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Test : Motorstorm : Artic Edge

Par Rédacteur Invité le

Après s’être imposé le plus naturellement du monde comme l’une des références du genre sur Playstation 3, Motorstorm s’essaye à la PSP via un tout nouveau...

Après s’être imposé le plus naturellement du monde comme l’une des références du genre sur Playstation 3, Motorstorm s’essaye à la PSP via un tout nouveau volet nommé Artic Edge, qui nous emmène cette fois en Alaska. Sortez les doudounes et les moon boots, et accrochez vous…

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Première surprise : c’est cette fois BigBig Studios qui s’est occupé de cette version. Enfin, quand on sait que les développeurs ont à leur actif la série Pursuit Force, également sur la portable de Sony, ça rassure. Bref, tout ça pour dire que ce Motorstorm version PSP conserve le charme et les éléments qui ont fait le succès des versions Playstation 3, à savoir des tracés plus ou moins ouverts, et situés aux endroits les plus improbables (et impraticables ?) du monde, une pléthore de bolides très hétérogènes (on passe de la moto au camion en passant par le buggy…) et du fun. Une bonne grosse dose de fun même. En fait, on passe une fois encore son temps à attaquer les pistes le doigt matraquant la touche de boost, en essayant de trouver les raccourcis les mieux planqués pour mettre la concurrence à mal. Simple, déjà-vu, mais terriblement efficace. Enfin, déjà-vu, pas tant que ça en fait, dans le sens où cet épisode s’est orienté sur les pistes enneigées et glaciales. Ah, et même si on aurait pu avoir peur au niveau contenu (12 pistes, et le double de véhicules), sachez que la petite centaine d’épreuves disponible empêche toute forme de monotonie.

Là où c’est étonnant par contre, c’est que le titre est beaucoup plus facile que les volets Playstation 3. Pour vous donner un exemple, vous crasher comme un naze à dix mètres de la ligne d’arrivée n’est plus synonyme de défaite amère, puisque vos concurrents ne vous collent cette fois plus aux basques. Déroutant pour les adeptes de la série constamment en stress lors des courses… Et en parlant des courses justement, cette fois, on a droit à quelques 10 concurrents sur la ligne de départ, sans que l’animation n’en souffre une seule seconde. Quand on sait qu’un certain titre de Polyphony Digital n’arrive pas à aligner 5 caisses à la fois, on rit doucement… En plus de ça, la réalisation graphique tout à fait honorable, utilisant quelques astuces efficaces, et bien appréciables. Certes, se prendre le soleil en pleine face, c’est pas vraiment nouveau, mais ça apporte toujours une sorte de cachet qu’il serait bête de bouder. Ah, et histoire de boucler la boucle, les développeurs ont eu l’idée d’intégrer à leur soft du online ou ad-hoc à 6 joueurs. Inutile de préciser que ça rajoute un gros plus à la durée de vie déjà conséquente du titre.

Allez, on ne va pas s’étaler pendant des heures sur le sujet : Motorstorm : Artic Edge est une excellent surprise, et il arrivera à charmer sans aucun mal les amateurs de sensations fortes. C’est beau, c’est fluide, c’est fun. Bref, c’est bonheur, et c’est tout bonnement LE titre à avoir dans sa ludothèque PSP pour cette fin d’année.

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
L’esprit Motorstorm
Réalisation graphique bluffante
Une bande-son péchue

Les –
Trop facile
Des tracés moins farfelus qu’auparavant

Après s’être imposé le plus naturellement du monde comme l’une des références du genre sur Playstation 3, Motorstorm s’essaye à la PSP via un tout nouveau volet nommé Artic Edge, qui nous emmène cette fois en Alaska. Sortez les doudounes et les moon boots, et accrochez vous…

test_motorstorm_ae_2

Première surprise : c’est cette fois BigBig Studios qui s’est occupé de cette version. Enfin, quand on sait que les développeurs ont à leur actif la série Pursuit Force, également sur la portable de Sony, ça rassure. Bref, tout ça pour dire que ce Motorstorm version PSP conserve le charme et les éléments qui ont fait le succès des versions Playstation 3, à savoir des tracés plus ou moins ouverts, et situés aux endroits les plus improbables (et impraticables ?) du monde, une pléthore de bolides très hétérogènes (on passe de la moto au camion en passant par le buggy…) et du fun. Une bonne grosse dose de fun même. En fait, on passe une fois encore son temps à attaquer les pistes le doigt matraquant la touche de boost, en essayant de trouver les raccourcis les mieux planqués pour mettre la concurrence à mal. Simple, déjà-vu, mais terriblement efficace. Enfin, déjà-vu, pas tant que ça en fait, dans le sens où cet épisode s’est orienté sur les pistes enneigées et glaciales. Ah, et même si on aurait pu avoir peur au niveau contenu (12 pistes, et le double de véhicules), sachez que la petite centaine d’épreuves disponible empêche toute forme de monotonie.

Là où c’est étonnant par contre, c’est que le titre est beaucoup plus facile que les volets Playstation 3. Pour vous donner un exemple, vous crasher comme un naze à dix mètres de la ligne d’arrivée n’est plus synonyme de défaite amère, puisque vos concurrents ne vous collent cette fois plus aux basques. Déroutant pour les adeptes de la série constamment en stress lors des courses… Et en parlant des courses justement, cette fois, on a droit à quelques 10 concurrents sur la ligne de départ, sans que l’animation n’en souffre une seule seconde. Quand on sait qu’un certain titre de Polyphony Digital n’arrive pas à aligner 5 caisses à la fois, on rit doucement… En plus de ça, la réalisation graphique tout à fait honorable, utilisant quelques astuces efficaces, et bien appréciables. Certes, se prendre le soleil en pleine face, c’est pas vraiment nouveau, mais ça apporte toujours une sorte de cachet qu’il serait bête de bouder. Ah, et histoire de boucler la boucle, les développeurs ont eu l’idée d’intégrer à leur soft du online ou ad-hoc à 6 joueurs. Inutile de préciser que ça rajoute un gros plus à la durée de vie déjà conséquente du titre.

Allez, on ne va pas s’étaler pendant des heures sur le sujet : Motorstorm : Artic Edge est une excellent surprise, et il arrivera à charmer sans aucun mal les amateurs de sensations fortes. C’est beau, c’est fluide, c’est fun. Bref, c’est bonheur, et c’est tout bonnement LE titre à avoir dans sa ludothèque PSP pour cette fin d’année.

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Les +
L’esprit Motorstorm
Réalisation graphique bluffante
Une bande-son péchue

Les –
Trop facile
Des tracés moins farfelus qu’auparavant

stopwatch 4 min.
Test : WET