Test

Test flash : Dante’s Inferno

Par Rédacteur Invité le

Après Dead Space, Visceral Games laisse tomber le survival horror pour le beat’em all 3D, genre ô combien apprécié des joueurs ces derniers temps, et qui plus est doté d’une ambiance qui n’aura aucun mal à mettre mal à l’aise même les plus hardis… Les amateurs d’histoire n’auront sans doute pas mis de temps à […]

Après Dead Space, Visceral Games laisse tomber le survival horror pour le beat’em all 3D, genre ô combien apprécié des joueurs ces derniers temps, et qui plus est doté d’une ambiance qui n’aura aucun mal à mettre mal à l’aise même les plus hardis…

test_Dante_s_Inferno_5

Les amateurs d’histoire n’auront sans doute pas mis de temps à comprendre que Dante’s Inferno s’était librement inspiré de la fameuse Divine Comédie. Aux commandes de Dante, vous devrez rendre une petite visite aux Enfers et à ses fameux 9 cercles, afin de retrouver votre chère et tendre Béatrice jalousement gardée par un Lucifier qui donnerait presque la chair de poule (s’il était mieux modélisé…) Car au delà de sa capacité à nous offrir un beat’em all 3D, certes très (vraiment trop en fait…) inspiré par la série God of War, Dante’s Inferno arrive, là où de nombreux softs ont échoué, à nous embarquer dans une ambiance véritablement malsaine et dérangeante, dépeignant d’une façon très brute les Enfers, et ceux qui les habitent. Dommage que la partie graphique du soft n’ait pas eu droit au même soin, histoire de pousser l’immersion à un stade encore plus élevé. Le jeu affiche en effet des textures souvent peu soignées, et des personnages assez mal finis.

Pour en revenir sur les ressemblances avec God of War, il faut tout de même admettre que Visceral Games a vraiment poussé le bouchon trop loin, en reprenant la quasi-intégralité des mécanismes posés par l’équipe de SCEA Santa Monica Studios. Des finishs utilisant les QTE à la prise en main basée sur la capacité à sortir des combos rapides en passant par les réserves magiques et énergétiques situées avant chaque combat important, on pourrait presque penser avoir à faire à un reskin de la série de Kratos. Reste pourtant que Dante’s Inferno propose un arbre des compétences permettant de débloquer de nouvelles techniques au fur et à mesure de votre progression, ce qui amène tout de même un certain vent d’originalité au soft… Mais mise à part ça, il est vrai que passé la phase de découverte, on se retrouve à marteler le pad et à enchaîner les phases de vidage en règles de salles bondées d’ennemis. Un peu rébarbatif quand même…

Copie presque conforme d’un God of War, Dante’s Inferno mise un peu trop sur l’aspect bourrin pour réellement être en mesure d’offrir autre chose qu’une dizaine d’heures passées à marteler son pad. Dommage, surtout lorsque l’on le compare aux beat’em all 3D sortis récemment chez la concurrence, qui ont réussi à faire fleurir quelques bonnes idées permettant de donner un peu plus de cachet au genre, lui évitant de tomber dans une certaine monotonie. Écueil que Dante’s Inferno n’a malheureusement pas réussi à éviter. A conseiller aux bourrins insatiables en priorité…

Les +
Un gameplay travaillé, souple qu’évolutif
La présence d’un côté VRAIMENT dérangeant

Les –
Mais c’est un reskin de God of War, non ?
Vraiment TROP bourrin
Assez facile

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Testé sur : Playstation 3
Également disponible sur : Xbox 360

Après Dead Space, Visceral Games laisse tomber le survival horror pour le beat’em all 3D, genre ô combien apprécié des joueurs ces derniers temps, et qui plus est doté d’une ambiance qui n’aura aucun mal à mettre mal à l’aise même les plus hardis…

test_Dante_s_Inferno_5

Les amateurs d’histoire n’auront sans doute pas mis de temps à comprendre que Dante’s Inferno s’était librement inspiré de la fameuse Divine Comédie. Aux commandes de Dante, vous devrez rendre une petite visite aux Enfers et à ses fameux 9 cercles, afin de retrouver votre chère et tendre Béatrice jalousement gardée par un Lucifier qui donnerait presque la chair de poule (s’il était mieux modélisé…) Car au delà de sa capacité à nous offrir un beat’em all 3D, certes très (vraiment trop en fait…) inspiré par la série God of War, Dante’s Inferno arrive, là où de nombreux softs ont échoué, à nous embarquer dans une ambiance véritablement malsaine et dérangeante, dépeignant d’une façon très brute les Enfers, et ceux qui les habitent. Dommage que la partie graphique du soft n’ait pas eu droit au même soin, histoire de pousser l’immersion à un stade encore plus élevé. Le jeu affiche en effet des textures souvent peu soignées, et des personnages assez mal finis.

Pour en revenir sur les ressemblances avec God of War, il faut tout de même admettre que Visceral Games a vraiment poussé le bouchon trop loin, en reprenant la quasi-intégralité des mécanismes posés par l’équipe de SCEA Santa Monica Studios. Des finishs utilisant les QTE à la prise en main basée sur la capacité à sortir des combos rapides en passant par les réserves magiques et énergétiques situées avant chaque combat important, on pourrait presque penser avoir à faire à un reskin de la série de Kratos. Reste pourtant que Dante’s Inferno propose un arbre des compétences permettant de débloquer de nouvelles techniques au fur et à mesure de votre progression, ce qui amène tout de même un certain vent d’originalité au soft… Mais mise à part ça, il est vrai que passé la phase de découverte, on se retrouve à marteler le pad et à enchaîner les phases de vidage en règles de salles bondées d’ennemis. Un peu rébarbatif quand même…

Copie presque conforme d’un God of War, Dante’s Inferno mise un peu trop sur l’aspect bourrin pour réellement être en mesure d’offrir autre chose qu’une dizaine d’heures passées à marteler son pad. Dommage, surtout lorsque l’on le compare aux beat’em all 3D sortis récemment chez la concurrence, qui ont réussi à faire fleurir quelques bonnes idées permettant de donner un peu plus de cachet au genre, lui évitant de tomber dans une certaine monotonie. Écueil que Dante’s Inferno n’a malheureusement pas réussi à éviter. A conseiller aux bourrins insatiables en priorité…

Les +
Un gameplay travaillé, souple qu’évolutif
La présence d’un côté VRAIMENT dérangeant

Les –
Mais c’est un reskin de God of War, non ?
Vraiment TROP bourrin
Assez facile

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Testé sur : Playstation 3
Également disponible sur : Xbox 360