Test

Impressions : L.A. Noire

Par François le

J’ai eu la chance, hier matin, d’être invité dans les locaux français de Rockstar Games afin de prendre en main pour la première fois leur nouveau titre, L.A. Noire. Après une petite démonstration en bonne et due forme du titre dans son ensemble, j’ai du résoudre ma première enquête criminelle… Et en même temps en […]

J’ai eu la chance, hier matin, d’être invité dans les locaux français de Rockstar Games afin de prendre en main pour la première fois leur nouveau titre, L.A. Noire.

Après une petite démonstration en bonne et due forme du titre dans son ensemble, j’ai du résoudre ma première enquête criminelle… Et en même temps en découvrir plus sur la mécanique de jeu. Allez, rendez-vous dans la suite du billet pour découvrir mes premières impressions !

Ça pourrait sembler évident, mais c’est pourtant à préciser : L.A. Noire est l’évolution naturelle des jeux développés par Rockstar depuis GTA. Il affiche en effet encore plus de réalisme d’un point de vue graphique, mais également un jeu d’acteur des plus probants. Il faut vraiment voir les émotions véhiculées par leurs visages (je vous propose une vidéo à la fin de cet article décrivant le procédé utilisé) pour se rendre compte du fossé franchi en si peu de temps. Après les villes virtuelles inspirées de ville réelle (New York inspirant Liberty City, ect…) on a affaire ici à un Los Angeles de la fin des années 40 plus vrai que nature, avec moult détails, allant des reproductions fidèles des marques de l’époque aux coupes de cheveux “rétro” comme jamais des personnages, etc. Pour renforcer la crédibilité du jeu d’acteur, Rockstar Games a fait appel au réalisateur de la série Mad Men (qui se déroule au début des années 50). Pour conclure sur ce point, il est a noter que ce sont au total plus de 400 acteurs (généralement issus du monde des séries télé) qui ont vu leurs compétences mises à l’épreuve pour le jeu.

Parlons maintenant un peu de l’histoire, même si je n’en sais que très peu à ce sujet. Pour faire court, sachez qu’on sera amenés à suivre les traces de l’inspecteur Cole Phelps, un vétéran décoré de la seconde guerre mondiale, qui gravira au fur et à mesure les échelons de la police de L.A. (LAPD). Le fil conducteur criminel est tenu ici par l’affaire dite du “Dahlia Noir” et des meurtres associés à cette enquête. Phelps commencera au bas de l’échelle de la Police, comme îlotier, et finira a priori sa carrière à la criminelle. A chaque poste qu’il occupera, on lui assignera un coéquipier différent. L’affaire que j’ai eu a traité était du ressort de la criminelle. Après avoir été briffé par le Capitaine Donnely, j’ai été envoyé sur la scène de crime ou m’attendait le corps sans vie d’une jeune femme hispanique. Pour y aller, deux possibilités : soit conduire,soit se faire conduire par son coéquipier. Ce dernier, lorsque vous conduisez vous sert de GPS en vous indiquant la route au fur et a mesure. Mais c’est aussi l’occasion de discuter avec lui, et d’en apprendre un peu plus sur l’enquête. Sur les scènes de crimes, vous devez trouver des indices, et analyser chaque cm2 de la scène, y compris les corps. Mais vous pourrez vous aider de votre intuition (un système de points à utiliser) pour avoir un aperçu fugace des indices encore a trouver sur la scène de crime. Votre coéquipier lui aussi cherche, et vous pointera en partie dans la bonne direction.

Dans l’affaire que j’ai eu a traiter de bout en bout (une affaire de meurtre ou l’assassin avait utilisé le M.O du Dahlia Noire) j’ai eu l’occasion de croiser plusieurs personnages et de les interroger sur place. Lors des interrogatoires vous pourrez réagir à leurs réponses de trois manières… Soit ils disent la vérité, soit vous avez un doute, soit ils mentent… Pour ce dernier choix, vous devrez apporter une preuve de leur tromperie, en allant chercher dans les indices que vous avez relevé sur la/les scènes de crimes. Là encore, votre intuition pourra vous permettre de supprimer le choix qui ne sert à rien pour l’enquête. Mais en analysant bien le visages et le comportement de vos interlocuteurs, vous pourrez deviner la plupart du temps quand ils cachent quelques choses. Rassurez vous, vous n’aurez pas a retenir chaque passage de dialogue, un simple appui sur la touche Start vous permettra d’avoir tous les dialogues depuis le début de l’enquête. Autre arme que Phelps a en sa possession, c’est son carnet de note. Celui ci est bien utilise car on y retrouve tous les indices, tous les personnages croisés pendant l’enquête, mais également tous les lieux. En ville vous aurez aussi la possibilité d’utiliser les cabines téléphoniques pour demander des renseignements sur une plaque d’immatriculation ou encore pour appeler des renforts.

Sans vouloir vous spoiler, je dirais donc que jai été impressionné par le ressenti du jeu d’acteur, et par le réalisme qu’il dégage. Je n’en sais malheureusement pas plus sur le personnage principal (l’inspecteur Phelps – joué par un acteur de Madmen – Aaron Staton qui joue le rôle de Ken) ni comment l’aventure se déroulera. Car pour les besoins de cette démo, le code review permettait de choisir directement les enquêtes.

