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Impressions : PilotWings Resort

Par Rédacteur Invité le

Depuis le temps qu’on (je ?) attendait le retour sur le devant de la scène ! Nintendo a visiblement entendu nos (mes ?) prières, en réamorçant un PilotWings cru 2011 sur 3DS, que nous avons pu essayer une seconde fois, lors de l’évènement organisé par la firme au plombier mercredi dernier. Conquis, nous ? Assurément […]

Depuis le temps qu’on (je ?) attendait le retour sur le devant de la scène ! Nintendo a visiblement entendu nos (mes ?) prières, en réamorçant un PilotWings cru 2011 sur 3DS, que nous avons pu essayer une seconde fois, lors de l’évènement organisé par la firme au plombier mercredi dernier. Conquis, nous ? Assurément !

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Les plus vieux d’entre vous se souviennent peut être de PilotWings premier du nom sur Super NES. Un jeu sorti de nul part où il était question de faire du deltaplane pour traverser des cercles, du jet-pack, de l’avion, ect… Bref, ce n’est pas tout les jours qu’un tel exercice nous est proposé, virtuellement parlant (même si j’avoue pratiquer très rarement le deltaplane dans la “vraie” vie, et encore moins le jet-pack). Mais depuis sa dernière sortie sur Nintendo 64, R.A.S, la série était pour beaucoup considérée comme morte et enterrée. Pas tout à fait, puisque Nintendo a développé un volet spécialement pensé pour la 3DS, visuellement parlant assez proche de la version Nintendo 64 suscitée (aurait-on un gros poil dans la main du côté des développeurs du jeu ?), mais reprenant un concept déjà très efficace à la base, lui permettant de se faire aisément pardonner. Ainsi, nous avons pu tester 3 épreuves : une première à bord d’un avion, demandant successivement de passer des cercles dans le ciel puis d’atterir, une seconde en jet pack où il est question de “toucher” des billes planant dans le ciel et une dernière en deltaplane, où il vous est là demandé de traverser encore des cercles. A l’ouest rien de nouveau dirons les plus blasés, et effectivement, il serait difficile de leur donner tort. Oui mais voilà, le concept est lui même est toujours aussi plaisant (reposant), et l’affichage 3D offre un nouvel angle, loin d’être dégueulasse, à la série. De la même manière, la physique appliquée n’a pas réellement évoluée en comparaison de celle implantée aux précédents volets, et il ne faudra aux plus aguerris que quelques secondes pour reprendre leurs repères d’antan. Reste maintenant à voir si le contenu suivra, et si ce volet ne tourne pas un peu trop rapidement en rond.

Depuis le temps qu’on (je ?) attendait le retour sur le devant de la scène ! Nintendo a visiblement entendu nos (mes ?) prières, en réamorçant un PilotWings cru 2011 sur 3DS, que nous avons pu essayer une seconde fois, lors de l’évènement organisé par la firme au plombier mercredi dernier. Conquis, nous ? Assurément !

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Les plus vieux d’entre vous se souviennent peut être de PilotWings premier du nom sur Super NES. Un jeu sorti de nul part où il était question de faire du deltaplane pour traverser des cercles, du jet-pack, de l’avion, ect… Bref, ce n’est pas tout les jours qu’un tel exercice nous est proposé, virtuellement parlant (même si j’avoue pratiquer très rarement le deltaplane dans la “vraie” vie, et encore moins le jet-pack). Mais depuis sa dernière sortie sur Nintendo 64, R.A.S, la série était pour beaucoup considérée comme morte et enterrée. Pas tout à fait, puisque Nintendo a développé un volet spécialement pensé pour la 3DS, visuellement parlant assez proche de la version Nintendo 64 suscitée (aurait-on un gros poil dans la main du côté des développeurs du jeu ?), mais reprenant un concept déjà très efficace à la base, lui permettant de se faire aisément pardonner. Ainsi, nous avons pu tester 3 épreuves : une première à bord d’un avion, demandant successivement de passer des cercles dans le ciel puis d’atterir, une seconde en jet pack où il est question de “toucher” des billes planant dans le ciel et une dernière en deltaplane, où il vous est là demandé de traverser encore des cercles. A l’ouest rien de nouveau dirons les plus blasés, et effectivement, il serait difficile de leur donner tort. Oui mais voilà, le concept est lui même est toujours aussi plaisant (reposant), et l’affichage 3D offre un nouvel angle, loin d’être dégueulasse, à la série. De la même manière, la physique appliquée n’a pas réellement évoluée en comparaison de celle implantée aux précédents volets, et il ne faudra aux plus aguerris que quelques secondes pour reprendre leurs repères d’antan. Reste maintenant à voir si le contenu suivra, et si ce volet ne tourne pas un peu trop rapidement en rond.