Dossier

E3 2012 : Preview – The Amazing Spider-Man

Par François le

J’avoue qu’en rentrant dans la salle de présentation de The Amazing Spider-Man – l’adaptation jeu vidéo du reboot prévu en salle début juillet – je n’avais pas énormément d’espoir. Mais en définitive, j’en suis ressorti plutôt conquis, je vous explique ?

La première chose à savoir sur The Amazing-Spiderman, c’est que les développeurs sont quasiment partis de rien. Pourquoi ? Parce qu’ils voulaient suivre le plus possible le reboot de l’univers de l’araignée dans ce nouveau film pour les 50 ans du personnage. Pour éviter d’être juste un simple jeu qui suit la trame scénaritique d’un film, et ainsi partir sur quelque chose d’assez rigide dans son déroulement, ils ont choisi de travailler sur un jeu qui serait l’épilogue du film. Etant donné que le background de The Amazing Spiderman est un peu éloigné des comics, cela avait du sens (c’est la première bonne surprise). Sans vouloir spoiler sur le film, il semblerait que la société OSCORP de cette version de l’histoire travaille sur des modifications génétiques… Du coup, ce sera surtout des créatures modifiées, issus d’expérimentations au même titre que la fameuse araignée ayant piqué ce pauvre Peter Parker, que vous devrez affronter dans le titre.

Autre fait important, le design global. Les développeurs ont voulus se rapprocher des mouvements ultra acrobatiques du personnage du film. Du coup, la caméra est très proche de Spidey, ce qui permet d’ailleurs d’apprécier le nombre de détail impressionnant que sa tenue comporte, comme par exemple sa ceinture qui lui sert à recharger ses lance-toiles. Les développeurs de chez Beenox ont également beaucoup travaillé sur ce qu’ils appellent les “key poses” (les poses que peut prendre le héros durant les sauts, ou encore lorsqu’il est posé sur une corniche). La position de la caméra permet aussi de profiter d’une belle sensation de vitesse lorsque Spidey joue à Tarzan au coeur des immenses buildings de Manhattan ! Parlons un peu de la ville, visuellement elle est traitée de manière réaliste, on n’est plus dans le délire de Spider-Man Dimensions. Le titre est donc redevenu un jeu open world/sand box, un peu comme dans l’adaptation de Spiderman 2 qui avait fait forte impression à l’époque. Autre détail croustillant, la ville se modifiera en fonction de vos actions et du scénario. Notons également la prise en charge d’un cycle jour/nuit et la possibilité de visiter certains bâtiments. En tout logique, à la manière d’un Mirror’s Edge et son champ de vision très réaliste, The Amazing Spider-man ne dispose d’aucun HUD perturbant les phases de parkour. Un bon point pour l’immersion.

D’un point de vue du gameplay, la logique sandbox joue énormément sur les missions secondaires qui consistent souvent à apporter son aide à la police lors d’une course poursuite ou en empêchant un braquage de banque, par exemple. Le système de combat n’est plus basé sur une liste de combos de fous comme dans les anciens titres. Pour être plus crédible et logique avec le film, le personnage se bat dans un style proche de la Lucha Libre (le catch méxicain), le tout à sa manière très acrobatique. Dans ces phases de duels, le gameplay se centre sur l’agilité du personnage. Vous disposerez aussi d’une capacité nommée WebRush (via une jauge visible lors de son utilisation et sa recharge). Pour faire simple il s’agit d’utiliser l’environnement pour se déplacer (et agir) avec style, toujours dans le but d’être proche des déplacements du héros dans le film. Une version améliorée de cette capacité permet de créer des enchainements encore plus fous. Comment améliorer ces capacités, me direz-vous ? De la même manière qu’un Batman Arkham City, le personnage gagnera en fonction des missions des points d’expérience et pourra ainsi débloquer de nouveaux mouvements. Ne m’en demandez pas plus, l’équipe du jeu n’a pas voulu s’étendre sur le sujet pour l’instant ! Des QTE relativement rares seront tout de même de la partie pour certains finish ou moments compliqués à rendre en gameplay.

D’un point de vue ambiance, on est bien dans un Spider-Man. Le personnage part toujours dans ses monologues interminables, sans oublier de se moquer ouvertement de ses ennemis en plein combat. Pour les fans des succès/trophées et des collectibles, il est à noter que l’on pourra ramasser des pages de comics qui, une fois rassemblées, vous donneront accès à de vrais épisodes en comics, complets et en HD, comme le mythique Amazing Fantasy 15 par exemple (la première apparition du tisseur dans l’univers Marvel).

The Amazing Spider-Man est donc une bonne surprise à ce niveau-là, tout simplement car ce n’est pas une adaptation de base mais un jeu qui tente de se rapprocher du modèle original en y apportant sa petite touche. Je ne dis pas non plus que ce sera un must have, mais je pense que les joueurs y trouveront leur compte, et les fans de Spidey aussi !

