Avec un écran plus petit, le HTC One S est très fin et est synonyme aussi du renouveau de HTC en compagnie des HTC One X et HTC One V. Il se destine aussi à ceux qui ne recherchent pas forcément le plus grand écran, mais un certain compromis entre taille d’écran et praticité d’usage, surtout à une main. En dehors des caractéristiques techniques et donc des quelques tests de performance, le HTC One S propose à peu de choses près l’expérience utilisateur du HTC One X (voir notre test ICI), ce qui signifie que les tests peuvent être relativement similaires sur certains points.
Les Caractéristiques
Je pense que vous connaissez déjà les caractéristiques techniques de la bête, mais pour rappel, c’est un smartphone sous Android 4.0.3 avec la surcouche maison HTC Sense dans sa version 4.0. Le HTC One S vous propose donc un écran tactile Super AMOLED de 4,3″ avec une résolution qHD soit 940×560, toujours trois touches physiques de type sensitives, un processeur dual-core Qualcomm Snapdragon S4 MSM8260A à 1,5Ghz, 16Go de mémoire interne, 1Go de RAM, un APN de 8 Mégapixels avec un capteur rétro-éclairé, un flash LED, un processeur dédié à l’image, un objectif grand-angle de 28mm avec une ouverture de F/2.0, l’enregistrement de vidéo HD 1080p, une caméra visio de 1,3 Mégapixels, la technologie Beats Audio, du Bluetooth 4.0, du WiFi, un A-GPS, une sortie HDMI via le port MicroUSB MHL, le tout dans 131x65x7,8mm pour 119g.
Nous n’avons pas les offres opérateurs, mais hors abonnement, le HTC One S est proposé à 500€ comme c’est le cas chez notre partenaire Expansys qui nous a fourni un exemplaire de test et qu’on remercie au passage.
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Conclusion
Pour ceux qui privilégient l’usage à une main et qui étaient un peu effrayé par la taille d’un HTC One X, le HTC One S est tout désigné. Le processeur Qualcomm Snapdragon S4 s’en sort avec les honneurs et le tout répond à nos espérances, et ce, même au niveau de l’autonomie. S’il n’a pas le Top JDG, c’est surtout à cause de son écran qui, une fois passé après celui du HTC One X, n’est plus à la hauteur des plus exigeants d’entre nous. Dans tous les cas, vous ne pouvez pas vous tromper, le HTC One S est fin, léger et performant. C’est un excellent smartphone à la finition exemplaire et sans doute un des meilleurs actuellement.
Prix : 500 euros sans abonnement sur Expansys.

La Galerie Photo
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Le Packaging
Le packaging est des plus classiques avec, dans sa grande boîte blanche tout en rondeur et comme vous vous en doutez, le smartphone, un câble USB pour la connexion à un ordinateur et la recharge, un chargeur USB, des manuels d’instructions pour une première prise en main et des écouteurs kit mains libres.
Rien de transcendant donc au final, si ce n’est que vous ne trouverez pas d’écouteurs Beats comme c’était le cas avec les Sensation XE et Sensation XL. Même si ce ne sont pas les meilleurs écouteurs de la Terre, ils sont quand même mieux que les écouteurs de base qu’on a là. Et couplé à la technologie Beats Audio intégrée dans les smartphones HTC, le son s’en sort bien mieux.
Le Design
C’est devenu une habitude depuis un temps certain avec les smartphones HTC, la finition est exemplaire. Le design tout en rondeur peut déplaire, mais il ne laisse pas indifférent. Le boîtier est basé sur une coque unibody en aluminium traité via une oxydation (MicroArc Oxydation en anglais) qui donne au boîtier une texture spécifique limite granuleuse et donc très agréable au toucher. Attention, ça ne concerne que la version noire, la version grise du HTC One S est plus classique au niveau de la finition et donc du toucher.
Le smartphone est extrêmement fin puisqu’il ne fait que 7,8mm d’épaisseur. La prise en main est parfaite, ce n’est ni trop gros, ni trop petit et on sent de suite la finesse du smartphone. Le poids n’est pas en reste puisqu’avec 119g sur la balance, le smartphone est léger et saura se faire oublier dans une poche. J’apprécie également le côté mat de l’appareil et avec la texture spéciale de la coque, exit les rayures. J’ai essayé de rayer la coque avec mes clés, il y avait bien des traces, mais elles se sont effacées à l’eau…
Comme avec le HTC One X, si vous regardez bien au niveau de la tranche, vous aurez l’impression d’avoir un écran incurvé comme sur le Samsung Galaxy Nexus mais non, c’est juste un effet d’optique puisque l’écran est parfaitement plat. Je vous rappelle que le smartphone ne s’ouvre pas et qu’il n’y a pas de port MicroSD, dommage. Il faudra donc vous contenter de 16Go, c’est déjà pas mal, mais pouvoir ajouter 32Go supplémentaire, cela aurait été bien.
