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[En direct de l’E3] Mini-impressions : Call of Duty : Advanced Warfare (un épisode aux faux airs de James Bond)

Par Fabio le

Pendant toute la durée du salon, notre envoyé spécial Kocobe vous livrera ses premières impressions sur les jeux du salon (vous pouvez également le suivre via...

Pendant toute la durée du salon, notre envoyé spécial Kocobe vous livrera ses premières impressions sur les jeux du salon (vous pouvez également le suivre via notre compte Twitter @JduGamer). Ici, celles sur Call of Duty : Advanced Warfare.

Advanced-World

Alors ? La guéguerre ultra moderne du futur ? C’est comment dans Call of Duty: Advanced Warfare ?

Hé bien la guéguerre du futur, elle a plein de gadgets. Elle a tous les gadgets qui vous permettront de casser du vilain (ou du gentil d’ailleurs, c’est pas très clair pour qui on travaille dans cette histoire) avec une déconcertante facilité.

Tenez, par exemple, prenons cette formidable grenade multifonctions. Elle est magique. Non contente d’avoir un mode normal d’explosion, explosant au contact, elle possède également, si on tourne une mollette, un mode hélicoptère et un mode repérage. Dans le premier, la grenade va d’abord s’élever dans les airs avant de repérer un ennemi et de fondre dessus. Le second permet de marquer tous les ennemis dans une zone déterminée. Ils seront ainsi visibles, même derrière les murs. La guerre tranquillou.

Dans le mode histoire, que nous avons pu voir un peu plus, on a vu l’utilisation d’autres gadgets encore plus impressionnants. D’abord, il y a la “cloak”. C’est en réalité un moyen de devenir invisible. Vous verrez vos alliés, même s’ils la revêtent aussi, mais vos ennemis ne vous verront pas. Cette “cloak” a besoin de se reposer régulièrement. Il faudra donc la désactiver à intervalles réguliers pour ne pas apparaitre d’un seul coup au milieu de la garnison ennemie. Hashtag Crysis.

Dans la catégorie des objets dont on se demande comment on ne l’a pas inventé plus tôt, il y a également une sorte de mine (en tout cas, ça en a la forme), qui, quand elle est déclenchée par son poseur, englobe les environs dans un dôme qui étouffe le bruit. Parfait pour tuer au fusil d’assaut deux tondus dans leur tente sans avoir à affoler tout le camp. Enfin, une toute dernière séquence montrait une phase en char d’assaut, ou vous deviez dégommer tout ce qui bouge avec la mitraillette (pour l’infanterie), les roquettes (pour les blindés) et les bombes électromagnétiques (pour les hélicoptères). Une espèce de pierre-feuille-ciseau du champ de bataille assez intéressant pour être signalé.

Call of Duty: Advanced Warfare, ça reste du grand spectacle et je ne suis pas sûr que le jeu cherche pour le moment à aller plus loin que ça. Mais pour juger sur pièce, il faudra faire le mode histoire en entier qui n’a quasiment rien révélé de sa substance pour le moment.

Call of Duty: Advanced Warfare, ça sort partout, même sur les vieilles consoles et pas sur Wii U. C’est prévu pour le 4 novembre.

Pendant toute la durée du salon, notre envoyé spécial Kocobe vous livrera ses premières impressions sur les jeux du salon (vous pouvez également le suivre via notre compte Twitter @JduGamer). Ici, celles sur Call of Duty : Advanced Warfare.

Advanced-World

Alors ? La guéguerre ultra moderne du futur ? C’est comment dans Call of Duty: Advanced Warfare ?

Hé bien la guéguerre du futur, elle a plein de gadgets. Elle a tous les gadgets qui vous permettront de casser du vilain (ou du gentil d’ailleurs, c’est pas très clair pour qui on travaille dans cette histoire) avec une déconcertante facilité.

Tenez, par exemple, prenons cette formidable grenade multifonctions. Elle est magique. Non contente d’avoir un mode normal d’explosion, explosant au contact, elle possède également, si on tourne une mollette, un mode hélicoptère et un mode repérage. Dans le premier, la grenade va d’abord s’élever dans les airs avant de repérer un ennemi et de fondre dessus. Le second permet de marquer tous les ennemis dans une zone déterminée. Ils seront ainsi visibles, même derrière les murs. La guerre tranquillou.

Dans le mode histoire, que nous avons pu voir un peu plus, on a vu l’utilisation d’autres gadgets encore plus impressionnants. D’abord, il y a la “cloak”. C’est en réalité un moyen de devenir invisible. Vous verrez vos alliés, même s’ils la revêtent aussi, mais vos ennemis ne vous verront pas. Cette “cloak” a besoin de se reposer régulièrement. Il faudra donc la désactiver à intervalles réguliers pour ne pas apparaitre d’un seul coup au milieu de la garnison ennemie. Hashtag Crysis.

Dans la catégorie des objets dont on se demande comment on ne l’a pas inventé plus tôt, il y a également une sorte de mine (en tout cas, ça en a la forme), qui, quand elle est déclenchée par son poseur, englobe les environs dans un dôme qui étouffe le bruit. Parfait pour tuer au fusil d’assaut deux tondus dans leur tente sans avoir à affoler tout le camp. Enfin, une toute dernière séquence montrait une phase en char d’assaut, ou vous deviez dégommer tout ce qui bouge avec la mitraillette (pour l’infanterie), les roquettes (pour les blindés) et les bombes électromagnétiques (pour les hélicoptères). Une espèce de pierre-feuille-ciseau du champ de bataille assez intéressant pour être signalé.

Call of Duty: Advanced Warfare, ça reste du grand spectacle et je ne suis pas sûr que le jeu cherche pour le moment à aller plus loin que ça. Mais pour juger sur pièce, il faudra faire le mode histoire en entier qui n’a quasiment rien révélé de sa substance pour le moment.

Call of Duty: Advanced Warfare, ça sort partout, même sur les vieilles consoles et pas sur Wii U. C’est prévu pour le 4 novembre.