Test

Test : Resistance – Burning Skies (PS Vita)

Par François le

Sur PlayStation, dans les franchises exclusives, il n’y a pas vraiment beaucoup de FPS. Sur PS Vita, il n’y en a qu’un… Il s’agit de ce Resistance : Burning Skies. Pour réussir un bon FPS, la recette est assez simple ! Il faut un gameplay solo solide, un multi de qualité (et qui tient la route sur la durée) et une bonne réalisation… Ce premier FPS sur PS Vita répond-il à ces critères ?


Les aliens ont gagné la guerre de 40 ?!

Le point de départ scénaristique de ce nouveau Resistance est le premier assaut des forces chimèriennes sur New York. Vous prendrez en main le soldat du feu (oui le pompier, mais c’est plus classe soldat du feu non?) Tom Riley, qui se retrouve rapidement dans la résistance à l’envahisseur, dans le but de sauver sa famille. Les cinq premières minutes du titre vous place d’ailleurs directement dans le cœur du métier, avec votre hache à la main, à défoncer des portes pour sauver les ouvriers d’une usine d’incendie en proie aux flammes. Ensuite, le titre retombe directement sur du FPS, la hache restant à votre disposition, mais plus aucune référence au métier d’origine du héros ne sera de la partie. Autant vous le dire de suite, Tom Riley n’est pas vraiment un héros qui restera dans les mémoires. Les seconds rôles (majoritairement féminins, ce qui est surprenant vu que le héros essaye de sauver sa famille) sont un peu plus intéressants, mais guère. Il manie les mêmes armes que ses confrères de la franchise, malheureusement avec aussi peu d’esprit. Les chimères, en face de vous, n’ont plus vraiment le bénéfice du nombre comme sur PS3 (une limitation par rapport à la puissance de la PS Vita ? Ou juste une incapacité chez Nihilistic ?) du coup, on voit un peu plus la pauvreté de leur IA. Si vous avez la malchance de mourir sur une scène, vous pourrez donc toujours vous en sortir en lançant une grenade là où ils apparaîtront… Et c’est le bon terme pour le coup, car à l’instar de quelques éléments de décors, les chimères ont la fâcheuse tendance de se téléporter en pleine action ! La campagne solo se compose de six missions, qui vous emmèneront du port de New York au cœur du New Jersey. Vous en aurez pour un peu moins de six heures pour boucler l’aventure, et vous pouvez me croire, c’est bien trop déjà. Pourquoi ? Parce qu’au bout d’un moment, les couloirs et les ponts a nettoyer, ça suffit ! Si vous êtes un nouveau venu dans le merveilleux monde de Resistance, les armes devraient vous plaire, car elles sont imaginatives et bien implémentées. Surtout le Auger, qui reste mon arme favorite, vu qu’elle vous permet de tirer à travers les murs. Mais si vous connaissez déjà bien Resistance, il n’y a ici que du vieux.

Les chimères aiment attaquer les ponts...

Le premier FPS Portable

Mécaniquement parlant, Burning Skies est un FPS solide. La maniabilité avec les deux sticks analogiques de la PS Vita est très bonne, et l’implémentation de l’écran tactile (et du pad tactile) est bonne. Le pad tactile arrière sert uniquement à déclencher la course, deux petits coups avec le doigt et le stick vers l’avent, et le personnage se met à courir. L’écran tactile est utilisé pour d’autres choses, comme par exemple les ouvertures de portes, ou encore le rechargement de l’arbalète qui se fait en glissant son doigt sur l’écran. Le lancement des grenades se fait aussi par ce biais, en glissant son doigt à l’endroit (vaguement) ou l’on veut la lancer. Autre utilisation, via la fonctionnalité de « lock » du Bullseye, qui permet une fois la cible choisie de tirer sans regarder, toutes les balles atteignant leur but. Pour être tout à fait honnête, si j’ai été massivement déçu par l’emballage de ce titre (graphisme, scénario, et même la musique), j’avoue que c’est tout de même très plaisant de pouvoir jouer à un FPS n’importe où. Dans le RER, en attendant un film… Du coup, il est très frustrant que l’expérience ne soit pas au niveau des productions actuelles en termes de FPS. Pour autant, cela donne beaucoup d’espoir pour la suite sur PS Vita. L’interface d’amélioration des armes se fait également via l’écran tactile, mais c’est certainement la pire implémentation du titre. L’évolution des armes permet d’augmenter les dégâts, le nombre de balles dans un chargeur, etc. Rien de révolutionnaire, du très basique, simple et relativement efficace.

