Test

Test : Children of Mana DS

Par JDGa le

Enfin ! Un vrai RPG sur DS ? Serait-ce la fin d’une longue attente pendant laquelle les joueurs du monde entier furent condamnés à  se divertir avec les cartouches GBA ? Qui ne rentrent même pas dans les pochettes de protection de la DS Hop hop hop, ni une ni deux, je me plonge dans cet univers promis aux rêves les plus fous... Ho ! Un avertissement qui déconseille le jeu aux moins de 12 ans, langage rude qu'ils disent... Je nourris alors le secret espoir d’éviter le RPG des cours de récrés… Merci à  Bombermichou pour ce test !

Enfin ! Un vrai RPG sur DS ? Serait-ce la fin d’une longue attente pendant laquelle les joueurs du monde entier furent condamnés à  se divertir avec les cartouches GBA ? Qui ne rentrent même pas dans les pochettes de protection de la DS

Hop hop hop, ni une ni deux, je me plonge dans cet univers promis aux rêves les plus fous… Ho ! Un avertissement qui déconseille le jeu aux moins de 12 ans, langage rude qu’ils disent… Je nourris alors le secret espoir d’éviter le RPG des cours de récrés…

Merci à  Bombermichou pour ce test !



Un, deux, trois… quatre, cinq, six et sept logos en entrée, et le livre du Mana qui s’ouvre enfin, dévoilant une superbe cinématique en anime. Je choisis nouvelle partie et premier soucis : l’icà´ne « nouvelle partie » est choisie par défaut. Si, comme moi, vous en avez marre d’attendre à  chaque fois que tous les logos défilent à  l’allumage de la console en vous acharnant sur le bouton A pour que à§a aille plus vite, faites attention !! Ne vous faites pas embarquer pour rien :-p

Ahhhh, sympa, on a le choix entre quatre personnages à  contrà´ler chacun avec des caractéristiques différentes. Deuxième mauvais point : à§a manque carrément d’originalité. En effet, on a le choix entre le personnage jeune et polyvalent qui manie l’épée (Ferrik, ne mentez pas je sais que vous avez pris celui la !!), le magicien gringalet (Poppen), le bourrin (Voyageur), et la fille qui manie la magie tout en étant rapide mais complétement nulle (Tamber). Vous pouvez ensuite choisir la couleur des cheveux de votre personnage mais l’on se rend compte par la suite que à§a ne sert à  rien car dans les cinématiques, ce sera orange et basta. Petit soucis de cohérence que les programmateurs ont manifestement zappé, choisissez la couleur par défaut puis un petit nom (évitez quand même Pamela) et c’est parti !!

Le livre du mana s’ouvre et débite très, très, très lentement le synopsis. On se retrouve face à  un monsieur manifestement cool (il a un super turban sur la tête) qui nous parle, et nous guide gentiment vers la sortie de sa maison : il s’agit de Moti, le maire du village mana et le mentor du personnage que vous avez choisi. A noter la qualité du graphisme dans les conversations : les persos sont dessinés et changent d’expressions. Vous vous retrouvez donc dans le village, que vous devez explorer afin d’en trouver les limites, ce qui se fait en 47 secondes chrono, et les personnages intéressants (indice : y’en a pas).

Cà´té scénario, même topo que pour les personnages intéressants. On vous dit le début, vous connaissez déjà  la fin : vous êtes dans un village qui a connu une grande catastrophe il y a 10 ans, et l’arbre de mana qui permet au monde de ne pas mourir a des problèmes ; c’est simplement affligeant, et si vous vous attendez à  des rebonds dans le synopsis… ben voila quoi…

Vous êtes ensuite dirigés vers la tour de mana, le premier donjon parce que votre amie (boulette-girl) s’est paumée et est en danger. Découvrons alors le système de combat : il s’agit de temps réel, les ennemis apparaissent et vous leur donnez des coups pour qu’ils meurent et disparaissaient. Au début vous n’avez qu’une seule arme (on en a quatre à  la fin) et à§a reste donc très linéaire, vous bourrinez le bouton A, tuez tout le monde, trouvez la Gleamdrop et allez au niveau suivant grà¢ce au Gleamwell, puis vous recommencez… Au début à§a peut être (ou pas) marrant mais sur la longueur, à§a en devient ennuyeux voir énervant !