Passons maintenant à la description physique. On commence par la face avant qui vous propose donc… son écran. Pas de touches physiques, mais trois touches sensitives assez classiques sur un smartphone Android ICS (Retour, Home et Multitâches). Comme sur le Sony Xperia S, les constructeurs ont choisi de ne reproduire que les trois boutons virtuels d’Android 4.0. Adieu donc au bouton recherche, ce qui est normal puisque sur la dernière version d’Android, la barre de recherche Google est devenue permanente sur les écrans d’accueils.
En haut de l’écran se trouve le logo HTC avec au-dessus le haut-parleur frontal et à sa droite la caméra visio de 1,3 Mégapixels. Dans la grille du parleur se trouvent la LED de notification et le capteur de luminosité.
Au niveau du dos, on retrouve dans un cercle rouge (ou bleu pour la version grise) l’APN de 8 Mégapixels avec un capteur rétroéclairé et surtout un objectif grand-angle de 28mm dont l’ouverture est de F/2.0. Le flash LED se trouve à droite de l’objectif. On retrouve aussi le second haut-parleur en bas du dos avec la certification Beats Audio (c’est écrit en gris sur la version grise). Au centre se trouve, gravé, le logo HTC. Contrairement au HTC One X, pas de connecteurs pour un éventuel dock.
C’est au niveau de l’APN que vous pourrez accéder à une trappe et ouvrir le HTC One X pour avoir un accès à la carte MicroSIM. De plus, en bas du dos au niveau du second haut-parleur, on notera que c’est une partie en plastique de type soft touch. C’est sans doute à cet endroit que se trouvent les antennes.
Pour en revenir au format Micro-SIM, ce n’est pas gênant en soi, mais si vous n’aviez pas d’iPhone, de Motorola RAZR ou de Nokia Lumia 800 jusqu’à maintenant, il va falloir faire un tour du côté de votre opérateur.
Sur la tranche droite se trouvent les boutons de volumes. Sur la tranche gauche se trouve le port Micro-USB qui, je vous le rappelle, est compatible MHL. Il faudra donc passer par un adaptateur pour bénéficier de la sortie HDMI. Perso, je ne suis pas très fan de cette solution, j’aurais préféré une vraie sortie Micro-HDMI comme c’est le cas sur le Sony Xperia S.
Sur la tranche basse, vous trouverez le micro et sur la tranche haute un second micro et le bouton de mise sous tension et/ou de veille. Vous aurez également l’éternelle prise mini-jack de 3,5mm.
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L’écran et le Son
Le HTC One S vous propose donc un écran tactile Super AMOLED de 4,3″ avec une résolution qHD soit 960×540. Comme ça en devient la mode, c’est un écran au format 16/9. Même si on n’atteint pas la densité d’un écran HD comme sur le HTC One X, l’écran est assez fin (sans oublier que c’est une dalle pentile) pour que vous ne distinguiez pas les pixels de l’écran. Et oui, au niveau de l’affichage des icônes et autres, ça tranche définitivement avec les écrans de 480×800.
Qui dit AMOLED dit forcément super contraste et le HTC One S ne déroge pas à la règle, les couleurs sont chatoyantes et ultra-saturés à la limite du vert. Alors oui, c’est bien, mais si, comme moi, vous avez vu l’écran du HTC One X, l’écran du HTC One S donne cette sensation d’en avoir trop fait. Du coup, ce n’est pas l’écran du HTC One X que j’ai trouvé trop délavé, mais le contraire, les couleurs de l’écran du HTC One S me sont apparues trop saturées ! Oui bon, je sais, j’ai un HTC One X pour comparer et très honnêtement, vous n’aurez pas cette sensation si vous n’avez pas son grand frère pour comparaison et avec les photos prises au HTC One S, vous serez contents d’avoir un tel écran pour montrer vos clichés. À titre de comparaison, c’est le même écran que le Motorola RAZR et la même technologie que le Samsung Galaxy Nexus ou encore le Lumia 800.
Pour le son, vous vous en doutez, ce n’est pas avec un simple haut-parleur qu’on va se retrouver avec un son propre. C’est assez classique en soi avec un son fort, mais au détriment de la clarté.
Pour la partie Beats Audio, elle ne s’active que si vous y branchez un casque de la marque. Personnellement, je ne suis pas très boom boom, du coup, je ne fais définitivement pas partie des fans des casques Beats. Par contre, pour avoir testé avec des iBeats, j’avoue avoir été agréablement surpris par l’apport de la technologie Beats Audio sur ces iBeats que je trouve inutilisable sur d’autres smartphones. Bon, ça ne remplace pas mes écouteurs ou mon casque, mais c’est mieux que le son de base.
