Test

Impressions : Binary Domain

Par Rédacteur Invité le

2080, un Tokyo tombé aux mains des robots. Voilà comment résumer d’une manière expéditive au possible l’univers de ce Binary Domain, actuellement en chantier chez une équipe tenue par Toshihiro Nagoshi. Pour autant, serions-nous là face à un TPS de plus ? Pas forcément…

Autant le dire tout de suite : Binary Domain joue dans la cour des TPS pur souche. Genre ultra représenté ces derniers temps sur les Xbox 360 et Playstation 3, il s’émancipe toutefois grâce à une différence qui saurait lui donner du cachet. Il privilégie ainsi délibérément (et oblige, dans le même temps) le dialogue au sein de votre équipe, composée en tout et pour tout de 4 joyeux lurons. Issus de classes différentes, vos personnages traineront évidemment leurs forces et faiblesses, que vous serez amené à “trier”. Vous pourrez alors hériter d’une équipe capable de respawner bien plus rapidement que la normale, mais en parallèle disposant d’une résistance aux balles moins élevée. Et ce n’est évidemment qu’un exemple pioché parmi tant d’autres. Mais pour en revenir à la mise en exergue de la communication au sein de votre team tout du long de la campagne solo, sachez que vous serez en mesure, et ce grâce à votre micro-casque, d’interpeller au son de votre voix vos coéquipiers, et leur donner des ordres, aussi bien axés sur l’attaque que sur la défense. Ceci a évidemment été implanté dans un but précis : celui de faire grimper au fur et à mesure de votre progression votre “trust level”, soit comme son nom l’indique une jauge qui vous permettra de jouir d’une confiance accrue de la part de votre équipe, qui saura ainsi créer une cohésion plus forte. Dans la pratique, cela se traduira par le fait que vos alliés seront plus efficaces sur le terrain. Logique… Bon, par contre, on vous avouera que la démonstration faite de la reconnaissance vocale à l’occasion de l’E3 2011 affichait encore quelques ratés, et le développeurs nous ayant vendu la chose a eu bien du mal à certains moments à se faire comprendre par l’I.A. Le héros du jeu, couché au sol, a donc bien eu des soucis à se faire entendre d’un “help”, signe pour vos coéquipiers qu’il leur faut se radiner dans l’immédiat pour vous remettre sur pieds. Enfin, à part ça, on aurait envie d’affirmer que le gameplay du jeu se base sur la recette “on allume, on avance, on se planque, et on recommence” ! De là à imaginer que les surprises se feront rares…

2080, un Tokyo tombé aux mains des robots. Voilà comment résumer d’une manière expéditive au possible l’univers de ce Binary Domain, actuellement en chantier chez une équipe tenue par Toshihiro Nagoshi. Pour autant, serions-nous là face à un TPS de plus ? Pas forcément…

Autant le dire tout de suite : Binary Domain joue dans la cour des TPS pur souche. Genre ultra représenté ces derniers temps sur les Xbox 360 et Playstation 3, il s’émancipe toutefois grâce à une différence qui saurait lui donner du cachet. Il privilégie ainsi délibérément (et oblige, dans le même temps) le dialogue au sein de votre équipe, composée en tout et pour tout de 4 joyeux lurons. Issus de classes différentes, vos personnages traineront évidemment leurs forces et faiblesses, que vous serez amené à “trier”. Vous pourrez alors hériter d’une équipe capable de respawner bien plus rapidement que la normale, mais en parallèle disposant d’une résistance aux balles moins élevée. Et ce n’est évidemment qu’un exemple pioché parmi tant d’autres. Mais pour en revenir à la mise en exergue de la communication au sein de votre team tout du long de la campagne solo, sachez que vous serez en mesure, et ce grâce à votre micro-casque, d’interpeller au son de votre voix vos coéquipiers, et leur donner des ordres, aussi bien axés sur l’attaque que sur la défense. Ceci a évidemment été implanté dans un but précis : celui de faire grimper au fur et à mesure de votre progression votre “trust level”, soit comme son nom l’indique une jauge qui vous permettra de jouir d’une confiance accrue de la part de votre équipe, qui saura ainsi créer une cohésion plus forte. Dans la pratique, cela se traduira par le fait que vos alliés seront plus efficaces sur le terrain. Logique… Bon, par contre, on vous avouera que la démonstration faite de la reconnaissance vocale à l’occasion de l’E3 2011 affichait encore quelques ratés, et le développeurs nous ayant vendu la chose a eu bien du mal à certains moments à se faire comprendre par l’I.A. Le héros du jeu, couché au sol, a donc bien eu des soucis à se faire entendre d’un “help”, signe pour vos coéquipiers qu’il leur faut se radiner dans l’immédiat pour vous remettre sur pieds. Enfin, à part ça, on aurait envie d’affirmer que le gameplay du jeu se base sur la recette “on allume, on avance, on se planque, et on recommence” ! De là à imaginer que les surprises se feront rares…