Vous aurez néanmoins la possibilité de faire évoluer vos armes, soit en les trouvant, soit en les achetant, sachant que vous ne pourrez les équiper quâ€™à  partir d’un certain niveau. De plus un système de gemmes (à  trouver ou à  acheter) à  placer sur un truc-à -gemmes vous permettra d’acquérir de nouvelles capacités et d’augmenter vos statistiques. L’argent est bien géré dans le jeu puisque ce que vous gagnez au début du jeu ne vous permet d’acheter que des objets bien précis, et si vous en voulez plus, il vous faut faire des quêtes annexes que vous trouverez dans un magasin de rongeurs (no comment… T_T). Pour le reste de l’aventure je vous laisse découvrir ce que vous n’avez pas déjà  deviné…

Passons au personnage que vous contrà´lez : contrairement aux autres RPG celui-ci n’a pas de compagnons en mode solo, et il reste un sans-pote jusquâ€™à  la fin. Il n’a pas d’histoire, et donc ne peut pas être attachant, si vous avez joué à  Final Fantasy Cristal Chronicle sur GameCube, ben c’est la même chose. On note cependant la possibilité de jouer à  plusieurs en mode multijoueur mais étant moi-même un sans-pote, je n’ai pas pu tester, et puis il faut deux cartouches. Mais si la ressemblance avec FFCC se vérifie, ce mode multijoueur doit être intéressant.

Voila je pense que tous les points ont été abordés, je vous laisserai savourer toute la subtilité scénaristique de la fin, et l’ouverture que même ma soeur de 9 ans (et demi, ils les comptent à  c’t’à¢ge là , les bougres) aurait pu écrire. Prenez des photos, c’est vraiment impressionnant. Pour l’avertissement (+ 12) et langage violent, je pense que toute l’équipe de la PEGI avait fumé un sapin de Noà«l avec les guirlandes, puisque malgré mes efforts pour relever quelques expressions choquantes, à§a ne va pas plus loin que « misérable » (ahh si maintenant que j’y pense le seigneur Mana ressemble un peu à  Nikola Sirkis).

Vous l’aurez compris, ce jeu n’est pas vraiment une réussite, et même en temps que grand fan de RPG, seule la qualité graphique me permet d’avoir un peu d’estime pour ce titre. Scénario inexistant (j’ai même explosé de rire quand j’ai vu qu’il y avait une équipe dédié à  l’intrigue dans les crédits), phases de combats longuent et hyper répétitive. Pour terminer, je demanderai à  Nintendo un dédommagement pour la perte de mon bouton A qui n’aura pas survécu au drame.

Note : 4/10

Enfin ! Un vrai RPG sur DS ? Serait-ce la fin d’une longue attente pendant laquelle les joueurs du monde entier furent condamnés à  se divertir avec les cartouches GBA ? Qui ne rentrent même pas dans les pochettes de protection de la DS

Hop hop hop, ni une ni deux, je me plonge dans cet univers promis aux rêves les plus fous… Ho ! Un avertissement qui déconseille le jeu aux moins de 12 ans, langage rude qu’ils disent… Je nourris alors le secret espoir d’éviter le RPG des cours de récrés…

Merci à  Bombermichou pour ce test !



Un, deux, trois… quatre, cinq, six et sept logos en entrée, et le livre du Mana qui s’ouvre enfin, dévoilant une superbe cinématique en anime. Je choisis nouvelle partie et premier soucis : l’icà´ne « nouvelle partie » est choisie par défaut. Si, comme moi, vous en avez marre d’attendre à  chaque fois que tous les logos défilent à  l’allumage de la console en vous acharnant sur le bouton A pour que à§a aille plus vite, faites attention !! Ne vous faites pas embarquer pour rien :-p

Ahhhh, sympa, on a le choix entre quatre personnages à  contrà´ler chacun avec des caractéristiques différentes. Deuxième mauvais point : à§a manque carrément d’originalité. En effet, on a le choix entre le personnage jeune et polyvalent qui manie l’épée (Ferrik, ne mentez pas je sais que vous avez pris celui la !!), le magicien gringalet (Poppen), le bourrin (Voyageur), et la fille qui manie la magie tout en étant rapide mais complétement nulle (Tamber). Vous pouvez ensuite choisir la couleur des cheveux de votre personnage mais l’on se rend compte par la suite que à§a ne sert à  rien car dans les cinématiques, ce sera orange et basta. Petit soucis de cohérence que les programmateurs ont manifestement zappé, choisissez la couleur par défaut puis un petit nom (évitez quand même Pamela) et c’est parti !!

