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Test flash : Outland

Par Rédacteur Invité le

Sorti de nul part, Outland est ce qu'on pourrait appeler un mélange des genres détonant. Piochant à la fois son inspiration au sein d'un Flashback de...

Sorti de nul part, Outland est ce qu’on pourrait appeler un mélange des genres détonant. Piochant à la fois son inspiration au sein d’un Flashback de la grande époque ou d’un Ikaruga, pour se limiter à 2 exemples d’influences, il pourra aux yeux de certains faire figure de pari risqué. Mais dès lors que la prise de risque est justifiée…



Développé par Housemarque, soit la firme à l’origine du déjà excellent Super Stardust, Outland pourrait au premier abord être confondu avec n’importe quel jeu de plate-forme 2D un tant soit peu soigné sur le plan graphique. Enfin, du moins, c’est ce qu’on pourrait croire en apparence. Car une fois lancé dans l’aventure, aussi bien sur XBLA que sur PSN (enfin, pour ce dernier, il va encore vous falloir prendre votre mal en patience avant d’être en mesure de l’acquérir…), dites vous qu’il y a de grandes chances pour que vous soyez à la fois subjugué par son ambiance aux teintes tribal véritablement réussie (et qui devrait par moment vous faire penser à A Shadow’s Tale, et notamment pour ce qui est de sa gestion des jeux d’ombres), par sa maniabilité exemplaire, ou encore par son système de jeu basé sur la dualité de couleurs. Explications : en plus de vous faire dévaler des tableaux souvent gigantesques et infestés de monstres en tout genres, Outland arbore également un chouilla de complexité grâce à l’implantation ici et là de pièges colorés, auxquels vous pourrez vous rendre insensible en pressant la touche de votre pad vous permettant de vous «teindre» en sa couleur. Oui, un peu à la manière d’un Ikaruga, shoot’em up qui vous demandait de switcher entre le blanc et le noir suivant vos ennemis et leur “sensibilité”. Au dela de ça, le jeu vous amènera à tenir des affrontements plus traditionnels, armé d’une lance et affichant des timings à respecter, semblables encore une fois, à mon humble avis, à ceux implantés au sein d’A Shadow’s Tale. Alors évidemment, il serait facile de prendre un raccourci et avancer que ce soft n’est rien d’autre qu’un mix de concepts ayant déjà fait leurs preuves. Oui mais voilà : le tout est tellement bien amené, et son prix est tellement abordable (800 MS Points sur XBLA) qu’il sera vraiment dommage de passer à côté. Et puis, pour ne rien gâcher, Outland jouit en plus d’un mode coop (en ligne) et d’un replay-value non négligeable. Parallèlement, sa durée de vie aurait sans doute gagner à être un peu plus conséquente. Mais c’est bien là le seul reproche qu’on pourra lui adresser !

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Concept très intéressant
Un level design ingénieux
Une réalisation graphique réussie !

Les –
Durée de vie un peu faiblarde !

Sorti de nul part, Outland est ce qu’on pourrait appeler un mélange des genres détonant. Piochant à la fois son inspiration au sein d’un Flashback de la grande époque ou d’un Ikaruga, pour se limiter à 2 exemples d’influences, il pourra aux yeux de certains faire figure de pari risqué. Mais dès lors que la prise de risque est justifiée…



Développé par Housemarque, soit la firme à l’origine du déjà excellent Super Stardust, Outland pourrait au premier abord être confondu avec n’importe quel jeu de plate-forme 2D un tant soit peu soigné sur le plan graphique. Enfin, du moins, c’est ce qu’on pourrait croire en apparence. Car une fois lancé dans l’aventure, aussi bien sur XBLA que sur PSN (enfin, pour ce dernier, il va encore vous falloir prendre votre mal en patience avant d’être en mesure de l’acquérir…), dites vous qu’il y a de grandes chances pour que vous soyez à la fois subjugué par son ambiance aux teintes tribal véritablement réussie (et qui devrait par moment vous faire penser à A Shadow’s Tale, et notamment pour ce qui est de sa gestion des jeux d’ombres), par sa maniabilité exemplaire, ou encore par son système de jeu basé sur la dualité de couleurs. Explications : en plus de vous faire dévaler des tableaux souvent gigantesques et infestés de monstres en tout genres, Outland arbore également un chouilla de complexité grâce à l’implantation ici et là de pièges colorés, auxquels vous pourrez vous rendre insensible en pressant la touche de votre pad vous permettant de vous «teindre» en sa couleur. Oui, un peu à la manière d’un Ikaruga, shoot’em up qui vous demandait de switcher entre le blanc et le noir suivant vos ennemis et leur “sensibilité”. Au dela de ça, le jeu vous amènera à tenir des affrontements plus traditionnels, armé d’une lance et affichant des timings à respecter, semblables encore une fois, à mon humble avis, à ceux implantés au sein d’A Shadow’s Tale. Alors évidemment, il serait facile de prendre un raccourci et avancer que ce soft n’est rien d’autre qu’un mix de concepts ayant déjà fait leurs preuves. Oui mais voilà : le tout est tellement bien amené, et son prix est tellement abordable (800 MS Points sur XBLA) qu’il sera vraiment dommage de passer à côté. Et puis, pour ne rien gâcher, Outland jouit en plus d’un mode coop (en ligne) et d’un replay-value non négligeable. Parallèlement, sa durée de vie aurait sans doute gagner à être un peu plus conséquente. Mais c’est bien là le seul reproche qu’on pourra lui adresser !

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
Concept très intéressant
Un level design ingénieux
Une réalisation graphique réussie !

Les –
Durée de vie un peu faiblarde !

stopwatch 6 min.
Test flash : Brink