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Test flash : Duke Nukem Forever

Par Rédacteur Invité le

Sans conteste, Duke Nukem Forever fut LE soft qui réinventa le terme de « vapoware », terrassant sans problème aucun les réputations forgées par les Heart of Darkness, Alan Wake et autres Gran Turismo 5. Pour autant, si son développement fut pour le moins chaotique, son accouchement aura également rencontré quelques soucis de taille. Aie…

Les plus anciens se rapperont sans doute que Duke Nukem Forever devait à la base débarquer en l’an… 1997 ! Quelques années (si peu…) plus tard, après être passé des mains de 3D Realms à celles de Gearbox Software, le jeu est finalement sorti, oubliant en cours de route de s’octroyer un level-design digne de ce nom. Pour faire simple, la trame principale du jeu se repose sur des niveaux souvent très courts, décousus, et qui tendent à manquer cruellement de punch. Et ce même si certains d’entre eux ne se font pas prier pour tirer sur la corde du fan-service, en dépeignant des lieux déjà visités il y a plus de 15 ans de cela. Malheureusement, on se retrouve à évoluer dans une espèce de succession de couloirs, dégainant inlassablement son arsenal fourni face à des monstres déjà croisés maintes et maintes fois. Si les fans (déchus ?) de la saga ne pourront que se réjouir de croiser cette ribambelle d’ennemis aux faces toujours aussi patibulaires, les autres ne pourront que pester face aux défauts inhérents traînés par la productions. Passons rapidement sur les déplacement poussifs du Duke, qui même s’il n’a rien perdu de sa superbe, se faisant une joie de balancer des punchlines toujours aussi corrosives (et faisant bien souvent référence à la concurrence, plus ou moins directement!), ou sur la réalisation graphique largement critiquable du jeu, et qui d’une manière globale peine à faire mouche. Pour ne rien arranger, Duke Nukem Forever traîne un mode multi bien trop classique, qui malgré l’incursion d’un Capture the Babe, remplaçant le Capture the Flag maintes et maintes fois écumé au sein de titres concurrents, peine généralement à se faire une place dans la valse des FPS, pour certains lourdement armés sur ce point. Vous attendiez un retour en grandes pompes du Duke ? Désolé, mais ce ne sera pas pour cette fois. Mais n’allez pas l’enterrez trop vite : l’éditeur de ce volet a d ‘ores et déjà confirmé sa volonté de lui « offrir » une seconde chance plus tôt qu’on pourrait l’imaginer.

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
L’humour gras, parfois amusant
Un mode solo conséquent (bien qu’assez peu palpitant…)

Les –
Une réalisation graphique en demi-teinte
Des modes multijoueur trop classiques
le level design a raté le coche

Sans conteste, Duke Nukem Forever fut LE soft qui réinventa le terme de « vapoware », terrassant sans problème aucun les réputations forgées par les Heart of Darkness, Alan Wake et autres Gran Turismo 5. Pour autant, si son développement fut pour le moins chaotique, son accouchement aura également rencontré quelques soucis de taille. Aie…

Les plus anciens se rapperont sans doute que Duke Nukem Forever devait à la base débarquer en l’an… 1997 ! Quelques années (si peu…) plus tard, après être passé des mains de 3D Realms à celles de Gearbox Software, le jeu est finalement sorti, oubliant en cours de route de s’octroyer un level-design digne de ce nom. Pour faire simple, la trame principale du jeu se repose sur des niveaux souvent très courts, décousus, et qui tendent à manquer cruellement de punch. Et ce même si certains d’entre eux ne se font pas prier pour tirer sur la corde du fan-service, en dépeignant des lieux déjà visités il y a plus de 15 ans de cela. Malheureusement, on se retrouve à évoluer dans une espèce de succession de couloirs, dégainant inlassablement son arsenal fourni face à des monstres déjà croisés maintes et maintes fois. Si les fans (déchus ?) de la saga ne pourront que se réjouir de croiser cette ribambelle d’ennemis aux faces toujours aussi patibulaires, les autres ne pourront que pester face aux défauts inhérents traînés par la productions. Passons rapidement sur les déplacement poussifs du Duke, qui même s’il n’a rien perdu de sa superbe, se faisant une joie de balancer des punchlines toujours aussi corrosives (et faisant bien souvent référence à la concurrence, plus ou moins directement!), ou sur la réalisation graphique largement critiquable du jeu, et qui d’une manière globale peine à faire mouche. Pour ne rien arranger, Duke Nukem Forever traîne un mode multi bien trop classique, qui malgré l’incursion d’un Capture the Babe, remplaçant le Capture the Flag maintes et maintes fois écumé au sein de titres concurrents, peine généralement à se faire une place dans la valse des FPS, pour certains lourdement armés sur ce point. Vous attendiez un retour en grandes pompes du Duke ? Désolé, mais ce ne sera pas pour cette fois. Mais n’allez pas l’enterrez trop vite : l’éditeur de ce volet a d ‘ores et déjà confirmé sa volonté de lui « offrir » une seconde chance plus tôt qu’on pourrait l’imaginer.

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
L’humour gras, parfois amusant
Un mode solo conséquent (bien qu’assez peu palpitant…)

Les –
Une réalisation graphique en demi-teinte
Des modes multijoueur trop classiques
le level design a raté le coche