Pour les fans de personnalisation audio, vous devrez vous contenter de préréglages fournis par HTC. Dommage. De même, je pense que HTC aurait pu faire des efforts sur son lecteur audio que j’ai trouvé relativement sommaire.
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En Utilisation
Sur ce test du HTC One S, pas de vidéo puisque l’expérience utilisateur est quasiment la même que sur le HTC One X. De même, je ne vous refais pas toute la partie Sense 4.0 et multimédia puisque c’est la même chose.
Aussi, je vous conseille d’aller faire un tour du côté du Test ICI de son grand frère, le HTC One X, avec une vidéo de présentation, mais aussi mes commentaires concernant la partie multimédia. En attendant, je vous rappelle donc ce que j’ai écrit sur le test du HTC One X.
Mais avant, juste pour vous dire que l’écran joue quand même sur l’affichage. Même si un écran de 4,3″ est suffisant, j’ai trouvé plus agréable l’utilisation d’un écran de 4,7″. En fait, je ne l’avais pas remarqué jusqu’au moment de l’affichage d’une page web. Oui, je chipote, mais quelque part, pour 0,4″ de différence, il faut le signaler, non ?
Je vous rappelle que le HTC One X embarque Android dans sa version 4.0.3. Mais comme c’est HTC, n’oubliez pas que tous les smartphones du Taiwanais vous proposent par défaut la surcouche Sense. Le HTC One X n’échappe pas à la règle et vous propose Sense 4.0, optimisé donc pour Android Ice Cream Sandwich.
Sense 3.0 avait déjà apporté, à son époque, des choses qui sont maintenant intégrées d’une manière différente avec Android 4.0. Du coup, Sense 4.0 a un peu évolué et on ne retrouve pas forcément la même interface utilisateur proposée par son prédécesseur. L’exemple le plus flagrant concerne les raccourcis WiFi, Bluetooth ou encore le gestionnaire de tâches qu’on retrouvait dans la barre de notification. Maintenant, avec la gestion des tâches et l’accès direct aux paramètres depuis la barre de notification d’Android 4.0, HTC a dû enlever ses raccourcis.
Avec Android 4.0, on retrouve bien évidemment la nouvelle gestion des dossiers, la possibilité de changer les icônes du dock, etc… Du coup, Sense 4.0 reprend pas mal de fonctions de base sans rien apporter de plus. Au final, on a cette sensation que Sense 4.0 n’est qu’une skin et ne révolutionne plus, du moins, beaucoup moins que Sense 3.0 à son époque. C’est normal d’un autre côté, dans la mesure où Android 4.0 a apporté pas mal de choses qui ont fait le succès de Sense 3.0. Il y a bien quelques effets typiques comme le nouveau gestionnaire multitâches reprenant le principe d’Aéro introduit avec Windows Vista, mais en dehors des considérations esthétiques, il n’y a pas grand-chose de nouveau à se mettre sous la dent.
À côté, on retrouve quand même quelques intégrations sympathiques comme les réseaux sociaux, l’application Flash pour vous éclairer, l’éditeur de film ou encore l’application Tâches compatible avec Google Task.
Tout n’est pas rose non plus. Peut-être parce qu’Android 4.0 est encore nouveau, Sense 4.0 n’est pas exempt de lags et c’est bien dommage, surtout que là, ce n’est pas le hardware qui est en cause, mais bel et bien un manque d’optimisation au niveau logiciel.
De même, on retrouve des applications devenues inutiles comme le gestionnaire de tâches maison de Sense. HTC a aussi choisi de ne plus afficher la barre de recherche permanente Google, c’est devenu un widget… Pourquoi pas? En parlant de Widgets, j’aimais bien avoir un accès rapide à la fin de la liste des applications dans Android 4.0 de base. Avec Sense, il va falloir passer par un autre écran à un autre endroit, dommage.On passe maintenant au clavier que Sense 4.0 a apporté. Dans l’absolu, je l’ai trouvé plutôt réactif et je salue les touches fléchées en bas d’écran. Par contre, pourquoi avoir mis la touche d’accès aux caractères numériques à droite du clavier alors que TOUS les concurrents le mettent à gauche ? De même, j’aurais aimé avoir la possibilité de pouvoir enlever ces touches fléchées pour gagner un peu en lisibilité sur l’écran.
Contrairement à Sony, HTC ne bénéficie pas encore de portails de contenus dignes de ce nom. Du coup, vous n’aurez rien si ce n’est maintenant les services de Google Play. Du côté multimédia, HTC vous apporte la compatibilité avec pas mal de formats comme les Divx ou Xvid. Si vous avez des formats plus exotiques, rien ne vous empêche de passer par des applications tierces comme MX Video Pro. On notera le support par défaut dans l’application Galerie du DNLA qui vous permettra donc d’aller rendre visite à votre NAS ou serveur multimédia.
