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Test Nothing Headphone (1) Pro, on est impressionné !

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Dévoilé dans la nuit pour mettre le marché américain sur les bons rails, voici le nouveau casque de Nothing, le Headphone (1) Pro. On a passé plusieurs semaines avec, verdict !

Nothing continue sa croissance et son exploration du monde audio et s’impose toujours plus comme un constructeur d’électronique grand-public d’envergure. Fort de son expérience acquise dernièrement dans le monde de l’audio avec toute une gamme complète composée d’écouteurs et de casque, la marque anglaise vient d’annoncer son tout nouveau casque audio, le Nothing Headphone (1) Pro. Fini le partenariat avec KEF, Nothing s’est associé aux studios anglais Metropolis pour affiner le son de son nouveau casque et forcément, il aura fort à faire sur un marché déjà ultra concurrentiel. Le nouveau Headphone (1) Pro se positionne en face de mastodontes de l’audio comme Sony, Bose, Sennheiser, JBL ou encore Apple forcément. Et pour se différencier, comme pour les autres produits, Nothing compte bien sur sa capacité à proposer un produit différenciant, non seulement sur la forme mais également sur le fond avec une approche différente. Du coup, cela fait déjà plus d’une semaine qu’on utilise le Nothing Headphone (1) Pro, et voici notre test du nouveau casque audio de Nothing.

Il sera disponible dès ce mois d’octobre au prix officiel de 349 euros. Les précommandes seront possibles dès aujourd’hui. On notera donc un prix relativement agressif au vue du positionnement. Pour rappel, les excellents Nothing Headphone (1) sont maintenant à 249 euros.

Nothing Headphone (1) Pro 12
© JournalduGeek.com

Un design rétro mais tellement réussi

Alors que les leaders du marché ont tendance à proposer un design classique en soi, il faut monter en gamme pour avoir un casque aux prestations dites “Pro”. Nothing propose ainsi un design complètement différent et rétro avec des oreillettes rectangulaires sur deux couches et dont la couche supérieure nous fait penser à des Mini-Disc des années 90 et non plus à des cassettes audio des années 80 comme sur le Headphone (1). D’un point de vue design général, on retrouve les codes instaurés par les smartphones de la marque avec cette partie transparente qui donne l’impression de voir l’intérieur du casque. Il n’en est rien bien évidemment. En revanche, on monte en gamme sur la finition avec un alliage de titane pour le casque.

Comme ce fut le cas pour le premier casque, Nothing joue à fond sur le côté rétro avec des commandes bien physiques. On retrouve ainsi un vrai switch pour allumer et éteindre son casque ou encore un bouton d’appairage caché à l’intérieur de l’oreillette droite. Mais ce n’est pas tout puisque sur la tranche de l’oreillette droite, on retrouve deux nouveaux type de boutons. On commence par une sorte de molette cliquable (”roller”) qui permet de contrôler le volume et sur laquelle on peut appuyer pour activer ou non l’annulation active de bruits. Juste en bas se trouve une sorte de palette (”paddle”) qui s’active à droite ou à gauche et qui permet de naviguer entre les pistes audio. Pratique. Et enfin, on retrouve un bouton extérieur qui permet de lancer l’assistant personnel du smartphone. Mais sur ce modèle Pro, on a droit à un nouveau bouton qui permet de lancer en un clic un son “Flat”, pratique pour les plus audiophiles d’entre nous.

Nothing Headphone (1) Pro 07
© JournalduGeek.com

Alors que des commandes tactiles demandent toujours un certain temps d’adaptation, les commandes physiques permettent de prendre en main très rapidement le casque et donc de s’y habituer bien plus rapidement tellement c’est plus intuitif. Toutes les commandes importantes se trouvent sur l’oreillette de droite et on y retrouve aussi le port USB-C pour la charge ainsi que l’utilisation en direct avec un ordinateur ou un smartphone. Et enfin, se trouve à côté une prise jack de 3,5mm. Les câbles sont livrés avec le casque. Cette fois, on n’a pas droit à un étui complet mais un étui qui fait un peu sac-à-main et qui n’est pas sans rappeler celui des Apple AirPods Max 2. La différence, c’est que le semi-étui de Nothing protège totalement les oreillettes du casque et comme le casque peut s’éteindre, le tout reste pratique. Si on apprécie le design de ce nouvel étui de rangement, on regrette un étui plus classique dans lequel on pourrait y loger les différents câbles. Pour faire simple, l’étui actuel est totalement inutile, il est lourd et encombrant, mais on le concède, il est design. Là, on avoue que c’est amusant mais pas super pratique en voyage. De même, on aurait aimer avoir un casque qui puisse encore plus se replier. C’est déjà bien qu’il puisse se mettre à plat mais on sait d’expérience que c’est encore mieux de pouvoir vraiment le replier pour gagner plus de place dans son sac.

Avec son design rétro, le casque de Nothing se permet de rester sobre et élégant voire même minimaliste grâce à sa finition haut de gamme. Les oreillettes ont été retravaillé pour être un peu plus grandes et s’adapter à un plus grand nombre de morphologies. Du coup, il y avait moins de pression par rapport aux Headphone (1). Pendant toute notre période de test, on les a utilisé avec des lunettes et on n’a pas noté de soucis particuliers. Dans la même veine, on n’a pas senti de serrage au niveau de l’arceau, ce qui permet un bon confort général mais on a toujours quelques doutes pour les têtes “plus grosses”. Avec son poids de 327g, ce n’est pas le plus léger mais on est loin des AirPods Max 2 d’Apple par exemple.

