Test

Test : Gears of War (XboX 360)

Par Anh Phan le

Depuis l’émergence, les Humains ne sont plus les maà®tres de leur monde, d’étranges êtres sont aujourd’hui aux commandes. Quelques personnes, tentes de résister avec l’aide de l’armée, mais plus le temps passe, plus les Locustes dominent la planète Terre. Tout n’est plus que ruines, et la lutte que se livrent les deux clans, l’une pour survivre, l’autre pour régner est des plus acharnés. Vous incarnez Marcus Fénix, condamné à  la prison pour avoir désobéi aux ordres en voulant sauver votre père, vous êtes libéré par votre pote Dominic Santiago. Vous tenterez alors l’impossible pour mettre fin à  une guerre qui s’annonà§ait perdue d’avance, malgré vos doutes au sujet de l’humanité.

Depuis l’émergence, les Humains ne sont plus les maà®tres de leur monde, d’étranges êtres sont aujourd’hui aux commandes. Quelques personnes, tentes de résister avec l’aide de l’armée, mais plus le temps passe, plus les Locustes dominent la planète Terre.
Tout n’est plus que ruines, et la lutte que se livrent les deux clans, l’une pour survivre, l’autre pour régner est des plus acharnés. Vous incarnez Marcus Fénix, condamné à  la prison pour avoir désobéi aux ordres en voulant sauver votre père, vous êtes libéré par votre pote Dominic Santiago. Vous tenterez alors l’impossible pour mettre fin à  une guerre qui s’annonà§ait perdue d’avance, malgré vos doutes au sujet de l’humanité.

Le jeu commence, vous donnant le choix entre deux chemins, un « calme » (mode didacticiel) et un, plus “bourrin”. C’est parti, et là , d’un coup, vous en prenez plein les mirettes, GoW offre une autre vision des gunfight, très proche d’un Kill Switch mais en mieux. Seul le bouton A sert à  effectuer les mouvements principaux de Marcus : courir tout en baissant la tête avec une vue caméra assez bluffante, se mettre à  couvert, enjamber, changer de planque, effectuer une roulade…
Assez déstabilisant les premiers instants, on se rend vite compte que c’est du pur bonheur. D’une couverture, on en atteint une autre par une roulade, on se jette dos contre le mur, etc… La baston peut commencer, un regard rapide sur l’environnement, un saut et vous voilà  à  l’abri des tirs ennemis. On analyse, et on passe à  l’ attaque. La visée est précise, mais les Locustes offre une résistance assez conséquente, alors on se laisse aller aux tirs à  l’aveugle pour le fun.
Bon je me déplace et décide de les contourner, j’arrive alors face au dos monstrueux de mon assaillant, un appuis sur le bouton B et voilà  la tronà§onneuse de mon Lanzor qui s’active et découpe le Locuste qui tombe en hurlant alors que quelques jets d’hémoglobine éclabousse mon écran (Ho que c’est bon !!).
La progression dans le jeu est agréable, les dialogues sont crus (enfin en VO parce que la traduction franà§aise et plutà´t édulcorée) et l’atmosphère bien glauque. A certains embranchement, il vous sera possible de choisir votre chemin, séparant les CGU en 2 groupes qui se rejoindront quelques mètres plus loin.

  • L’IA des ennemis est bien programmée, ils essayeront sans cesse de vous contourner afin de vous forcer à  sortir de votre planque. Ils utilisent également les éléments du décor pour se mettre à  l’abri ou se cacher, lancent des grenades et se battent au corps à  corps. Au cours de l’aventure, vous aurez affaire à  des snipers, des grenadiers, et tout un tas d’aliens bien casses cou…. J’allai oublier les boss : Berserker, Corpser et le final (bon ok je vous dis rien) bref de quoi vous occuper un peu. A contrario, l’IA de vos coéquipiers est bien pourrie, ils obéissent rarement à  vos ordres, meurt régulièrement et attendent que vous veniez les secourir. En gros ils font du mouvement dans votre paysage apocalyptique.
    Des check points vous évitent de recommencer de trop loin lorsque vous mourrez, à§a aide mais à§a rend le jeu beaucoup plus facile et donc diminue sa durée de vie qui est plutà´t courte en mode normale et vétéran (compter 9/10H). Le mode dément vous demandera de vous mettre à  l’abris beaucoup plus souvent et de ce fait rendra la progression plus lente.
  • Au niveau des armes, GoW en propose pas mal : fusil à  pompe, sniper, lance-grenades, canon de l’aube (fusil qui transmet à  un satellite des coordonnées de frappes, et envoi un gros rayon laser venu du ciel sur la cible sélectionnée). Ce dernier est parfait pour les ennemis à  la carcasse plus dure et les Boss.
  • Cà´té graphisme c’est ZE claque, c’est beau, c’est beau et que dire de plus ? bah c’est beau. Les différentes architectures que vous rencontrerez sur votre chemin sont immenses et superbement bien détaillées, les effets de lumière sont parfaitement bien gérés, les différents objets qui vous serviront de planque partent en miettes sous les tirs ennemis. En gros la barre est très haute maintenant et de ce fait beaucoup de jeux vont paraà®tre bien pauvres à  cà´té de celui-ci.