L'arbalète, une arme noble...

Et le multi ?

Vous vous en doutez, il y avait assez peu de monde au départ de ce test pour essayer le mode multi. Malgré tout, j’ai pu faire quelques parties, et cela reste encore une fois mécaniquement jouable. À l’instar de la campagne, tout ceci est très simpliste, avec trois modes, Deathmatch, Team deathmatch et un mode Survival ou vous devrez résister à des vagues de chimères. Le tout est jouable jusqu’à 8, via wi-fi. Il y a cinq maps, et vous pourrez débloquer les mêmes avantages/armes que dans le mode solo. Pour le coup, je doute qu’une grande communauté se construise autour de ce titre. Peut-être les joueurs ne possédant que la PS Vita resteront un peu plus sur ce mode, en attendant l’arrivée des poids lourds du FPS console. Encore une fois, cela est un peu court.

Après les ponts... Les couloirs !

Conclusion

La franchise Resistance devait être le Halo de la PlayStation. Cet épisode sur PS Vita peut se targuer d’être le premier vrai FPS portable. Et dans un sens, mécaniquement parlant, cela fonctionne. C’est même un plaisir de pouvoir jouer à un FPS en balade. Mais le scénario insipide, le personnage central sans saveur et la réalisation plus que datée du titre ne me permet pas de vous le conseiller. Même le multi n’est pas à la hauteur, ce qui aurait pu le sauver. Donc on oublie, et on attend Call of Duty (si je m’attendais a écrire ça un jour!).

Sur PlayStation, dans les franchises exclusives, il n’y a pas vraiment beaucoup de FPS. Sur PS Vita, il n’y en a qu’un… Il s’agit de ce Resistance : Burning Skies. Pour réussir un bon FPS, la recette est assez simple ! Il faut un gameplay solo solide, un multi de qualité (et qui tient la route sur la durée) et une bonne réalisation… Ce premier FPS sur PS Vita répond-il à ces critères ?


Les aliens ont gagné la guerre de 40 ?!

Le point de départ scénaristique de ce nouveau Resistance est le premier assaut des forces chimèriennes sur New York. Vous prendrez en main le soldat du feu (oui le pompier, mais c’est plus classe soldat du feu non?) Tom Riley, qui se retrouve rapidement dans la résistance à l’envahisseur, dans le but de sauver sa famille. Les cinq premières minutes du titre vous place d’ailleurs directement dans le cœur du métier, avec votre hache à la main, à défoncer des portes pour sauver les ouvriers d’une usine d’incendie en proie aux flammes. Ensuite, le titre retombe directement sur du FPS, la hache restant à votre disposition, mais plus aucune référence au métier d’origine du héros ne sera de la partie. Autant vous le dire de suite, Tom Riley n’est pas vraiment un héros qui restera dans les mémoires. Les seconds rôles (majoritairement féminins, ce qui est surprenant vu que le héros essaye de sauver sa famille) sont un peu plus intéressants, mais guère. Il manie les mêmes armes que ses confrères de la franchise, malheureusement avec aussi peu d’esprit. Les chimères, en face de vous, n’ont plus vraiment le bénéfice du nombre comme sur PS3 (une limitation par rapport à la puissance de la PS Vita ? Ou juste une incapacité chez Nihilistic ?) du coup, on voit un peu plus la pauvreté de leur IA. Si vous avez la malchance de mourir sur une scène, vous pourrez donc toujours vous en sortir en lançant une grenade là où ils apparaîtront… Et c’est le bon terme pour le coup, car à l’instar de quelques éléments de décors, les chimères ont la fâcheuse tendance de se téléporter en pleine action ! La campagne solo se compose de six missions, qui vous emmèneront du port de New York au cœur du New Jersey. Vous en aurez pour un peu moins de six heures pour boucler l’aventure, et vous pouvez me croire, c’est bien trop déjà. Pourquoi ? Parce qu’au bout d’un moment, les couloirs et les ponts a nettoyer, ça suffit ! Si vous êtes un nouveau venu dans le merveilleux monde de Resistance, les armes devraient vous plaire, car elles sont imaginatives et bien implémentées. Surtout le Auger, qui reste mon arme favorite, vu qu’elle vous permet de tirer à travers les murs. Mais si vous connaissez déjà bien Resistance, il n’y a ici que du vieux.

