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Impressions : Saint’s Row : The Third

Par Rédacteur Invité le

Si Saint’s Row deuxième du nom était bourré de bonnes idées, il laissait trainer quelques écueils l’empêchant de s’affirmer comme une alternative crédible au rouleau compresseur de Rockstar Games. Croyez-le ou non, mais ce 3ème volet, dont la sortie est pour le moment arrêtée au mois de novembre 2011, semble bien parti pour corriger le tir d’une manière magistrale !

Lorsque Saint’s Row 3ème du nom nous a été présenté il y a quelques heures de cela, on ne peut pas dire que ses développeurs aient choisi de mettre des gants. Ainsi, on a directement eu le droit d’entrer dans le bain en admirant un extrait de gameplay où le nouveau héros du jeu, toujours affilié au gang des Saint’s, s’attaquait aux passants, dévalant les rues d’une toute nouvelle ville qui nous fera visiblement rapidement oublier Stillwater, en leur assenant prises de catch, coups de crosses dans les dents, et attaque cintrée à l’aide… d’un godemichet géant. Amoureux du bon goût, passez votre chemin, la production de Volition ne se cache pas de vouloir la jouer constamment « sous la ceinture », en enchainant les situations potaches et cocasses. Pourtant, là où Saint’s Row 2 pataugeait dans un humour hasardeux, pour ne pas dire malsain, cette suite arbore un ton plus léger, plus efficace, s’éloignant clairement du mauvais goût.

Aussi, si fondamentalement, les bases de la série n’ont pas été chamboulées, il est indéniable qu’elle ont au moins été retouchées. Si la course à l’argent et au pouvoir est toujours au coeur du soft, vous allez cette fois pouvoir vous frotter à des gangs rivaux bien plus charismatiques, et à des missions mieux scénarisées. La preuve avec celle dont nous avons pu nous délecter, débutant comme un braquage « de routine » et prenant fin sous la forme d’une fusillade avec les forces d’assaut, niché sur une plate-forme de fortune tirée par un hélicoptère. Ceux cherchant un semblant de réalisme peuvent là encore passer leur chemin. Mes dires sont de plus corroborés par le fait que les montures, aussi nombreuses que variées, ne se prennent que très rarement au sérieux. Il vous sera ainsi proposé de diriger un avion de chasse, une voiture arborant la forme de la tête de l’un de vos « collègue », et même une machine aspirant les passants et les recrachant par un canon.

Si Saint’s Row deuxième du nom était bourré de bonnes idées, il laissait trainer quelques écueils l’empêchant de s’affirmer comme une alternative crédible au rouleau compresseur de Rockstar Games. Croyez-le ou non, mais ce 3ème volet, dont la sortie est pour le moment arrêtée au mois de novembre 2011, semble bien parti pour corriger le tir d’une manière magistrale !

Lorsque Saint’s Row 3ème du nom nous a été présenté il y a quelques heures de cela, on ne peut pas dire que ses développeurs aient choisi de mettre des gants. Ainsi, on a directement eu le droit d’entrer dans le bain en admirant un extrait de gameplay où le nouveau héros du jeu, toujours affilié au gang des Saint’s, s’attaquait aux passants, dévalant les rues d’une toute nouvelle ville qui nous fera visiblement rapidement oublier Stillwater, en leur assenant prises de catch, coups de crosses dans les dents, et attaque cintrée à l’aide… d’un godemichet géant. Amoureux du bon goût, passez votre chemin, la production de Volition ne se cache pas de vouloir la jouer constamment « sous la ceinture », en enchainant les situations potaches et cocasses. Pourtant, là où Saint’s Row 2 pataugeait dans un humour hasardeux, pour ne pas dire malsain, cette suite arbore un ton plus léger, plus efficace, s’éloignant clairement du mauvais goût.

Aussi, si fondamentalement, les bases de la série n’ont pas été chamboulées, il est indéniable qu’elle ont au moins été retouchées. Si la course à l’argent et au pouvoir est toujours au coeur du soft, vous allez cette fois pouvoir vous frotter à des gangs rivaux bien plus charismatiques, et à des missions mieux scénarisées. La preuve avec celle dont nous avons pu nous délecter, débutant comme un braquage « de routine » et prenant fin sous la forme d’une fusillade avec les forces d’assaut, niché sur une plate-forme de fortune tirée par un hélicoptère. Ceux cherchant un semblant de réalisme peuvent là encore passer leur chemin. Mes dires sont de plus corroborés par le fait que les montures, aussi nombreuses que variées, ne se prennent que très rarement au sérieux. Il vous sera ainsi proposé de diriger un avion de chasse, une voiture arborant la forme de la tête de l’un de vos « collègue », et même une machine aspirant les passants et les recrachant par un canon.