  • Cà´té son c’est pareil, les ambiances sont superbes, les musiques philharmoniques rendent les affrontements épiques (Epic ? 😉 ), les balles sifflent, les voix sont sombres à  souhait. Bref un vrai bonheur pour les oreilles.

  • Le mode Online quant à  lui est admirable. Les parties se déroulent en 4 contre 4 dans les 3 modes mis à  disposition. Le premier dit “Zones de guerre” se résume en des deathmatchs classiques qui opposent les Humains aux Locustes. Le fun est bien présent et l’esprit d’équipe qui s’en dégage en ajoute d’avantage : on se couvre mutuellement, on établit des stratégies, on rush ou alors on se la joue infiltration. Les frags peuvent se faire de faà§on classique en arrosant votre adversaire avec les balles de votre gun jusquâ€™à  ce qu’il meurt. Ou alors, et c’est là  le GROS plus limite jouissif du jeu, une fois qu’il est à  genoux, mais encore en vie, vous devrez l’achever soit en lui écrasant la tête à  coup de pied, en lui mettant une balle décisive avec par exemple le fusil à  pompe ou encore en le découpant grà¢ce à  la tronà§onneuse placée sous votre Lanzor. Il faudra faire vite car un de ses équipiers peut venir le ranimer avant que vous ayez pus le rejoindre.
    Les deux autres modes de jeu sont : assassinat (le but est de tuer le chef de l’équipe adverse), et exécution (deathmatch classique avec la possibilité de se réanimer seul.
    Les maps sont peu nombreuses mais vraiment plaisantes à  jouer. Et puis il y a de fortes chances pour qu’il y en ait des supplémentaires téléchargeables sur le Market Place d’ici peu.

  • Un autre point fort du jeu, c’est la possibilité de jouer en mode coopératif et de rejoindre à  n’importe quel moment la partie solo d’un de vos potes, de jouer avec lui puis de quitter sans que cela ne lui portes préjudice (une sorte de renfort pour des passages délicats) ou vous pouvez carrément faire toute l’aventure à  deux ce qui est vraiment excellent.

  • En conclusion je dirai que Gears of War est quasi parfait et s’impose sans aucun doute comme le plus beau jeu console jamais réalisé. la bande son est prenante et rend les affrontements vraiment cinématographiques. Un petit bémol au niveau de la durée de vie en solo, qui pour certains sera trop courte (pour moi il vaut mieux un excellent jeu court qu’un jeu qui dure des semaines et o๠on se fait chier à  mourir). Un autre pour les voix franà§aises avec une traduction très “édulcorée”, je ne serai que trop vous conseiller de jouer avec la version originale simplement en changeant la langue de votre XboX 360.

    Note : 9,5/10

    Depuis l’émergence, les Humains ne sont plus les maà®tres de leur monde, d’étranges êtres sont aujourd’hui aux commandes. Quelques personnes, tentes de résister avec l’aide de l’armée, mais plus le temps passe, plus les Locustes dominent la planète Terre.
    Tout n’est plus que ruines, et la lutte que se livrent les deux clans, l’une pour survivre, l’autre pour régner est des plus acharnés. Vous incarnez Marcus Fénix, condamné à  la prison pour avoir désobéi aux ordres en voulant sauver votre père, vous êtes libéré par votre pote Dominic Santiago. Vous tenterez alors l’impossible pour mettre fin à  une guerre qui s’annonà§ait perdue d’avance, malgré vos doutes au sujet de l’humanité.

    Le jeu commence, vous donnant le choix entre deux chemins, un « calme » (mode didacticiel) et un, plus “bourrin”. C’est parti, et là , d’un coup, vous en prenez plein les mirettes, GoW offre une autre vision des gunfight, très proche d’un Kill Switch mais en mieux. Seul le bouton A sert à  effectuer les mouvements principaux de Marcus : courir tout en baissant la tête avec une vue caméra assez bluffante, se mettre à  couvert, enjamber, changer de planque, effectuer une roulade…
    Assez déstabilisant les premiers instants, on se rend vite compte que c’est du pur bonheur. D’une couverture, on en atteint une autre par une roulade, on se jette dos contre le mur, etc… La baston peut commencer, un regard rapide sur l’environnement, un saut et vous voilà  à  l’abri des tirs ennemis. On analyse, et on passe à  l’ attaque. La visée est précise, mais les Locustes offre une résistance assez conséquente, alors on se laisse aller aux tirs à  l’aveugle pour le fun.
    Bon je me déplace et décide de les contourner, j’arrive alors face au dos monstrueux de mon assaillant, un appuis sur le bouton B et voilà  la tronà§onneuse de mon Lanzor qui s’active et découpe le Locuste qui tombe en hurlant alors que quelques jets d’hémoglobine éclabousse mon écran (Ho que c’est bon !!).
    La progression dans le jeu est agréable, les dialogues sont crus (enfin en VO parce que la traduction franà§aise et plutà´t édulcorée) et l’atmosphère bien glauque. A certains embranchement, il vous sera possible de choisir votre chemin, séparant les CGU en 2 groupes qui se rejoindront quelques mètres plus loin.

