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Test : Batman : Arkham Asylum

Par Rédacteur Invité le

J’ai toujours trouvé que Batman était le super-héros le plus charismatique. Peut-être justement parce qu’il n’a pas de super-pouvoirs, mais qu’à côté de ça, il est souvent plus équipé qu’un geek. Allez savoir. Quoi qu’il en soit, l’homme chauve-souris n’avait pas encore eu l’occasion de dévoiler tout son potentiel sur consoles. C’est désormais chose faite… […]

J’ai toujours trouvé que Batman était le super-héros le plus charismatique. Peut-être justement parce qu’il n’a pas de super-pouvoirs, mais qu’à côté de ça, il est souvent plus équipé qu’un geek. Allez savoir. Quoi qu’il en soit, l’homme chauve-souris n’avait pas encore eu l’occasion de dévoiler tout son potentiel sur consoles. C’est désormais chose faite…

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Batman, on ne la lui fait pas. Coffrer le Joker aussi facilement, c’est louche. Qu’il se laisse embarquer à l’asile sans (trop) se rebeller, c’est encore plus louche. Forcément, le super-vilain a tendu un piège à la chauve-souris. Evident. L’histoire prend donc place au sein de l’asile d’Arkham, temporairement contrôlé par un Joker déchainé, toujours aussi réactif lorsque qu’il s’agit de balancer des répliques bien senties, et plus généralement pour élaborer des plans sensés mettre un terme à la carrière de “Batou”, comme il aime à appeler le justicier masqué. Bref, inutile de tout vous spoiler, sachez simplement que la trame scénaristique est très soutenue, souvent prompte aux rebondissements et relevée par des dialogues simplement succulents (un peu moins en V.F, mais bon…) Normal me direz vous, puisque c’est l’excellentissime Paul Dini (déjà connu des fans de Batman pour avoir par exemple créé le personnage d’Harley Quinn) qui fut en charge de mettre en place le scénario du jeu. Déjà, ça commence bien.

Et ça continue de plus belle, puisqu’en plus d’avoir posé ses fondations sur un scénar’ béton, le jeu est beau. Les développeurs de Rocksteady maitrisent l’Unreal Engine, et ça se voit. Les décors pullulent de détails en tout genre, la batterie de vilains affiche une plastique hypra soignée… Et que dire des personnages principaux, reconnaissables au premier coup d’œil, bien qu’un peu trop lisses. Alors oui, on aurait sans doute aimé diriger un Batman un peu plus sombre, et parallèlement, un peu moins poli dans sa façon de faire… Un Batman façon Franck Miller en fait. Mais bon, on ne peut pas tout avoir. Reste quand même que le super-héros dispose d’une liste de super-pouvoirs longue comme le bras, qu’on découvre au fur et à mesure de notre avancée. Et vous verrez que l’homme chauve-souris est à la pointe de la technologie… Peut-être un chouolla trop en réalité, puisque l’amoncelement de gadgets disponible trahi une progression très dirigiste, aidée par la possibilité de s’aider d’un mode de vision mettant en exergue les indices vous permettant d’avancer. Trop facile… On se consolera en se disant que le jeu recèle d’un nombre impressionnant de bons à amasser et d’énigmes à résoudre. Terminer le jeu à 100% vous prendra certainement des heures et des heures…

Mais à côté de l’aspect recherche du jeu vient forcément se placer l’aspect baston. Résultat : le soft grouille de combats, vous permettant d’acquérir de l’XP, indispensable pour débloquer de nouveaux coups. Là ou ça devient intéressant, c’est que les points d’XP sont distribués de façon plus généreuse si vous réussissez à éliminer vos ennemis “à la Solid Snake”, sans qu’ils aient eu le temps de se rendre compte que vous étiez présents. Et croyez-moi : les possibilités pour arriver à vos fins de cette façon ne manquent pas Détail amusant : lorsque vous décimez un groupe de vilains au fur et à mesure, vous verrez les survivants y aller de leurs répliques paniquées, s’agitant dans tous les sens en tentant tant bien que mal de vous localiser. Jouissif.