Je vous rappelle également que le HTC One S fait partie du deal de HTC avec Dropbox, du coup, dès l’installation de Dropbox avec votre nouvel HTC One S flambant neuf, vous bénéficiez de 25Go de stockage en ligne, et ce, pendant 2 ans. À noter que l’offre est liée au smartphone (sans doute via l’IMEI donc pas de réutilisation possible, faites donc attention avec le marché de l’occasion).
Pour avoir donc un HTC One X et un HTC One S, vous ne pourrez pas bénéficier de deux fois 25Go. L’offre ne fonctionne qu’une fois, et ce, même si vous achetez une bonne dizaine de HTC One S.
Les Performances
Dans l’utilisation de tous les jours, franchement, vous ne verrez pas la différence entre le Qualcomm Snapdragon S4 (dual-core) et le Nvidia Tegra 3 (quad-core). Avec certes une résolution d’écran moindre, le processeur de Qualcomm s’est même montré dans certains benchs plus rapides que le processeur de Nvidia. Mais dans une utilisation quotidienne, rien de tel. Idem pour la partie multimédia où le processeur de Qualcomm a très bien tenu la charge des vidéos en 1080p tout comme les jeux globalement.
Maintenant, il est évident que des jeux optimisés pour Tegra 3 proposeront des effets supplémentaires, mais à part quelques jeux actuellement, le reste n’a pas sourciller sur le HTC One S. Petite note sur Reckless Racing 2 qui a eu quelques problèmes sonores (des saccades), mais rien de bien grave en soi, c’est, AMHA, plus un problème d’optimisation qu’autre chose.
Maintenant, si vous aimez les chiffres, je vous laisse avec quelques scores dont Quadrant ou encore SunSpider.
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Les APNs
Lors de la présentation de la gamme One de HTC au MWC 2012, la marque taiwanaise a mis en avant l’orientation photo de ses nouveaux smartphones. Et pour le coup, la marque n’y est pas allée avec le dos de la cuillère puisqu’on retrouve un capteur rétro-éclairé de 8 Mégapixels. Pour ceux qui ne connaissent toujours pas les avantages d’un tel capteur, sachez que ces capteurs captent plus de lumière et sont donc par définition plus efficaces dans des conditions de basse luminosité.
A côté, on retrouve un objectif grand-angle de 28mm, ce qui n’est pas pour nous déplaire, mais en plus il ouvre à F/2.0, ce qui renforce encore plus l’efficacité du HTC One S en basse luminosité. Évidemment, ça ne rivalise toujours pas avec certains compacts haut de gamme, mais très honnêtement, avec les iPhone 4S et Sony Xperia S, on se retrouve avec des photophones au top pour la photo de tous les jours.
Mieux que des mots, je vous propose quelques clichés pris avec l’appareil et comme pour le HTC One X, j’ai été agréablement surpris. Le HTC One S s’en sort avec les honneurs au niveau de la dynamique et pour la définition, rien à redire si ce n’est que la marque taiwanaise a un peu forcé sur le côté saturé des photos. Cela fera sans doute plaisir au grand public, mais pas au plus photographe d’entre vous.
a côté, on retrouve une application photo des plus complètes avec la gestion des fonctions d’un APN telle que la sensibilité, la reconnaissance des visages, la mise au point via l’écran tactile ou encore la correction d’exposition ou de la balance des blancs. On retrouve aussi parce que c’est la mode, des filtres pour avoir des photos vintage. Amusant.
Contrairement aux autres constructeurs qui vous demandent d’utiliser un switch pour passer du mode photo au mode vidéo, HTC a choisi le parti de proposer deux boutons bien distincts. Plus rapide et plus efficace AMHA. L’application s’est avérée rapide d’exécution et comme pour ses deux autres concurrents directs, je n’ai pas trop loupé de scènes à cause d’une quelconque lenteur.
Quelques photos prises avec le HTC One X :
Au niveau des vidéos et contrairement au HTC One X, les vidéos en 1080p étaient fluides, sans doute, encore une fois, un problème d’optimisation. À côté, comme d’habitude, on a un son exécrable au niveau du micro. Comme pour les concurrents, ça dépanne et ça fait des petits clips vidéos sympas, mais il ne faudra pas en abuser.
Vidéo de Test :
L’Autonomie
Pour l’autonomie, je m’attendais très honnêtement à avoir la même autonomie que le HTC One X voire même moins puisque la batterie n’est que de 1650mAh. Eh bien non, le Snapdragon S4 de Qualcomm est visiblement bien optimisé et j’étais plus près des deux jours d’autonomie en usage normal, ce qui est une performance dans la mesure où la moyenne actuelle vise la journée. C’est donc mieux que la moyenne et c’est bien !




