Les chimères aiment attaquer les ponts...

Le premier FPS Portable

Mécaniquement parlant, Burning Skies est un FPS solide. La maniabilité avec les deux sticks analogiques de la PS Vita est très bonne, et l’implémentation de l’écran tactile (et du pad tactile) est bonne. Le pad tactile arrière sert uniquement à déclencher la course, deux petits coups avec le doigt et le stick vers l’avent, et le personnage se met à courir. L’écran tactile est utilisé pour d’autres choses, comme par exemple les ouvertures de portes, ou encore le rechargement de l’arbalète qui se fait en glissant son doigt sur l’écran. Le lancement des grenades se fait aussi par ce biais, en glissant son doigt à l’endroit (vaguement) ou l’on veut la lancer. Autre utilisation, via la fonctionnalité de « lock » du Bullseye, qui permet une fois la cible choisie de tirer sans regarder, toutes les balles atteignant leur but. Pour être tout à fait honnête, si j’ai été massivement déçu par l’emballage de ce titre (graphisme, scénario, et même la musique), j’avoue que c’est tout de même très plaisant de pouvoir jouer à un FPS n’importe où. Dans le RER, en attendant un film… Du coup, il est très frustrant que l’expérience ne soit pas au niveau des productions actuelles en termes de FPS. Pour autant, cela donne beaucoup d’espoir pour la suite sur PS Vita. L’interface d’amélioration des armes se fait également via l’écran tactile, mais c’est certainement la pire implémentation du titre. L’évolution des armes permet d’augmenter les dégâts, le nombre de balles dans un chargeur, etc. Rien de révolutionnaire, du très basique, simple et relativement efficace.

L'arbalète, une arme noble...

Et le multi ?

Vous vous en doutez, il y avait assez peu de monde au départ de ce test pour essayer le mode multi. Malgré tout, j’ai pu faire quelques parties, et cela reste encore une fois mécaniquement jouable. À l’instar de la campagne, tout ceci est très simpliste, avec trois modes, Deathmatch, Team deathmatch et un mode Survival ou vous devrez résister à des vagues de chimères. Le tout est jouable jusqu’à 8, via wi-fi. Il y a cinq maps, et vous pourrez débloquer les mêmes avantages/armes que dans le mode solo. Pour le coup, je doute qu’une grande communauté se construise autour de ce titre. Peut-être les joueurs ne possédant que la PS Vita resteront un peu plus sur ce mode, en attendant l’arrivée des poids lourds du FPS console. Encore une fois, cela est un peu court.

Après les ponts... Les couloirs !

Conclusion

La franchise Resistance devait être le Halo de la PlayStation. Cet épisode sur PS Vita peut se targuer d’être le premier vrai FPS portable. Et dans un sens, mécaniquement parlant, cela fonctionne. C’est même un plaisir de pouvoir jouer à un FPS en balade. Mais le scénario insipide, le personnage central sans saveur et la réalisation plus que datée du titre ne me permet pas de vous le conseiller. Même le multi n’est pas à la hauteur, ce qui aurait pu le sauver. Donc on oublie, et on attend Call of Duty (si je m’attendais a écrire ça un jour!).

Notre avis

Peut mieux faire

6 / 10