II/ Ergonomie
Un clavier, ce n’est pas seulement un design, c’est aussi une utilisation de tous les jours. Puisque vous ne ferez pas que jouer sur vos claviers, voici un petit tour d’horizon de l’ergonomie en utilisation “normale” des trois claviers. Tous les trois sont mécaniques, et sont logiquement sur un pied d’égalité concernant cette partie. C’est alors la conception du clavier lui-même qui entre en jeu.
Logitech G710 + :
Question ergonomie, le Logitech G710+ se défend plutôt bien. En effet, le repose-poignet est simple, efficace, et remplit son contrat. Niveau écriture, le Logitech assure également le travail, mécanique oblige. De même, même si les touches sont assez bruyantes, elles restent tout de même relativement discrètes comparé à ses deux concurrents. Logitech a en effet fait un effort sur le bruit, et vous pourrez donc taper sans déranger votre entourage, sans perdre au change pour autant. Les boutons de navigation sont eux assez efficaces, et vous pourrez régler votre rétroéclairage comme vous l’entendez. Par exemple vous pourrez régler l’intensité du rétroéclairage, ou garder seulement le rétroéclairage sur les touches ZQSD.
Mais le Logitech G710+ dispose tout de même de certains points faibles. Notons la présence de pieds en plastique assez fragiles, un port USB assez discret sur l’arrière et des touches de macro assez excentrées, ce qui rend leur utilisation compliquée. Sa masse imposante pourrait également être un handicap pour un gamer nomade, tout comme son repose-poignet détachable, qui s’avère assez fragile. Dommage.
À part ces points noirs, il n’y a rien à redire de plus sur le Logitech G710+, qui s’avère être un bon compromis en terme de travail/jeu. Un clavier polyvalent.
Razer Black Widow :
Ici aussi, la qualité d’écriture est au rendez-vous, mécanique oblige. Contrairement à son concurrent de chez Logitech, le Razer s’avère assez bruyant, et suscitera l’agacement de vos congénères. Le rétroéclairage s’avère lui aussi efficace, la couleur verte fluo étant assez lisible la nuit. Les touches Macro sont-elles plus efficaces que sur le Logitech, puisque plus rapprochée. De même, l’ajout du port USB et des prises Jack sur la droite s’avèrent pratiques, et ne vous dérangeront pas le moins du monde.
Mais le Razer n’est pas exempt de défaut. L’absence de repose-poignets est un point faible vraiment handicapant. Au bout que quelques heures, vous devrez faire des pauses, la positon du clavier vous donnant mal aux poignets. Dommage. De même, la touche espace est moins réactive que les autres touches, vous obligeant à l’enfoncer à fond pour faire marcher la touche.
Le Razer est donc moins agréable pour travailler que le G710+. Le confort n’est pas vraiment au rendez-vous, la position du clavier est soit trop haute, soit trop basse. On aurait aimé avoir le juste milieu. Un clavier gaming pas idéal pour travailler donc.
Cooler Master Quick Fire TK :
Le Cooler Master Quick Fire TK est lui clairement un clavier orienté Gaming, son design n’étant pas fait pour le travail. La fusion des touches directionnelles avec le pavé numérique vous obligeront à constamment jongler avec la touche num Lock. De même, le design assez anguleux du clavier et l’absence de repose-poignets sont un point faible, et le périphérique sera un supplice pour vos poignets au bout de quelques heures.
Mais sa forme compacte ainsi que son poids plume seront des atouts pour transporter votre clavier. De même, la qualité d’écriture est encore au rendez-vous, et vous prendrez tout de même du plaisir à taper vos textes, que ce soit sur une feuille Word ou dans une partie de World of Warcraft.
Un clavier orienté gaming, donc, dont l’ergonomie laisse à désirer.
Verdict : Logitech G710+
Le Logitech G710 + sort grand vainqueur de cette partie ergonomie. Confortable, agréable à utiliser, silencieux, il a tout pour plaire aux acheteurs en quête de polyvalence. Un clavier qui peut donc être un bon compromis, malgré quelques petits défauts.
Sommaire du comparatif :