J’avoue qu’en rentrant dans la salle de présentation de The Amazing Spider-Man – l’adaptation jeu vidéo du reboot prévu en salle début juillet – je n’avais pas énormément d’espoir. Mais en définitive, j’en suis ressorti plutôt conquis, je vous explique ?

La première chose à savoir sur The Amazing-Spiderman, c’est que les développeurs sont quasiment partis de rien. Pourquoi ? Parce qu’ils voulaient suivre le plus possible le reboot de l’univers de l’araignée dans ce nouveau film pour les 50 ans du personnage. Pour éviter d’être juste un simple jeu qui suit la trame scénaritique d’un film, et ainsi partir sur quelque chose d’assez rigide dans son déroulement, ils ont choisi de travailler sur un jeu qui serait l’épilogue du film. Etant donné que le background de The Amazing Spiderman est un peu éloigné des comics, cela avait du sens (c’est la première bonne surprise). Sans vouloir spoiler sur le film, il semblerait que la société OSCORP de cette version de l’histoire travaille sur des modifications génétiques… Du coup, ce sera surtout des créatures modifiées, issus d’expérimentations au même titre que la fameuse araignée ayant piqué ce pauvre Peter Parker, que vous devrez affronter dans le titre.

Autre fait important, le design global. Les développeurs ont voulus se rapprocher des mouvements ultra acrobatiques du personnage du film. Du coup, la caméra est très proche de Spidey, ce qui permet d’ailleurs d’apprécier le nombre de détail impressionnant que sa tenue comporte, comme par exemple sa ceinture qui lui sert à recharger ses lance-toiles. Les développeurs de chez Beenox ont également beaucoup travaillé sur ce qu’ils appellent les “key poses” (les poses que peut prendre le héros durant les sauts, ou encore lorsqu’il est posé sur une corniche). La position de la caméra permet aussi de profiter d’une belle sensation de vitesse lorsque Spidey joue à Tarzan au coeur des immenses buildings de Manhattan ! Parlons un peu de la ville, visuellement elle est traitée de manière réaliste, on n’est plus dans le délire de Spider-Man Dimensions. Le titre est donc redevenu un jeu open world/sand box, un peu comme dans l’adaptation de Spiderman 2 qui avait fait forte impression à l’époque. Autre détail croustillant, la ville se modifiera en fonction de vos actions et du scénario. Notons également la prise en charge d’un cycle jour/nuit et la possibilité de visiter certains bâtiments. En tout logique, à la manière d’un Mirror’s Edge et son champ de vision très réaliste, The Amazing Spider-man ne dispose d’aucun HUD perturbant les phases de parkour. Un bon point pour l’immersion.

D’un point de vue du gameplay, la logique sandbox joue énormément sur les missions secondaires qui consistent souvent à apporter son aide à la police lors d’une course poursuite ou en empêchant un braquage de banque, par exemple. Le système de combat n’est plus basé sur une liste de combos de fous comme dans les anciens titres. Pour être plus crédible et logique avec le film, le personnage se bat dans un style proche de la Lucha Libre (le catch méxicain), le tout à sa manière très acrobatique. Dans ces phases de duels, le gameplay se centre sur l’agilité du personnage. Vous disposerez aussi d’une capacité nommée WebRush (via une jauge visible lors de son utilisation et sa recharge). Pour faire simple il s’agit d’utiliser l’environnement pour se déplacer (et agir) avec style, toujours dans le but d’être proche des déplacements du héros dans le film. Une version améliorée de cette capacité permet de créer des enchainements encore plus fous. Comment améliorer ces capacités, me direz-vous ? De la même manière qu’un Batman Arkham City, le personnage gagnera en fonction des missions des points d’expérience et pourra ainsi débloquer de nouveaux mouvements. Ne m’en demandez pas plus, l’équipe du jeu n’a pas voulu s’étendre sur le sujet pour l’instant ! Des QTE relativement rares seront tout de même de la partie pour certains finish ou moments compliqués à rendre en gameplay.

D’un point de vue ambiance, on est bien dans un Spider-Man. Le personnage part toujours dans ses monologues interminables, sans oublier de se moquer ouvertement de ses ennemis en plein combat. Pour les fans des succès/trophées et des collectibles, il est à noter que l’on pourra ramasser des pages de comics qui, une fois rassemblées, vous donneront accès à de vrais épisodes en comics, complets et en HD, comme le mythique Amazing Fantasy 15 par exemple (la première apparition du tisseur dans l’univers Marvel).

The Amazing Spider-Man est donc une bonne surprise à ce niveau-là, tout simplement car ce n’est pas une adaptation de base mais un jeu qui tente de se rapprocher du modèle original en y apportant sa petite touche. Je ne dis pas non plus que ce sera un must have, mais je pense que les joueurs y trouveront leur compte, et les fans de Spidey aussi !