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Impressions : Splatterhouse

Par Rédacteur Invité le

Après avoir fait les beaux jours des consoles 16-bit, la licence Splatterhouse (ah, le second volet sur MegaDrive…) s’apprête à faire son “grand” retour sur Xbox 360 et Playstation 3. Enfin, pour ce qui est du retour, c’est sur. Le fait qu’il soit “grand”, maintenant, c’est déjà une autre histoire. Car ce qu’on peut dire, […]

Après avoir fait les beaux jours des consoles 16-bit, la licence Splatterhouse (ah, le second volet sur MegaDrive…) s’apprête à faire son “grand” retour sur Xbox 360 et Playstation 3. Enfin, pour ce qui est du retour, c’est sur. Le fait qu’il soit “grand”, maintenant, c’est déjà une autre histoire.

splhx3006

Car ce qu’on peut dire, c’est que ce qu’on a pu voir du soft ne nous a pas franchement emballés. Jouable sur le stand de Namco Bandai Games (qui s’occupe d’ailleurs de le développer, après avoir retiré au studio Bottlerocket le droit de le réaliser), il reprenait en fait la recette éculée du beat’em all ultra sanglant, enchaînant les couloirs et pièces infestées de monstre, et demandant alternativement de coller des baffes en séries aux vilains (en s’aidant d’un gameplay pourtant astucieux, utilisant les 2 sticks analogiques du pad) qui viennent se placer face à vous. Les ignares. Dose d’hémoglobine : énorme. Dose de fun : proportionnellement inverse. Car le problème avec ce Splatterhouse (en l’état tout du moins), c’est que d’un côté, il n’est pas franchement fun, et que de l’autre, il affiche une réalisation vieillotte. Comprenez que son aspect graphique est loin de tutoyer les ténors du genre (même si on ne lui en demande pas tant, finalement), et que l’animation fait parfois franchement peine à voir (oui, ça rame…) C’est d’autant plus dommage que l’équipe en charge de développer le titre semble avoir mis un point d’honneur à respecter l’univers de la série. Une fois de plus, vous vous retrouverez dans la peau du personnage de Rick, “possédé” par le fameux Terror Mask, lui conférant un aspect bestial et une force surhumaine. Mais c’est malheureusement insuffisant pour nous convaincre en l’état. En espérant que les choses changeront d’ici à ce que nous ayons accès à la version finale du jeu…

Après avoir fait les beaux jours des consoles 16-bit, la licence Splatterhouse (ah, le second volet sur MegaDrive…) s’apprête à faire son “grand” retour sur Xbox 360 et Playstation 3. Enfin, pour ce qui est du retour, c’est sur. Le fait qu’il soit “grand”, maintenant, c’est déjà une autre histoire.

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Car ce qu’on peut dire, c’est que ce qu’on a pu voir du soft ne nous a pas franchement emballés. Jouable sur le stand de Namco Bandai Games (qui s’occupe d’ailleurs de le développer, après avoir retiré au studio Bottlerocket le droit de le réaliser), il reprenait en fait la recette éculée du beat’em all ultra sanglant, enchaînant les couloirs et pièces infestées de monstre, et demandant alternativement de coller des baffes en séries aux vilains (en s’aidant d’un gameplay pourtant astucieux, utilisant les 2 sticks analogiques du pad) qui viennent se placer face à vous. Les ignares. Dose d’hémoglobine : énorme. Dose de fun : proportionnellement inverse. Car le problème avec ce Splatterhouse (en l’état tout du moins), c’est que d’un côté, il n’est pas franchement fun, et que de l’autre, il affiche une réalisation vieillotte. Comprenez que son aspect graphique est loin de tutoyer les ténors du genre (même si on ne lui en demande pas tant, finalement), et que l’animation fait parfois franchement peine à voir (oui, ça rame…) C’est d’autant plus dommage que l’équipe en charge de développer le titre semble avoir mis un point d’honneur à respecter l’univers de la série. Une fois de plus, vous vous retrouverez dans la peau du personnage de Rick, “possédé” par le fameux Terror Mask, lui conférant un aspect bestial et une force surhumaine. Mais c’est malheureusement insuffisant pour nous convaincre en l’état. En espérant que les choses changeront d’ici à ce que nous ayons accès à la version finale du jeu…