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Test LEGO PlayStation : Sony et LEGO signent un sans-faute (ou presque)

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Une console grise, une manette sans sticks et un secret caché sous le capot. Une journée de montage plus tard, voici mon avis sur le set LEGO PlayStation 1.

Comme Nintendo avec sa GameBoy, LEGO et Sony ont enfin sauté le pas : la PlayStation originale passe à la brique. Le set 72306 arrive le 4 octobre à 159,99 €, avec 1 911 pièces et un accès anticipé dès le 1er octobre pour les membres LEGO Insiders. Je l’ai monté en un peu plus de 7 heures et voici mon avis sur le set.

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Une PS1 (presque) grandeur nature

LEGO promet une réplique « quasiment » à l’échelle 1:1, et c’est honnête. La console mesure 26 cm de long, 19 cm de large et 6 cm de haut, contre environ 27,5 cm de long, 19 cm de large et 6,3 cm de haut pour la vraie. Il manque un petit centimètre et demi en longueur, franchement invisible une fois posée sur une étagère.

Les finitions m’ont séduit. Les boutons Power et Open, le logo Sony et le logo PlayStation sont imprimés directement sur les pièces. Pas d’autocollant à poser de travers, pas de coin qui se décolle dans deux ans. Sur un set à ce prix, c’est la moindre des choses, mais LEGO ne le fait pas toujours. Les grilles d’aération sur les flancs sont aussi très bien rendues. De loin, on s’y croirait.

Un montage qui se savoure

Au total, un peu plus de 7 heures auront suffi pour monter la bête. Et jamais la sensation de répéter la même étape en boucle, ce qui était pourtant mon angoisse avec une grosse boîte grise. Le montage alterne entre la structure de la console, les dioramas cachés et la manette.

Test LEGO PlayStation 1
© Robin Sabbadini

On ne s’ennuie pas, on avance à bon rythme et chaque sachet apporte sa petite trouvaille. C’est typiquement le set qu’on monte sur plusieurs soirées avec une playlist des plus belles musiques PS1 en fond.

La manette, la star du set

C’est clairement ma partie préférée. Reproduire les courbes de la manette PS1 en briques, sur le papier, ça sentait le cube raté. Et pourtant, les pièces choisies pour arrondir les poignées sont très ingénieuses. En main, le résultat est bluffant, on a vraiment la silhouette de la manette de 1994 et on aimerait même avoir la possibilité de jouer avec.

Les boutons croix, rond, carré et triangle profitent d’ailleurs d’une toute nouvelle pièce : une plaque ronde en 1,5 x 1,5, déclinée en 4 impressions différentes. C’est la seule vraie pièce inédite du set, mais elle fait tout le travail. Cerise sur le gâteau, la manette se branche réellement à l’avant de la console. Ça paraît anecdotique, mais le câble qui court jusqu’au pad vient completer le setup jusqu’au bout.

Sous le capot, la bonne surprise

Là, LEGO m’a eu. Un astucieux système à base de caoutchouc, combiné à d’autres pièces, fait basculer le capot quand on appuie sur Open. C’est simple, c’est malin et ça fonctionne parfaitement. Une fois le couvercle levé, la console dévoile ses secrets : deux dioramas amovibles, l’un dédié à Gran Turismo avec sa petite piste et ses mini voitures, l’autre à Ape Escape.

Ape Escape est un excellent choix. C’est l’un de mes meilleurs souvenirs de la PS1, un jeu culte, un peu oublié du grand public, qui méritait cette mise en lumière. Petite ironie au passage : la manette fournie est le modèle d’origine sans sticks, alors qu’Ape Escape exigeait une DualShock pour être joué.

Bon par contre, mon regret tient en deux noms. Un Crash Bandicoot sur la N. Sanity Beach des débuts aurait été un parfait clin d’œil. J’aurais aimé le voir à la place de Gran Turismo, ou pourquoi pas un petit Spyro sinon, qui étaient quand même des mascottes emblématiques de l’époque PS1.

Mais bon soyons honnêtes, avec Ape Escape déjà présent, ça aurait fait beaucoup de plateforme dans la même boîte. Gran Turismo apporte de la variété et je comprends le choix.

159,99 €, un prix qui se défend

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À 159,99 € pour 1 911 pièces, on tombe à 8,4 centimes la pièce. C’est moins cher, à la pièce, que la NES LEGO (10,2 centimes) ou la Game Boy (14,3 centimes). Pour une licence aussi forte, avec des impressions partout et une pièce inédite, le tarif est plutôt justifiable. Ce n’est pas donné, mais LEGO ne surfe pas sur le logo pour faire gonfler la facture.

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