Test

Test – Syndicate

Par Franck le

Il faut avouer que ce Syndicate aura fait couler de l'encre avant même sa sortie. Reboot d'une série originale de 1993 qui faisait la part belle...

Il faut avouer que ce Syndicate aura fait couler de l’encre avant même sa sortie. Reboot d’une série originale de 1993 qui faisait la part belle au jeu tactique en 3D isométrique on se retrouve cette fois dans un FPS orienté action qui inspire dès le départ de la méfiance aux fans de la licence. En même temps, Starbreeze Studios, l’équipe qui à bossé sur ce jeu, sont des spécialistes du genre avec des titres comme The Chronicles of Riddick ou The Darkness. Alors, faut-il craquer ou fallait-il être méfiant à raison ? Nous allons voir que la réponse n’est pas aussi évidente que cela.

2069, année neurotique

Pour bien comprendre l’histoire de ce Syndicate, faisons une petite parenthèse sur différents événements : en 2017 un conglomérat du nom de Eurocorp voit le jour suite à la fusion de plusieurs sociétés. En 2025, Eurocorp met sur le marché une puce neuronale intitulée DART qui permet, à ceux capable de se l’offrir, d’accéder à une banque de données virtuelle rendant ainsi obsolète la plupart des devices connus jusqu’à présent. Cette révolution précipite la fin des gouvernements et le monde est donc laissé aux mains des conglomérats aussi appelés Syndicats. L’espionnage industriel est de mise pour dominer le marché mondial et les Syndicats, pour protéger leurs intérêts, recrutent des Agents qu’ils boostent aux implants. Le jeu commence en 2069 lorsque vous incarnez Miles Kilo, un des ces Agents d’Eurocorp, envoyé en mission pour voler auprès du Syndicat Aspari le prototype d’une puce étrangement similaire à la dernière puce DART 6 créée par votre employeur et qui vous a également été implantée.

2069 ca a de la gueule !

DART-6, le contrat de confiance

Cette puce DART 6 vous procure de nombreuses améliorations. Vous pourrez, par exemple, activer une vision de type rayons-x afin de pouvoir repérer les ennemis même s’ils se sont cachés derrière des obstacles. Vous pouvez également pirater les puces des adversaires afin de déclencher quelques pouvoirs bien pratiques. Vous pouvez activer le “Suicide” qui provoque une surchauffe suivi de l’explosion de la puce…Idéal pour se débarrasser d’un groupe d’ennemi étant donné que l’explosion va infliger des dégâts aux personnes autour. Vous pourrez également utiliser le “Contre-feu” qui va cette-fois s’attaquer aux armes de vos adversaires et provoquer leur enrayement voire leur explosion. Pouvoir ultime : la “Persuasion” qui va pirater la puce d’un adversaire, afin de le faire se retourner contre ses collègues, puis se suicider. Plus vous arriverez à tuer d’adversaires, plus les pouvoirs se régénéreront rapidement pour vous permettre de recommencer. Ces pouvoirs peuvent en plus être encore améliorés en récupérant des puces lors de la fin de certains niveaux ou après quelques intermèdes cinématiques. On pourra ainsi augmenter les dégâts lors du passage en vue DART ou faire en sorte que le “Contre-feu” fasse effet sur plus d’armes en même temps. Outre ces améliorations, vous trouverez bien entendu, à travers les différents niveaux, de nombreuses armes dont certaines bien jouissives comme la mitrailleuse G290 au débit extraordinaire, le classique, mais efficace, lance-flammes ou le Gauss Gun qui vous permet de locker un ennemi et de lui tirer dessus tout en se cachant derrière un mur.

En vue DART je m'apprête à lancer un piratage "suicide" sur cette pauvre victime

Une impression de déjà-vu ?

