Test

Impressions : Child Of Eden

Par François le

Après Space Channel Five et Rez, Tetsuya Mizuguchi poursuit son voyage dans l’univers des jeux vidéo musicaux avec Child of Eden. J’ai eu l’occasion d'assister à...

Après Space Channel Five et Rez, Tetsuya Mizuguchi poursuit son voyage dans l’univers des jeux vidéo musicaux avec Child of Eden. J’ai eu l’occasion d’assister à sa présentation à Paris et surtout, de le tester ! Du coup, je vous livre mes premières impressions… Vous trouverez également dans la suite une petite vidéo extraite de la présentation du titre par Tommy François et Tetsuya Mizuguchi !



Dès le premier regard, on sait que Child of Eden s’impose comme la suite spirituelle de Rez. On y retrouve le concept de shooter musical qui avait fait le succès de ce dernier. L’univers est, par contre, bien différent. Le jeu vous propose de purifier les “archives” des bienfaits de l’humanité (c’est comme cela que son identifiés les niveaux dans le soft) du virus qui s’y trouve. Ces archives sont interconnectées ensemble et forment un nouvel Internet nommé Eden. Lumi est un peu la forme consciente des archives. La sauver revient à sauver Eden. Pour accomplir cette noble tâche, vous aurez accès à deux types d’attaques (réalisables via Kinect, je précise !). La première vous demande d’abord de locker jusqu’à huit cibles, puis, d’un mouvement du bras, de faire feu sur ces cibles. La seconde se fera soit avec la même main après avoir claqué des mains, soit avec votre autre main. Elle permet de détruire les tirs de vos ennemis. Pour vous “faciliter” la tâche, une cible vous signale les tirs ennemis, ce qui est plutôt bien vu, car il est parfois difficile de les repérer dans le tourbillon de couleurs du jeu. Une anecdote assez fun : si jamais vous êtes amené à être submergé, vous pourrez, en levant les deux bras, déclencher une bombe “Euphoria” (qu’il vous faudra d’ailleurs récupérer pendant le jeu). Le but du jeu est clairement d’obtenir le meilleur score, les combos augmentant avec votre capacité à déclencher vos tirs en rythme avec la musique.

Visuellement le titre est riche en couleurs. Mais ici, pas de textures complexes, le moteur est presqu’a 90% basé sur les shaders, ce qui renforce l’aspect virtuel du monde de Lumi. Pour ce qui est de la musique maintenant, sachez qu’elle est plutôt entrainante, et plutôt agréable a écouter (mais si jamais elle ne serait pas à votre goût, sachez qu’en branchant une clé USB contenant votre propre musique, le jeu s’adaptera en fonction du rythme de celle-ci). Autre petit ajout sympathique, la possibilité d’utiliser les vibreurs de vos 4 pads comme des métronomes vibrants. En les positionnant tout autour de votre taille, l’immersion n’en sera que renforcée ! Enfin, à première vue, on pourra sans doute affirmer que Child Of Eden, comme en son temps Rez, n’est pas parti pour entrer dans le moindre moule. Il a non seulement son univers propre, mais ses propres codes, auquel il vous faudra vous adapter. Malgré tout, ce nouveau titre de Mizuguchi est moins “gamer” que Rez. Il séduira sans doute plus de monde, et utilise Kinect d’une manière subtile et pleine de poésie… musicale !

Après Space Channel Five et Rez, Tetsuya Mizuguchi poursuit son voyage dans l’univers des jeux vidéo musicaux avec Child of Eden. J’ai eu l’occasion d’assister à sa présentation à Paris et surtout, de le tester ! Du coup, je vous livre mes premières impressions… Vous trouverez également dans la suite une petite vidéo extraite de la présentation du titre par Tommy François et Tetsuya Mizuguchi !



Dès le premier regard, on sait que Child of Eden s’impose comme la suite spirituelle de Rez. On y retrouve le concept de shooter musical qui avait fait le succès de ce dernier. L’univers est, par contre, bien différent. Le jeu vous propose de purifier les “archives” des bienfaits de l’humanité (c’est comme cela que son identifiés les niveaux dans le soft) du virus qui s’y trouve. Ces archives sont interconnectées ensemble et forment un nouvel Internet nommé Eden. Lumi est un peu la forme consciente des archives. La sauver revient à sauver Eden. Pour accomplir cette noble tâche, vous aurez accès à deux types d’attaques (réalisables via Kinect, je précise !). La première vous demande d’abord de locker jusqu’à huit cibles, puis, d’un mouvement du bras, de faire feu sur ces cibles. La seconde se fera soit avec la même main après avoir claqué des mains, soit avec votre autre main. Elle permet de détruire les tirs de vos ennemis. Pour vous “faciliter” la tâche, une cible vous signale les tirs ennemis, ce qui est plutôt bien vu, car il est parfois difficile de les repérer dans le tourbillon de couleurs du jeu. Une anecdote assez fun : si jamais vous êtes amené à être submergé, vous pourrez, en levant les deux bras, déclencher une bombe “Euphoria” (qu’il vous faudra d’ailleurs récupérer pendant le jeu). Le but du jeu est clairement d’obtenir le meilleur score, les combos augmentant avec votre capacité à déclencher vos tirs en rythme avec la musique.

Visuellement le titre est riche en couleurs. Mais ici, pas de textures complexes, le moteur est presqu’a 90% basé sur les shaders, ce qui renforce l’aspect virtuel du monde de Lumi. Pour ce qui est de la musique maintenant, sachez qu’elle est plutôt entrainante, et plutôt agréable a écouter (mais si jamais elle ne serait pas à votre goût, sachez qu’en branchant une clé USB contenant votre propre musique, le jeu s’adaptera en fonction du rythme de celle-ci). Autre petit ajout sympathique, la possibilité d’utiliser les vibreurs de vos 4 pads comme des métronomes vibrants. En les positionnant tout autour de votre taille, l’immersion n’en sera que renforcée ! Enfin, à première vue, on pourra sans doute affirmer que Child Of Eden, comme en son temps Rez, n’est pas parti pour entrer dans le moindre moule. Il a non seulement son univers propre, mais ses propres codes, auquel il vous faudra vous adapter. Malgré tout, ce nouveau titre de Mizuguchi est moins “gamer” que Rez. Il séduira sans doute plus de monde, et utilise Kinect d’une manière subtile et pleine de poésie… musicale !

stopwatch 6 min.
Test : HTC Flyer