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[En direct de l’E3] Mini-impressions : Metal Gear Solid 5 : The Phantom Pain (peut-être notre jeu du salon)

Par Fabio le

Pendant toute la durée du salon, notre envoyé spécial Kocobe vous livrera ses premières impressions sur les jeux du salon (vous pouvez également le suivre via...

Pendant toute la durée du salon, notre envoyé spécial Kocobe vous livrera ses premières impressions sur les jeux du salon (vous pouvez également le suivre via notre compte Twitter @JduGamer). Ici, celles sur Metal Gear Solid 5 : The Phantom Pain.

MGSVTPP_E3_game_09_web

Metal Gear Solid V nous a été un peu plus dévoilé, ici, à Los Angeles et le moins qu’on puisse dire, c’est que l’Afghanistan n’a jamais paru aussi sexy.

Tagada tagada, voilà Big Boss. Il est fort, il est beau, il sent bon le sable chaud. En même temps, c’est normal parce qu’il vient de se manger une tempête dudit sable dans la tronche. Nous voici donc amenés à traverser ces vastes étendues arides, à dos de cheval.

L’idée déjà présentée dans Ground Zeroes (notre test ici) de liberté dans le choix du mode d’opération est toujours bien présente. Vous pouvez passer où bon vous semble, le jeu vous invite d’ailleurs à bien préparer votre intervention en vous donnant tous les outils nécessaires. Votre PDA vous permet de placer des marqueurs sur la carte (ils apparaîtront en vrai à l’écran) et vos jumelles vous permettent toujours de marquer les ennemis (et ainsi toujours connaître leurs positions, même à travers les murs).

Petit gadget supplémentaire intéressant, le phantom cigar. En le fumant, vous aurez la possibilité d’accélérer le temps. L’effet graphique est extraordinaire avec un moteur Fox Engine qui génère en temps réel un time lapse très réussi. Et ce avec la montre à quartz en arrière-plan. Vous avez certainement tous déjà vu ces images dans de précédents trailers, hé bien c’est du in game, pas un montage.

Dans MGS V, Big Boss se remet à kidnapper des gens avec des ballons. Assommez un garde, attachez-lui un ballon dans le dos et hop ! Il est envoyé dans les cieux, direction la Mother Base, comme dans Peace Walker. Il sera également possible d’envoyer des animaux, des caisses et même des véhicules.

Toutes ces ressources récupérées permettront le développement de votre repaire. Les ennemis capturés gonfleront vos rangs et le reste permettra d’augmenter le nombre de plates-formes de votre base offshore. Il est d’ailleurs possible de se balader dans la base, ce qui est plutôt plaisant. Tout le monde vous salue, vous croisez le mouton que vous avez précédemment embarqué et vous pourrez croiser des visages connus, comme celui d’Ocelot.

Synthèse entre Peace Walker et un jeu d’action à la troisième personne un peu plus moderne, MGS V: The Phantom Pain promet. Il semblerait même que Kojima ait abandonné la surenchère d’effets chorégraphiques pour un jeu à l’esthétique plus brute, plus sonnante et plus impressionnante. Tous les signaux sont au vert.

Metal Gear Solid 5 : The Phantom Pain est prévu sur Xbox One, PS4, Xbox 360 et PS3. Ne l’attendez pas avant 2015.

Pendant toute la durée du salon, notre envoyé spécial Kocobe vous livrera ses premières impressions sur les jeux du salon (vous pouvez également le suivre via notre compte Twitter @JduGamer). Ici, celles sur Metal Gear Solid 5 : The Phantom Pain.

MGSVTPP_E3_game_09_web

Metal Gear Solid V nous a été un peu plus dévoilé, ici, à Los Angeles et le moins qu’on puisse dire, c’est que l’Afghanistan n’a jamais paru aussi sexy.

Tagada tagada, voilà Big Boss. Il est fort, il est beau, il sent bon le sable chaud. En même temps, c’est normal parce qu’il vient de se manger une tempête dudit sable dans la tronche. Nous voici donc amenés à traverser ces vastes étendues arides, à dos de cheval.

L’idée déjà présentée dans Ground Zeroes (notre test ici) de liberté dans le choix du mode d’opération est toujours bien présente. Vous pouvez passer où bon vous semble, le jeu vous invite d’ailleurs à bien préparer votre intervention en vous donnant tous les outils nécessaires. Votre PDA vous permet de placer des marqueurs sur la carte (ils apparaîtront en vrai à l’écran) et vos jumelles vous permettent toujours de marquer les ennemis (et ainsi toujours connaître leurs positions, même à travers les murs).

Petit gadget supplémentaire intéressant, le phantom cigar. En le fumant, vous aurez la possibilité d’accélérer le temps. L’effet graphique est extraordinaire avec un moteur Fox Engine qui génère en temps réel un time lapse très réussi. Et ce avec la montre à quartz en arrière-plan. Vous avez certainement tous déjà vu ces images dans de précédents trailers, hé bien c’est du in game, pas un montage.

Dans MGS V, Big Boss se remet à kidnapper des gens avec des ballons. Assommez un garde, attachez-lui un ballon dans le dos et hop ! Il est envoyé dans les cieux, direction la Mother Base, comme dans Peace Walker. Il sera également possible d’envoyer des animaux, des caisses et même des véhicules.

Toutes ces ressources récupérées permettront le développement de votre repaire. Les ennemis capturés gonfleront vos rangs et le reste permettra d’augmenter le nombre de plates-formes de votre base offshore. Il est d’ailleurs possible de se balader dans la base, ce qui est plutôt plaisant. Tout le monde vous salue, vous croisez le mouton que vous avez précédemment embarqué et vous pourrez croiser des visages connus, comme celui d’Ocelot.

Synthèse entre Peace Walker et un jeu d’action à la troisième personne un peu plus moderne, MGS V: The Phantom Pain promet. Il semblerait même que Kojima ait abandonné la surenchère d’effets chorégraphiques pour un jeu à l’esthétique plus brute, plus sonnante et plus impressionnante. Tous les signaux sont au vert.

Metal Gear Solid 5 : The Phantom Pain est prévu sur Xbox One, PS4, Xbox 360 et PS3. Ne l’attendez pas avant 2015.