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[Test] Forza Horizon 3 : des kangourous, du soleil et un compteur à plus de 300 km/h

Notre avis
9 / 10

Par Djenuwine le

Dans Forza Horizon 3, il n’y a pas de problèmes. Pas de problèmes pour boucler les fin de mois, faire garder les mômes pendant qu’on rigole en soirée, faire les courses ou faire la queue à la station pour remplir les 100 litres de la Lamborghini Centenario qui les a engloutis en 200 bornes à peine. Il n’y a pas de problème de sécurité routière, pas d’accident mortel, se faire flasher rapporte de l’argent et quand la pluie s’invite c’est pour s’amuser encore plus. Horizon, c’est le monde utopique de la bagnole 100% plaisir. Une approche qui est identique à celle du second volet que l’on avait adoré. La formule est donc la même : un monde entièrement ouvert où l’on peut suivre les routes comme faire du hors-pistes. Les courses sont variées : tracés définis, le premier arrivé à un point donné, des épreuves barrées (la course d’ouverture est magique) ou encore des affrontements contre d’autres pilotes.

Forza Horizon 3 Helo Showcase

On retrouve également cette maniabilité aux petits oignons qui offre un équilibre idéal entre la conduite permissive d’un jeu arcade et la finesse d’une simulation. Le moteur physique est parfait et on s’amuse à jouer des freinages tardifs, des récupérations limites et des survirages à n’en plus finir. Accessible sans être délirant, le gameplay de Forza Horizon 3 est probablement ce qu’il se fait de mieux dans l’univers arcade, surtout lorsqu’on désactive toutes les aides. Une témérité qui ne se solde pas par une difficulté trop élevée, mais par des sensations plus prononcées. Bref, on s’éclate (encore) plus.

Mock-up