  • L’IA des ennemis est bien programmée, ils essayeront sans cesse de vous contourner afin de vous forcer à  sortir de votre planque. Ils utilisent également les éléments du décor pour se mettre à  l’abri ou se cacher, lancent des grenades et se battent au corps à  corps. Au cours de l’aventure, vous aurez affaire à  des snipers, des grenadiers, et tout un tas d’aliens bien casses cou…. J’allai oublier les boss : Berserker, Corpser et le final (bon ok je vous dis rien) bref de quoi vous occuper un peu. A contrario, l’IA de vos coéquipiers est bien pourrie, ils obéissent rarement à  vos ordres, meurt régulièrement et attendent que vous veniez les secourir. En gros ils font du mouvement dans votre paysage apocalyptique.
    Des check points vous évitent de recommencer de trop loin lorsque vous mourrez, à§a aide mais à§a rend le jeu beaucoup plus facile et donc diminue sa durée de vie qui est plutà´t courte en mode normale et vétéran (compter 9/10H). Le mode dément vous demandera de vous mettre à  l’abris beaucoup plus souvent et de ce fait rendra la progression plus lente.
  • Au niveau des armes, GoW en propose pas mal : fusil à  pompe, sniper, lance-grenades, canon de l’aube (fusil qui transmet à  un satellite des coordonnées de frappes, et envoi un gros rayon laser venu du ciel sur la cible sélectionnée). Ce dernier est parfait pour les ennemis à  la carcasse plus dure et les Boss.
  • Cà´té graphisme c’est ZE claque, c’est beau, c’est beau et que dire de plus ? bah c’est beau. Les différentes architectures que vous rencontrerez sur votre chemin sont immenses et superbement bien détaillées, les effets de lumière sont parfaitement bien gérés, les différents objets qui vous serviront de planque partent en miettes sous les tirs ennemis. En gros la barre est très haute maintenant et de ce fait beaucoup de jeux vont paraà®tre bien pauvres à  cà´té de celui-ci.

  • Cà´té son c’est pareil, les ambiances sont superbes, les musiques philharmoniques rendent les affrontements épiques (Epic ? 😉 ), les balles sifflent, les voix sont sombres à  souhait. Bref un vrai bonheur pour les oreilles.

  • Le mode Online quant à  lui est admirable. Les parties se déroulent en 4 contre 4 dans les 3 modes mis à  disposition. Le premier dit “Zones de guerre” se résume en des deathmatchs classiques qui opposent les Humains aux Locustes. Le fun est bien présent et l’esprit d’équipe qui s’en dégage en ajoute d’avantage : on se couvre mutuellement, on établit des stratégies, on rush ou alors on se la joue infiltration. Les frags peuvent se faire de faà§on classique en arrosant votre adversaire avec les balles de votre gun jusquâ€™à  ce qu’il meurt. Ou alors, et c’est là  le GROS plus limite jouissif du jeu, une fois qu’il est à  genoux, mais encore en vie, vous devrez l’achever soit en lui écrasant la tête à  coup de pied, en lui mettant une balle décisive avec par exemple le fusil à  pompe ou encore en le découpant grà¢ce à  la tronà§onneuse placée sous votre Lanzor. Il faudra faire vite car un de ses équipiers peut venir le ranimer avant que vous ayez pus le rejoindre.
    Les deux autres modes de jeu sont : assassinat (le but est de tuer le chef de l’équipe adverse), et exécution (deathmatch classique avec la possibilité de se réanimer seul.
    Les maps sont peu nombreuses mais vraiment plaisantes à  jouer. Et puis il y a de fortes chances pour qu’il y en ait des supplémentaires téléchargeables sur le Market Place d’ici peu.

  • Un autre point fort du jeu, c’est la possibilité de jouer en mode coopératif et de rejoindre à  n’importe quel moment la partie solo d’un de vos potes, de jouer avec lui puis de quitter sans que cela ne lui portes préjudice (une sorte de renfort pour des passages délicats) ou vous pouvez carrément faire toute l’aventure à  deux ce qui est vraiment excellent.

  • En conclusion je dirai que Gears of War est quasi parfait et s’impose sans aucun doute comme le plus beau jeu console jamais réalisé. la bande son est prenante et rend les affrontements vraiment cinématographiques. Un petit bémol au niveau de la durée de vie en solo, qui pour certains sera trop courte (pour moi il vaut mieux un excellent jeu court qu’un jeu qui dure des semaines et o๠on se fait chier à  mourir). Un autre pour les voix franà§aises avec une traduction très “édulcorée”, je ne serai que trop vous conseiller de jouer avec la version originale simplement en changeant la langue de votre XboX 360.

    Note : 9,5/10