Rocksteady nous offre là la meilleure adaptation de la licence Batman en jeu vidéo qu’il nous ait été donné de voir, et de loin. Avec son scénario aux petits oignons, son gameplay aux 1000 facettes et son ambiance incomparable, le jeu pourrait même prétendre au titre de meilleure production 2009. Son seul défaut ? Il se boucle bien trop vite (15 heures, c’est court quand c’est si bon…)

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Graphiquement au top
Scénario prenant
Une galerie de perso impressionnante
Des bastons musclées…

Les –
Quelques bugs de collision
Un Batman trop lisse

J’ai toujours trouvé que Batman était le super-héros le plus charismatique. Peut-être justement parce qu’il n’a pas de super-pouvoirs, mais qu’à côté de ça, il est souvent plus équipé qu’un geek. Allez savoir. Quoi qu’il en soit, l’homme chauve-souris n’avait pas encore eu l’occasion de dévoiler tout son potentiel sur consoles. C’est désormais chose faite…

test_batman_aa4

Batman, on ne la lui fait pas. Coffrer le Joker aussi facilement, c’est louche. Qu’il se laisse embarquer à l’asile sans (trop) se rebeller, c’est encore plus louche. Forcément, le super-vilain a tendu un piège à la chauve-souris. Evident. L’histoire prend donc place au sein de l’asile d’Arkham, temporairement contrôlé par un Joker déchainé, toujours aussi réactif lorsque qu’il s’agit de balancer des répliques bien senties, et plus généralement pour élaborer des plans sensés mettre un terme à la carrière de “Batou”, comme il aime à appeler le justicier masqué. Bref, inutile de tout vous spoiler, sachez simplement que la trame scénaristique est très soutenue, souvent prompte aux rebondissements et relevée par des dialogues simplement succulents (un peu moins en V.F, mais bon…) Normal me direz vous, puisque c’est l’excellentissime Paul Dini (déjà connu des fans de Batman pour avoir par exemple créé le personnage d’Harley Quinn) qui fut en charge de mettre en place le scénario du jeu. Déjà, ça commence bien.

Et ça continue de plus belle, puisqu’en plus d’avoir posé ses fondations sur un scénar’ béton, le jeu est beau. Les développeurs de Rocksteady maitrisent l’Unreal Engine, et ça se voit. Les décors pullulent de détails en tout genre, la batterie de vilains affiche une plastique hypra soignée… Et que dire des personnages principaux, reconnaissables au premier coup d’œil, bien qu’un peu trop lisses. Alors oui, on aurait sans doute aimé diriger un Batman un peu plus sombre, et parallèlement, un peu moins poli dans sa façon de faire… Un Batman façon Franck Miller en fait. Mais bon, on ne peut pas tout avoir. Reste quand même que le super-héros dispose d’une liste de super-pouvoirs longue comme le bras, qu’on découvre au fur et à mesure de notre avancée. Et vous verrez que l’homme chauve-souris est à la pointe de la technologie… Peut-être un chouolla trop en réalité, puisque l’amoncelement de gadgets disponible trahi une progression très dirigiste, aidée par la possibilité de s’aider d’un mode de vision mettant en exergue les indices vous permettant d’avancer. Trop facile… On se consolera en se disant que le jeu recèle d’un nombre impressionnant de bons à amasser et d’énigmes à résoudre. Terminer le jeu à 100% vous prendra certainement des heures et des heures…

Mais à côté de l’aspect recherche du jeu vient forcément se placer l’aspect baston. Résultat : le soft grouille de combats, vous permettant d’acquérir de l’XP, indispensable pour débloquer de nouveaux coups. Là ou ça devient intéressant, c’est que les points d’XP sont distribués de façon plus généreuse si vous réussissez à éliminer vos ennemis “à la Solid Snake”, sans qu’ils aient eu le temps de se rendre compte que vous étiez présents. Et croyez-moi : les possibilités pour arriver à vos fins de cette façon ne manquent pas Détail amusant : lorsque vous décimez un groupe de vilains au fur et à mesure, vous verrez les survivants y aller de leurs répliques paniquées, s’agitant dans tous les sens en tentant tant bien que mal de vous localiser. Jouissif.

Rocksteady nous offre là la meilleure adaptation de la licence Batman en jeu vidéo qu’il nous ait été donné de voir, et de loin. Avec son scénario aux petits oignons, son gameplay aux 1000 facettes et son ambiance incomparable, le jeu pourrait même prétendre au titre de meilleure production 2009. Son seul défaut ? Il se boucle bien trop vite (15 heures, c’est court quand c’est si bon…)

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Graphiquement au top
Scénario prenant
Une galerie de perso impressionnante
Des bastons musclées…

Les –
Quelques bugs de collision
Un Batman trop lisse