Test

Test : Battlefield : Bad Company 2

Par François le

EA nous a vendu ce titre comme un tueur de Modern Warfare 2, avec de vrais personnages récurrents et travaillés, une vraie action mondiale moderne, et un mode multi-joueurs encore amélioré. Le jeu fait-il honneur à l’étendue de son plan marketing ? Bad Company 2 tient-il la comparaison avec son rival direct ? C’est ce que nous allons tenter de découvrir…

BC2

On retrouve avec un plaisir certain la Bad Company, comme une bande de copains qu’on aurait oublié depuis les dernières vacances, mais qui viennent vous faire un petit coucou à l‘improviste. Ils s’envoient des piques, discutent de leurs films préférés, et n’arrêtent pas de bavasser en plein combat. Pourtant, j’ai eu plus de mal cette fois-ci à rentrer dans leur petit groupe. L’histoire semble moins travaillée, et peut être qu’elle lorgne un peu trop du côté du titre d’Infinity Ward par moment. La réalisation est par contre elle, de haute volée. DICE s’enfonce encore un peu plus dans le réalisme, malgré quelques soucis de collisions ça et là, en grande partie dûs à l’aspect destructible de certains éléments des décors. Certains niveaux sont réellement épiques, et l’on se sent parfois tout petit. Les combats sont du coup plus nerveux, et plus étalés que dans Modern Warfare 2, on se sent moins sur des rails. A côté de ça, les effets visuels, notamment au niveau des explosions et des débris m’ont laissé sans voix. Le rythme est parfois un peu trop haché par les fondus au noir trop présents avant et après les cinématiques. C’est surtout frappant au début, j’imagine que j’ai fini par m’habituer ! Mais là ou où le bas blesse réellement, c’est lorsqu’on se rend compte de l’absence de checkpoint au travers de certains niveaux particulièrement difficiles, où l’on se fait renvoyer, lors d’une mort malencontreuse, tout au début du niveau. C’est frustrant, surtout qu’en face, les ennemis ont tendance à être nombreux et coriaces, et peut être un peu trop souvent équipés de lance-roquettes !

D’une manière générale, le solo de Bad Company 2 reprend le même but que celui fixé dans le premier opus. Il est là pour vous mettre le pied à l’étrier pour le multijoueurs. Et je peux vous le dire tout de suite, le multi de Bad Company 2 est une franche réussite. Le système d’expérience par exemple équilibre réellement les classes. Celles de supports gagnent maintenant autant d’expérience que le fraggeur fou lorsque par exemple ils réparent un véhicule, ou soignent un allié. Évidemment le frag reste le maître mot, et toutes les classes (y compris le médecin et l’ingénieur) peuvent malgré tout aller au combat. La taille des cartes, et la possibilité de détruire les couvertures et les bâtiments jouent le même rôle qu’en solo, et rendent les combats vraiment épiques. Avec un multi qui tend réellement vers le jeu en équipe, on ne peut que regretter l’absence de mode coop pour la campagne solo. On espère que le troisième opus comblera ce manque !

Bad Company 2 arrive certes à causer un tort non négligeable au mode multi de Modern Warfare 2, mais ne parvient pas à concevoir un univers auquel on veut réellement s’intéresser. En se centrant d’une manière plus soutenue sur les personnages, le jeu aurait pu être disposer d’une partie solo plus aguicheuse. Malheureusement, on a du mal à trouver cette bande de bras cassés efficace et on n’arrive pas non plus à s’y identifier. Pour le coup, Modern Warfare 2, n’est, sur ce point, pas inquiété une second. Bref, Battlefield : Bad Company 2 est clairement étudié pour le multi, et c’est tant mieux car il représente un modèle du genre.