Le livre du mana s’ouvre et débite très, très, très lentement le synopsis. On se retrouve face à  un monsieur manifestement cool (il a un super turban sur la tête) qui nous parle, et nous guide gentiment vers la sortie de sa maison : il s’agit de Moti, le maire du village mana et le mentor du personnage que vous avez choisi. A noter la qualité du graphisme dans les conversations : les persos sont dessinés et changent d’expressions. Vous vous retrouvez donc dans le village, que vous devez explorer afin d’en trouver les limites, ce qui se fait en 47 secondes chrono, et les personnages intéressants (indice : y’en a pas).

Cà´té scénario, même topo que pour les personnages intéressants. On vous dit le début, vous connaissez déjà  la fin : vous êtes dans un village qui a connu une grande catastrophe il y a 10 ans, et l’arbre de mana qui permet au monde de ne pas mourir a des problèmes ; c’est simplement affligeant, et si vous vous attendez à  des rebonds dans le synopsis… ben voila quoi…

Vous êtes ensuite dirigés vers la tour de mana, le premier donjon parce que votre amie (boulette-girl) s’est paumée et est en danger. Découvrons alors le système de combat : il s’agit de temps réel, les ennemis apparaissent et vous leur donnez des coups pour qu’ils meurent et disparaissaient. Au début vous n’avez qu’une seule arme (on en a quatre à  la fin) et à§a reste donc très linéaire, vous bourrinez le bouton A, tuez tout le monde, trouvez la Gleamdrop et allez au niveau suivant grà¢ce au Gleamwell, puis vous recommencez… Au début à§a peut être (ou pas) marrant mais sur la longueur, à§a en devient ennuyeux voir énervant !

Vous aurez néanmoins la possibilité de faire évoluer vos armes, soit en les trouvant, soit en les achetant, sachant que vous ne pourrez les équiper quâ€™à  partir d’un certain niveau. De plus un système de gemmes (à  trouver ou à  acheter) à  placer sur un truc-à -gemmes vous permettra d’acquérir de nouvelles capacités et d’augmenter vos statistiques. L’argent est bien géré dans le jeu puisque ce que vous gagnez au début du jeu ne vous permet d’acheter que des objets bien précis, et si vous en voulez plus, il vous faut faire des quêtes annexes que vous trouverez dans un magasin de rongeurs (no comment… T_T). Pour le reste de l’aventure je vous laisse découvrir ce que vous n’avez pas déjà  deviné…

Passons au personnage que vous contrà´lez : contrairement aux autres RPG celui-ci n’a pas de compagnons en mode solo, et il reste un sans-pote jusquâ€™à  la fin. Il n’a pas d’histoire, et donc ne peut pas être attachant, si vous avez joué à  Final Fantasy Cristal Chronicle sur GameCube, ben c’est la même chose. On note cependant la possibilité de jouer à  plusieurs en mode multijoueur mais étant moi-même un sans-pote, je n’ai pas pu tester, et puis il faut deux cartouches. Mais si la ressemblance avec FFCC se vérifie, ce mode multijoueur doit être intéressant.

Voila je pense que tous les points ont été abordés, je vous laisserai savourer toute la subtilité scénaristique de la fin, et l’ouverture que même ma soeur de 9 ans (et demi, ils les comptent à  c’t’à¢ge là , les bougres) aurait pu écrire. Prenez des photos, c’est vraiment impressionnant. Pour l’avertissement (+ 12) et langage violent, je pense que toute l’équipe de la PEGI avait fumé un sapin de Noà«l avec les guirlandes, puisque malgré mes efforts pour relever quelques expressions choquantes, à§a ne va pas plus loin que « misérable » (ahh si maintenant que j’y pense le seigneur Mana ressemble un peu à  Nikola Sirkis).

Vous l’aurez compris, ce jeu n’est pas vraiment une réussite, et même en temps que grand fan de RPG, seule la qualité graphique me permet d’avoir un peu d’estime pour ce titre. Scénario inexistant (j’ai même explosé de rire quand j’ai vu qu’il y avait une équipe dédié à  l’intrigue dans les crédits), phases de combats longuent et hyper répétitive. Pour terminer, je demanderai à  Nintendo un dédommagement pour la perte de mon bouton A qui n’aura pas survécu au drame.

Note : 4/10