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Test flash : Inazuma Eleven

Par Rédacteur Invité le

Si le football a rarement fait bon ménage avec le genre du RPG (les jeux vidéo Captain Tsubasa, ça vous parle ?), Inazuma Eleven a pourtant...

Si le football a rarement fait bon ménage avec le genre du RPG (les jeux vidéo Captain Tsubasa, ça vous parle ?), Inazuma Eleven a pourtant su fédérer un large public sur l’archipel Nippon. A voir maintenant si l’Europe succombera à son tour à cette tendance. Mais au vu de la campagne marketing assommante planifiée (mangas, animé, vous allez avoir droit à la totale !), le doute n’a pas vraiment sa place face à cette question !



3 ans : c’est à peu de choses près le lap de temps écoulé entre la sortie d’Inazuma Eleven au Japon et en Europe. Où comment remettre en selle selon Nintendo des pratiques qu’on croyait définitivement rayées de la carte depuis des années… La frustration est d’autant plus grande en sachant que le jeu a été développé Level-5. Oui, Level-5, l’équipe à qui l’on doit par exemple Jeanne d’Arc sur PSP, ou encore la saga du Professeur Layton sur DS, pour parler au plus grand nombre. L’effet de déception passé, concentrons nous sur le soft dans sa version Française (intégrale qui plus est !), qui malgré son ancienneté toute relative arrive encore à scotcher. Si l’on passe sur le fait que la V.F inclut une traduction des noms des personnages à dormir dehors et un doublage assez borderline dans l’âme, il faut avouer que les développeurs ont su ici nous cuisiner une recette qui ne manque pas de piquant. Glissé dans la peau d’un jeune fana du ballon rond, vous aurez pour mission de mener votre équipe à la victoire suprême, et par extension de composer un onze de rêve. Pour ce faire, vous devrez tout d’abord vous farcir une équipe composée de joueurs armés de 2 pieds gauche, et recruter sans arrêt (le jeu étant composé d’un peu plus de 1000 joueurs, vous aurez LARGMENT de quoi faire), jusqu’à ce que vous trouviez une équilibre vous permettant de vaincre les équipes qui viendront se mesure à vous. Aucun doute, nous sommes bien face ici à un RPG, doté d’un skin étonnant, mais reprenant tout de même le squelette du genre en grande partie. Pour preuve : les montées d’XP, accessoires a dénicher et phases de bla-bla incessantes sont de la partie. Pourtant, n’allez pas croire que Level-5 s’est reposé sur ses lauriers : le studio a en effet réussi à intégrer au jeu un gameplay lors des rencontres qui détonne. Entièrement gérées au stylet, ces phases vous proposeront en défense de sélectionner vos joueurs (qui se déplacent automatiquement) pour les faire aller à la rencontre du porteur du ballon (pour le tacler, pousser, ou que sais-je encore), et à contrario dans les phases d’attaque de les faire évoluer jusqu’au but. Jusqu’à ce moment “magique” où vous vous retrouvez seul face au gardien devant ses cages, et où il vous est proposé de lâcher l’une des attaques spéciales que vous aurez précédemment amassé. Les amateurs de Captain Tsubasa (Olive et Tom en V.F) seront ravis d’admirer l’inspiration de l’équipe de développement, qui n’a pas hésité à inclure des tirs enflammés, en triangle (à 3 joueurs donc…), mais aussi des arrêts spectaculaires, et a priori irréalisables pour le commun des mortels. Mine de rien, le concept est béton, et n’est au final entaché que par une difficulté au rabais, qui permettra aux plus jeunes de prendre le jeu en main sans aucun souci, mais qui frustrera les plus aguerris, habitués à des challenges plus corsés de la part de Level-5. On ne peut décidément pas tout avoir…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Un concept novateur et efficace
Les textes en Français !
Des attaques spéciales bien trouvées

Les –
Doublage Français frustrant
Trop facile

Si le football a rarement fait bon ménage avec le genre du RPG (les jeux vidéo Captain Tsubasa, ça vous parle ?), Inazuma Eleven a pourtant su fédérer un large public sur l’archipel Nippon. A voir maintenant si l’Europe succombera à son tour à cette tendance. Mais au vu de la campagne marketing assommante planifiée (mangas, animé, vous allez avoir droit à la totale !), le doute n’a pas vraiment sa place face à cette question !



3 ans : c’est à peu de choses près le lap de temps écoulé entre la sortie d’Inazuma Eleven au Japon et en Europe. Où comment remettre en selle selon Nintendo des pratiques qu’on croyait définitivement rayées de la carte depuis des années… La frustration est d’autant plus grande en sachant que le jeu a été développé Level-5. Oui, Level-5, l’équipe à qui l’on doit par exemple Jeanne d’Arc sur PSP, ou encore la saga du Professeur Layton sur DS, pour parler au plus grand nombre. L’effet de déception passé, concentrons nous sur le soft dans sa version Française (intégrale qui plus est !), qui malgré son ancienneté toute relative arrive encore à scotcher. Si l’on passe sur le fait que la V.F inclut une traduction des noms des personnages à dormir dehors et un doublage assez borderline dans l’âme, il faut avouer que les développeurs ont su ici nous cuisiner une recette qui ne manque pas de piquant. Glissé dans la peau d’un jeune fana du ballon rond, vous aurez pour mission de mener votre équipe à la victoire suprême, et par extension de composer un onze de rêve. Pour ce faire, vous devrez tout d’abord vous farcir une équipe composée de joueurs armés de 2 pieds gauche, et recruter sans arrêt (le jeu étant composé d’un peu plus de 1000 joueurs, vous aurez LARGMENT de quoi faire), jusqu’à ce que vous trouviez une équilibre vous permettant de vaincre les équipes qui viendront se mesure à vous. Aucun doute, nous sommes bien face ici à un RPG, doté d’un skin étonnant, mais reprenant tout de même le squelette du genre en grande partie. Pour preuve : les montées d’XP, accessoires a dénicher et phases de bla-bla incessantes sont de la partie. Pourtant, n’allez pas croire que Level-5 s’est reposé sur ses lauriers : le studio a en effet réussi à intégrer au jeu un gameplay lors des rencontres qui détonne. Entièrement gérées au stylet, ces phases vous proposeront en défense de sélectionner vos joueurs (qui se déplacent automatiquement) pour les faire aller à la rencontre du porteur du ballon (pour le tacler, pousser, ou que sais-je encore), et à contrario dans les phases d’attaque de les faire évoluer jusqu’au but. Jusqu’à ce moment “magique” où vous vous retrouvez seul face au gardien devant ses cages, et où il vous est proposé de lâcher l’une des attaques spéciales que vous aurez précédemment amassé. Les amateurs de Captain Tsubasa (Olive et Tom en V.F) seront ravis d’admirer l’inspiration de l’équipe de développement, qui n’a pas hésité à inclure des tirs enflammés, en triangle (à 3 joueurs donc…), mais aussi des arrêts spectaculaires, et a priori irréalisables pour le commun des mortels. Mine de rien, le concept est béton, et n’est au final entaché que par une difficulté au rabais, qui permettra aux plus jeunes de prendre le jeu en main sans aucun souci, mais qui frustrera les plus aguerris, habitués à des challenges plus corsés de la part de Level-5. On ne peut décidément pas tout avoir…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Un concept novateur et efficace
Les textes en Français !
Des attaques spéciales bien trouvées

Les –
Doublage Français frustrant
Trop facile