Les +
Des effets visuels impressionnants
Un multi aux petits oignons

Les –
Le scénario et les dialogues moins funs
Pas de campagne Coop (pourtant il y avait moyen)

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Testé sur : Xbox 360
Également disponible sur : Playstation 3 et PC

EA nous a vendu ce titre comme un tueur de Modern Warfare 2, avec de vrais personnages récurrents et travaillés, une vraie action mondiale moderne, et un mode multi-joueurs encore amélioré. Le jeu fait-il honneur à l’étendue de son plan marketing ? Bad Company 2 tient-il la comparaison avec son rival direct ? C’est ce que nous allons tenter de découvrir…

BC2

On retrouve avec un plaisir certain la Bad Company, comme une bande de copains qu’on aurait oublié depuis les dernières vacances, mais qui viennent vous faire un petit coucou à l‘improviste. Ils s’envoient des piques, discutent de leurs films préférés, et n’arrêtent pas de bavasser en plein combat. Pourtant, j’ai eu plus de mal cette fois-ci à rentrer dans leur petit groupe. L’histoire semble moins travaillée, et peut être qu’elle lorgne un peu trop du côté du titre d’Infinity Ward par moment. La réalisation est par contre elle, de haute volée. DICE s’enfonce encore un peu plus dans le réalisme, malgré quelques soucis de collisions ça et là, en grande partie dûs à l’aspect destructible de certains éléments des décors. Certains niveaux sont réellement épiques, et l’on se sent parfois tout petit. Les combats sont du coup plus nerveux, et plus étalés que dans Modern Warfare 2, on se sent moins sur des rails. A côté de ça, les effets visuels, notamment au niveau des explosions et des débris m’ont laissé sans voix. Le rythme est parfois un peu trop haché par les fondus au noir trop présents avant et après les cinématiques. C’est surtout frappant au début, j’imagine que j’ai fini par m’habituer ! Mais là ou où le bas blesse réellement, c’est lorsqu’on se rend compte de l’absence de checkpoint au travers de certains niveaux particulièrement difficiles, où l’on se fait renvoyer, lors d’une mort malencontreuse, tout au début du niveau. C’est frustrant, surtout qu’en face, les ennemis ont tendance à être nombreux et coriaces, et peut être un peu trop souvent équipés de lance-roquettes !

D’une manière générale, le solo de Bad Company 2 reprend le même but que celui fixé dans le premier opus. Il est là pour vous mettre le pied à l’étrier pour le multijoueurs. Et je peux vous le dire tout de suite, le multi de Bad Company 2 est une franche réussite. Le système d’expérience par exemple équilibre réellement les classes. Celles de supports gagnent maintenant autant d’expérience que le fraggeur fou lorsque par exemple ils réparent un véhicule, ou soignent un allié. Évidemment le frag reste le maître mot, et toutes les classes (y compris le médecin et l’ingénieur) peuvent malgré tout aller au combat. La taille des cartes, et la possibilité de détruire les couvertures et les bâtiments jouent le même rôle qu’en solo, et rendent les combats vraiment épiques. Avec un multi qui tend réellement vers le jeu en équipe, on ne peut que regretter l’absence de mode coop pour la campagne solo. On espère que le troisième opus comblera ce manque !

Bad Company 2 arrive certes à causer un tort non négligeable au mode multi de Modern Warfare 2, mais ne parvient pas à concevoir un univers auquel on veut réellement s’intéresser. En se centrant d’une manière plus soutenue sur les personnages, le jeu aurait pu être disposer d’une partie solo plus aguicheuse. Malheureusement, on a du mal à trouver cette bande de bras cassés efficace et on n’arrive pas non plus à s’y identifier. Pour le coup, Modern Warfare 2, n’est, sur ce point, pas inquiété une second. Bref, Battlefield : Bad Company 2 est clairement étudié pour le multi, et c’est tant mieux car il représente un modèle du genre.

Les +
Des effets visuels impressionnants
Un multi aux petits oignons

Les –
Le scénario et les dialogues moins funs
Pas de campagne Coop (pourtant il y avait moyen)

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Testé sur : Xbox 360
Également disponible sur : Playstation 3 et PC