On vous reparlera de tout cela lors du test en tout cas !

Une petite vidéo sur le Motion Scan pour illustrer mon propos :

J’ai eu la chance, hier matin, d’être invité dans les locaux français de Rockstar Games afin de prendre en main pour la première fois leur nouveau titre, L.A. Noire.

Après une petite démonstration en bonne et due forme du titre dans son ensemble, j’ai du résoudre ma première enquête criminelle… Et en même temps en découvrir plus sur la mécanique de jeu. Allez, rendez-vous dans la suite du billet pour découvrir mes premières impressions !

Ça pourrait sembler évident, mais c’est pourtant à préciser : L.A. Noire est l’évolution naturelle des jeux développés par Rockstar depuis GTA. Il affiche en effet encore plus de réalisme d’un point de vue graphique, mais également un jeu d’acteur des plus probants. Il faut vraiment voir les émotions véhiculées par leurs visages (je vous propose une vidéo à la fin de cet article décrivant le procédé utilisé) pour se rendre compte du fossé franchi en si peu de temps. Après les villes virtuelles inspirées de ville réelle (New York inspirant Liberty City, ect…) on a affaire ici à un Los Angeles de la fin des années 40 plus vrai que nature, avec moult détails, allant des reproductions fidèles des marques de l’époque aux coupes de cheveux “rétro” comme jamais des personnages, etc. Pour renforcer la crédibilité du jeu d’acteur, Rockstar Games a fait appel au réalisateur de la série Mad Men (qui se déroule au début des années 50). Pour conclure sur ce point, il est a noter que ce sont au total plus de 400 acteurs (généralement issus du monde des séries télé) qui ont vu leurs compétences mises à l’épreuve pour le jeu.

Parlons maintenant un peu de l’histoire, même si je n’en sais que très peu à ce sujet. Pour faire court, sachez qu’on sera amenés à suivre les traces de l’inspecteur Cole Phelps, un vétéran décoré de la seconde guerre mondiale, qui gravira au fur et à mesure les échelons de la police de L.A. (LAPD). Le fil conducteur criminel est tenu ici par l’affaire dite du “Dahlia Noir” et des meurtres associés à cette enquête. Phelps commencera au bas de l’échelle de la Police, comme îlotier, et finira a priori sa carrière à la criminelle. A chaque poste qu’il occupera, on lui assignera un coéquipier différent. L’affaire que j’ai eu a traité était du ressort de la criminelle. Après avoir été briffé par le Capitaine Donnely, j’ai été envoyé sur la scène de crime ou m’attendait le corps sans vie d’une jeune femme hispanique. Pour y aller, deux possibilités : soit conduire,soit se faire conduire par son coéquipier. Ce dernier, lorsque vous conduisez vous sert de GPS en vous indiquant la route au fur et a mesure. Mais c’est aussi l’occasion de discuter avec lui, et d’en apprendre un peu plus sur l’enquête. Sur les scènes de crimes, vous devez trouver des indices, et analyser chaque cm2 de la scène, y compris les corps. Mais vous pourrez vous aider de votre intuition (un système de points à utiliser) pour avoir un aperçu fugace des indices encore a trouver sur la scène de crime. Votre coéquipier lui aussi cherche, et vous pointera en partie dans la bonne direction.

Dans l’affaire que j’ai eu a traiter de bout en bout (une affaire de meurtre ou l’assassin avait utilisé le M.O du Dahlia Noire) j’ai eu l’occasion de croiser plusieurs personnages et de les interroger sur place. Lors des interrogatoires vous pourrez réagir à leurs réponses de trois manières… Soit ils disent la vérité, soit vous avez un doute, soit ils mentent… Pour ce dernier choix, vous devrez apporter une preuve de leur tromperie, en allant chercher dans les indices que vous avez relevé sur la/les scènes de crimes. Là encore, votre intuition pourra vous permettre de supprimer le choix qui ne sert à rien pour l’enquête. Mais en analysant bien le visages et le comportement de vos interlocuteurs, vous pourrez deviner la plupart du temps quand ils cachent quelques choses. Rassurez vous, vous n’aurez pas a retenir chaque passage de dialogue, un simple appui sur la touche Start vous permettra d’avoir tous les dialogues depuis le début de l’enquête. Autre arme que Phelps a en sa possession, c’est son carnet de note. Celui ci est bien utilise car on y retrouve tous les indices, tous les personnages croisés pendant l’enquête, mais également tous les lieux. En ville vous aurez aussi la possibilité d’utiliser les cabines téléphoniques pour demander des renseignements sur une plaque d’immatriculation ou encore pour appeler des renforts.

Sans vouloir vous spoiler, je dirais donc que jai été impressionné par le ressenti du jeu d’acteur, et par le réalisme qu’il dégage. Je n’en sais malheureusement pas plus sur le personnage principal (l’inspecteur Phelps – joué par un acteur de Madmen – Aaron Staton qui joue le rôle de Ken) ni comment l’aventure se déroulera. Car pour les besoins de cette démo, le code review permettait de choisir directement les enquêtes.

On vous reparlera de tout cela lors du test en tout cas !

Une petite vidéo sur le Motion Scan pour illustrer mon propos :