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Impressions : Grand Chelem Tennis 2

Par Caroline le

EA sports revient dans le court avec Grand Chelem Tennis 2 pour le plus grand bonheur (ou pas…) des tennismen confirmés. Mais cette fois, il s’ouvre aussi aux joueurs débutants avec une compatibilité Playstation Move, permettant aux plus novices de s’exercer aux revers, et autres coups techniques. Grand Chelem Tennis 2 a-t-il su conquérir nos coeurs pourtant déjà pris par un certain Top Spin 4 ?



Bienvenue dans le court des grands

Grand Chelem Tennis 2 a voulu retranscrire au mieux la réalité. Vous pourrez ainsi incarner les grands noms du monde du tennis comme Djokovic, Federer, Nadal, Tsonga, Sharapova, et d’autres encore. Et ce afin de refaire les matchs les plus cultes de ces dernières années à travers les tournois les plus célèbres : U.S Open, Wimbledon, Roland Garros. Rien à redire : sur la question des licences, tout y est, ou presque. Il ne fallait pas oublier qu’on est ici en face d’un produit estampillé EA Sports, grand champion s’il en est lorsqu’il s’agit d’offrir à ses jeux du contenu brandé jusqu’à l’os. Passons.

Mais vouloir inclure des tournois et des figures célèbres ne fait, malheureusement, pas tout dans une simulation… On a d’ailleurs plus l’impression que les développeurs s’en sont servi comme d’un malheureux prétexte, dans le but de rendre le jeu crédible aux yeux du grand public, et de lui accorder une place au milieu des très encombrants Top Spin et Virtua Tennis. Car au niveau du gameplay pur, on ne trouve malheureusement rien de très innovant, ni de très pratique. Si vous pensiez que la compatibilité PS Move inclue dans la version PS3 du soft allait la rendre plus fun, vous n’aviez pas totalement tord, mais pas franchement raison non plus. Mais au final, une fois le baton de joie coloré en main, on est presque plus oppressé par la lenteur à laquelle le personnage court que par son aisance à renvoyer les balles près des couloirs. Et ce d’autant plus que les déplacements varient de manière réaliste en fonction des terrains. Quant à la précision du PS Move, elle est pour ce que j’ai pu en voir assez approximative, et il faudra attendre la version finale du jeu pour vérifier si certains coups ont été retravaillés. Pas simple de marier les termes « simulation » et « PS Move », et ce même si l’outil de Sony commence à se voir bien mieux maîtrisé par les studios désirant l’utiliser.

La modélisation des joueurs est honnête.

Un coup de trop

A vouloir trop retranscrire la réalité d’un match, le seul plaisir procuré par la simulation se trouve dans l’incarnation des célébrités du monde du tennis. Sans ça, le jeu serait plus fade qu’il ne l’est déjà. Hormis tout cela, la réalisation graphique est plutôt bonne, si ce n’est qu’elle est trop impersonnelle. Il faudra tester le mode Carrière, qui s’étalera sur 10 ans, pour essayer de voir s’il présente un élément accrocheur dans le jeu. Je ne vous cacherais pas que pour le moment, j’aurais plutôt tendance à relancer un bon Top Spin 4 plutôt que de me lancer dans l’aventure (hasardeuse ?) Grand Chelem Tennis 2, et ce même si ce premier demeure moins licencié que le titre d’EA, qui semble avoir décidé de jouer les cartes du fun et de l’arcade plutôt que du réalisme.

EA sports revient dans le court avec Grand Chelem Tennis 2 pour le plus grand bonheur (ou pas…) des tennismen confirmés. Mais cette fois, il s’ouvre aussi aux joueurs débutants avec une compatibilité Playstation Move, permettant aux plus novices de s’exercer aux revers, et autres coups techniques. Grand Chelem Tennis 2 a-t-il su conquérir nos coeurs pourtant déjà pris par un certain Top Spin 4 ?



Bienvenue dans le court des grands

Grand Chelem Tennis 2 a voulu retranscrire au mieux la réalité. Vous pourrez ainsi incarner les grands noms du monde du tennis comme Djokovic, Federer, Nadal, Tsonga, Sharapova, et d’autres encore. Et ce afin de refaire les matchs les plus cultes de ces dernières années à travers les tournois les plus célèbres : U.S Open, Wimbledon, Roland Garros. Rien à redire : sur la question des licences, tout y est, ou presque. Il ne fallait pas oublier qu’on est ici en face d’un produit estampillé EA Sports, grand champion s’il en est lorsqu’il s’agit d’offrir à ses jeux du contenu brandé jusqu’à l’os. Passons.

Mais vouloir inclure des tournois et des figures célèbres ne fait, malheureusement, pas tout dans une simulation… On a d’ailleurs plus l’impression que les développeurs s’en sont servi comme d’un malheureux prétexte, dans le but de rendre le jeu crédible aux yeux du grand public, et de lui accorder une place au milieu des très encombrants Top Spin et Virtua Tennis. Car au niveau du gameplay pur, on ne trouve malheureusement rien de très innovant, ni de très pratique. Si vous pensiez que la compatibilité PS Move inclue dans la version PS3 du soft allait la rendre plus fun, vous n’aviez pas totalement tord, mais pas franchement raison non plus. Mais au final, une fois le baton de joie coloré en main, on est presque plus oppressé par la lenteur à laquelle le personnage court que par son aisance à renvoyer les balles près des couloirs. Et ce d’autant plus que les déplacements varient de manière réaliste en fonction des terrains. Quant à la précision du PS Move, elle est pour ce que j’ai pu en voir assez approximative, et il faudra attendre la version finale du jeu pour vérifier si certains coups ont été retravaillés. Pas simple de marier les termes « simulation » et « PS Move », et ce même si l’outil de Sony commence à se voir bien mieux maîtrisé par les studios désirant l’utiliser.

La modélisation des joueurs est honnête.

Un coup de trop

A vouloir trop retranscrire la réalité d’un match, le seul plaisir procuré par la simulation se trouve dans l’incarnation des célébrités du monde du tennis. Sans ça, le jeu serait plus fade qu’il ne l’est déjà. Hormis tout cela, la réalisation graphique est plutôt bonne, si ce n’est qu’elle est trop impersonnelle. Il faudra tester le mode Carrière, qui s’étalera sur 10 ans, pour essayer de voir s’il présente un élément accrocheur dans le jeu. Je ne vous cacherais pas que pour le moment, j’aurais plutôt tendance à relancer un bon Top Spin 4 plutôt que de me lancer dans l’aventure (hasardeuse ?) Grand Chelem Tennis 2, et ce même si ce premier demeure moins licencié que le titre d’EA, qui semble avoir décidé de jouer les cartes du fun et de l’arcade plutôt que du réalisme.