Nothing Headphone (1) Pro 04
© JournalduGeek.com

Les caractéristiques

Le passage Pro est marqué par une nouvelle architecture. Aussi, le Nothing Headphone (1) Pro propose une architecture avec pas moins de 3 drivers (ou diaphragme) par oreillette. C’est très simple, il y en a 1 pour les graves, 1 pour les mediums et 1 pour les aigus. Les trois drivers travaillent alors de concert pour proposer un son équilibré. Pour les graves, on a droit à un driver de 40mm pour assurer le côté dynamique du son. Pour les mediums, on a driver dit de précision et enfin, pour les aigus, c’est un driver xMEMS. Le casque est certifié HiRes Audio et Dynamic Spatial Audio. Et en parlant de son spatial, on a droit à 5 modes : le mode Standard, le mode Studio B by Metropolis Studios, Live House, Club et Concert Hall. Ces modes supplémentaires permettent une nouvelle profondeur et surtout une personnalisation du son spatial.

Avec un port USB-C pour la recharge, le casque de Nothing assure une autonomie similaire à beaucoup de ses concurrents, à savoir 30h avec l’annulation active de bruits mais jusqu’à 68h sans, ce qui est très bien. Sans faire de mesures scientifiques, en une petite semaine, on ne l’a toujours pas rechargé alors qu’on l’a énormément utilisé pour nos tests. On mettra à jour cette partie s’il y a beaucoup de changements mais on est confiant sur les déclarations de Nothing. Très honnêtement, avoir une autonomie d’environ 30h avec annulation active de bruits, c’est déjà très bien et super confortable au quotidien ou en voyage. On notera une fonction de charge rapide qui permet d’avoir jusqu’à 5h d’autonomie en seulement 5 minutes de charges (2h avec ANC). Sinon, pour la charge totale, il faut compter environ 2 heures complètes.

Nothing Headphone (1) Pro 13
© JournalduGeek.com

La prise jack, sur l’oreillette de droite, est de type 3,5mm et non 2,5mm comme c’est le cas chez certains concurrents. Sans surprise en 2026, le Nothing Headphone (1) Pro peut se jumeler avec deux appareils en même temps. Pour ce qui est des codecs, on retrouve les les codecs LDAC, AAC et SBC, sans oublier le Bluetooth haute performance et le NFC. Et en parlant de connexion, on retrouve le support du Google Fast Pair et le Microsoft Swift Pair. Et petite surprise, on a enfin droit au support de l’Auracast. Le casque peut ainsi servir de transmetteur ou de récepteur. Pratique.

Et enfin, on retrouve de l’IA pour mieux traiter la voix et le mode Transparence. Le Nothing Headphone (1) Pro supporte bien évidemment le HiRes Audio et le HiRes Wireless Audio et 2026 oblige, le son spatial mais on en a parlé plus haut avec ses différents modes qui permettent une immersion très réussie.  Plus classique, on retrouve une application Nothing X qui permet de gérer le casque. Disponible sur iOS et Android, on pourra ainsi régler les égaliseurs, personnaliser les boutons physiques ou encore gérer les casques en multipoints.

Nothing Headphone (1) Pro 05
© JournalduGeek.com

Annulation active du bruit

On va être honnête. A ce jour, Sony et Bose restent les meilleurs dans le domaine de l’annulation de bruits active. Encore plus avec le très récent Sony WH1000X-M6 qui propose la meilleure annulation active de bruits sur un casque audio grand public. Du coup, comment s’en sort le Nothing Heaphone (1) Pro ? Eh bien le nouveau casque de Nothing n’a pas à rougir et que cela soit dans la rue, l’avion ou encore dans le métro parisien, le Headphone (1) Pro permet à l’utilisateur de rester dans sa bulle. En plus de cela, on retrouve une fonction adaptative qui permet au casque de mettre à jour son annulation active et donc de s’adapter de manière efficace par rapport à l’environnement. En revanche, même cela reste un cran en dessous des ténors du secteur, le nouveau casque de Nothing fait 40% de mieux que son prédécesseur, ce n’est pas rien.

Du côté de l’isolation passive, un effort a été effectué puisque la mousse est 50% plus souple, ce qui permet un confort accrue, surtout pour ceux qui portent des bijoux ou des lunettes. La mousse des oreillettes permet de s’adapter à toutes les morphologies et garder un certain confort. Le mode Transparence est bien meilleure sur les Pro avec un son clair et transparent. De même, le travail sur la voix a été revu pour permettre une voix plus claire, ce qui améliore la qualité des appels.

Nothing Headphone (1) Pro 15
© JournalduGeek.com

Et sinon, le son est comment ?

Le plus important dans un casque reste bien évidemment la qualité audio, et dès les premières notes, on se rend compte que le Nothing Headphone (1) Pro propose un rendu très propre. On est impressionné par le système à trois drivers qui permet une personnalisation très poussée, trop même pour certains. Alors oui, par défaut, c’est un peu plus orienté “grand public” avec des graves très présentes mais à la différence de son petit frères, les aigus et les médiums sont bien présents. Et une fois qu’on a passé la case des réglages, c’est quasi parfait pour le son.

Et pour les plus puristes, on a même un bouton “Flat” qui permet d’avoir un son plat, comme son nom l’indique et comme adore les plus audiophiles. Il n’y a plus besoin de passer par un logiciel ou autres. On active et toutes les personnalisations du casque sont ignorés. C’est pratique. Comme d’habitude, on a testé sur Apple Music essentiellement, on s’est essayé sur des titres de Marcus Miller, de Joe Hisaishi et que cela soit du jazz ou du classique, on était agréablement transporté par la musique. Avec des styles plus grand public comme le Pop, la KPop, le VinaHouse ou encore du Rap, on a pu noté le dynamisme du casque.

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