Dossier

The Rub Rabbits (NDS)

Par Anh Phan le

Avec un peu de retard, je vous livre le test de The Rub Rabbits. Même si le nom est différent, c’est en fait la suite de Project Rub, sorti au lancement de la Nintendo DS. Le principe est simple, et comme le premier, vous allez devoir résoudre un bon paquet de mini-jeux et pour à§a rien ne vaut votre bon stylet qui va vous permettre de frotter ou taper énergiquement votre NDS sans oublier pour autant certains mini-jeu qui vont mettre votre souffle ou votre mémoire à  rude épreuve.

L’histoire est des plus simplissimes, vous êtes en train de descendre un escalator quand apparaà®t la fille de vos rêves. Evidemment, vous n’êtes pas le seul et d’autres prétendants vont tout faire pour vous empêcher de concquérir le coeur de la belle. Au niveau des mini-jeux, vous aurez par exemple à  lancer un freesbee avec un mot d’amour à  votre dulcinée mais des prétendants vont tout faire pour intercepter le freesbee. Ou encore le fait que votre amie se soit blessée et que vous devez panser ses blessures avec votre stylet tout en soufflant dessus pour calmer la douleur.

Le principe est accrocheur, c’est le même que Project Rub ou Wario Ware DS, mais comme c’est une suite, on perd la surprise des mini-jeux, certains sont d’un classique tandis que d’autres peuvent s’avérer amusant. C’est d’autant dommage qu’il faut jouer pour acquérir des coeurs qui vous permettront d’acheter des accessoires et nouveaux vêtements à  votre amie. Oui, le jeu est limite destiné à  des otakus puisque vous pourrez habillé votre amie de la tête au pied.

Comme pour tous les jeux de ce type, vous avez donc un mode histoire, un mode vous permettant de jouer à  tous les mini-jeux un par un, un mode Attaque o๠vous devrez être des plus rapides.

Graphismes : Les graphismes sont très sympas, j’aime beaucoup l’effet de la silhouette, et ce, même si ce n’est pas transcendant en général.

Animation : Ce sont des mini-jeux en 2D, c’est fluide et nerveux.

Jouabilité : Certains jeux sont vraiments crispants mais pas impossible à  réaliser. Et au stylet, tout est tellement simple 😉

Durée de vie : Le jeux se termine très rapidement, de plus, on ne jouera pas des heures d’affilée non plus, un jeu à  jouer avec parcimonie.

Son : Les musiques sont un peu lourdes à  la longue mais cela reste correct.

Multi-joueurs : Il existe mais je vous avouerai que ce n’est pas très folichons, on finit par choisir un autre jeu facilement. Allez au pif, des carapaces par ci, des carapaces par là  !

Conclusion : Il est dommage que Sega n’a vu qu’en cette suite qu’une exploitation du premier, on se retrouve dans du classique et la durée de vie plus que faible font que vous pourrez facilement passer votre chemin à  moins d’être un collectionneur ou un otaku 😛

Note : 6/10

Avec un peu de retard, je vous livre le test de The Rub Rabbits. Même si le nom est différent, c’est en fait la suite de Project Rub, sorti au lancement de la Nintendo DS. Le principe est simple, et comme le premier, vous allez devoir résoudre un bon paquet de mini-jeux et pour à§a rien ne vaut votre bon stylet qui va vous permettre de frotter ou taper énergiquement votre NDS sans oublier pour autant certains mini-jeu qui vont mettre votre souffle ou votre mémoire à  rude épreuve.

L’histoire est des plus simplissimes, vous êtes en train de descendre un escalator quand apparaà®t la fille de vos rêves. Evidemment, vous n’êtes pas le seul et d’autres prétendants vont tout faire pour vous empêcher de concquérir le coeur de la belle. Au niveau des mini-jeux, vous aurez par exemple à  lancer un freesbee avec un mot d’amour à  votre dulcinée mais des prétendants vont tout faire pour intercepter le freesbee. Ou encore le fait que votre amie se soit blessée et que vous devez panser ses blessures avec votre stylet tout en soufflant dessus pour calmer la douleur.

Le principe est accrocheur, c’est le même que Project Rub ou Wario Ware DS, mais comme c’est une suite, on perd la surprise des mini-jeux, certains sont d’un classique tandis que d’autres peuvent s’avérer amusant. C’est d’autant dommage qu’il faut jouer pour acquérir des coeurs qui vous permettront d’acheter des accessoires et nouveaux vêtements à  votre amie. Oui, le jeu est limite destiné à  des otakus puisque vous pourrez habillé votre amie de la tête au pied.

Comme pour tous les jeux de ce type, vous avez donc un mode histoire, un mode vous permettant de jouer à  tous les mini-jeux un par un, un mode Attaque o๠vous devrez être des plus rapides.

Graphismes : Les graphismes sont très sympas, j’aime beaucoup l’effet de la silhouette, et ce, même si ce n’est pas transcendant en général.

Animation : Ce sont des mini-jeux en 2D, c’est fluide et nerveux.

Jouabilité : Certains jeux sont vraiments crispants mais pas impossible à  réaliser. Et au stylet, tout est tellement simple 😉

Durée de vie : Le jeux se termine très rapidement, de plus, on ne jouera pas des heures d’affilée non plus, un jeu à  jouer avec parcimonie.

Son : Les musiques sont un peu lourdes à  la longue mais cela reste correct.

Multi-joueurs : Il existe mais je vous avouerai que ce n’est pas très folichons, on finit par choisir un autre jeu facilement. Allez au pif, des carapaces par ci, des carapaces par là  !

Conclusion : Il est dommage que Sega n’a vu qu’en cette suite qu’une exploitation du premier, on se retrouve dans du classique et la durée de vie plus que faible font que vous pourrez facilement passer votre chemin à  moins d’être un collectionneur ou un otaku 😛

Note : 6/10