Si vous avez lu jusqu’ici, vous avez du vous dire : “cyberpunk, conglomérats, améliorations ? WTF, c’est Deux Ex ton jeu ?” … Que nenni ! Même si les mondes, voire même le scénario, sont par moment similaires, le gameplay est lui complètement différent. Oubliez l’infiltration ou les différentes méthodes pour accomplir un objectif, ici on est dans l’action pure et dans le FPS qu’on dit “moderne” : un couloir où l’on avance, une arène avec des ennemis que l’on élimine, à nouveau un couloir, encore une arène, etc. Présenté comme ça cela peut apparaitre chiant, mais Syndicate a eu la très bonne idée de reprendre des concepts dit “old-school” comme les mini-boss et les boss de fin et c’est là que le jeu prend tout son intérêt. Il faut en effet être rigoureux dans la manière d’avancer et d’utiliser ses pouvoirs, ne pas hésiter à finir certains ennemis au corps à corps pour économiser ses munitions et ne pas trop compter sur les cachettes car l’IA viendra vous déloger. Par contre, ceux sur les toits sont bien stupides et ne bougeront pas lorsque vous les canarderez. Vous trouverez de nombreux ennemis avec des boucliers qu’il faudra désactiver puis éliminer rapidement avant que leurs boucliers énergétiques ne se rechargent. Les boss de fin de niveau ont tous une technique particulière pour être vaincus : utilisez la puce DART pour les repérer quand ils disparaissent, piratez les bombes qu’ils vous envoient pour leur réexpédier dessus, etc… Le challenge est assez relevé et vous risquez bien de mourir plusieurs fois lors de passages assez chauds. Par contre le jeu est généreux sur les sauvegardes automatiques et les checkpoints. Même si la mise en scène du jeu est moins aboutie qu’un Call of Duty je me suis surpris à y trouver un plus grand intérêt étant donné le challenge proposé.

Ici le big boss c'est un hélico avec sa barre de vie en haut à droite...

Vérifiez vos paramètres d’affichage

Le moteur est assez fluide et tournera avec tous les paramètres à fond à 60fps constant sans sourciller. Par contre, faites attention aux réglages de votre carte graphique si, comme moi, vous aviez trifouillé pour diverses raisons les panneaux de contrôle des drivers. Le jeu ne semble pas capable de forcer certains paramètres d’éclairage (du moins sur les Radeon) et vous vous retrouverez avec des éclairages très très laids… J’ai fait 6 niveaux ainsi en maudissant la direction artistique jusqu’à réaliser à un endroit que “vraiment ce n’est pas possible ca bave beaucoup trop, il doit y avoir un soucis quelque part”. Une fois les réglages par défaut appliqués dans le Catalyst Control Center tout est revenu à la normale.

A gauche : bug graphique d'éclairage / A droite : bug corrigé en remettant les paramètres Catalyst par défaut

Par contre, le bloom (c’est à dire le flou lumineux) dans le jeu ne peut lui, en théorie, pas être modifié et pique bien les yeux. Les développeurs travaillent à priori à un patch pour permettre d’activer ou de désactiver ce réglage en fonction des préférences de chacun mais sachez que vous pouvez d’ores et déjà sur PC faire cette modification vous même. Il suffit, une fois dans le jeu d’appuyer sur Ctrl+Alt+~ pour lancer une invite de commande et taper “xr_effectmodels 0 ” … pour le réactiver c’est “xr_effectmodels 1 “.

A gauche : bloom aveuglant / A droite : corrigé en mettant xr_effectmodels à 0

Dans les autres points qui fâchent on notera l’absence de réglage du FOV ainsi que l’impossibilité de maper les boutons latéraux de la souris : seul le gauche, le droit et celui du milieu sont reconnus.

Une puce pour 4

Le jeu ne comporte pas qu’une campagne solo mais également une campagne de co-op à 4 joueurs sur 9 cartes librement inspirées du Syndicate original. Il est à noter que sur console il n’y a pas besoin d’un Online Pass pour y jouer. Bravo ! Avec 3 autres coéquipiers vous aurez à partir à l’assaut des autres syndicats. Il faut vraiment jouer stratégiquement et se couvrir entre équipiers car les ennemis sont coriaces et à la fin de chaque niveau vous aurez droit à un boss. Que ce soit un gros balaise en armure avec une mitrailleuse ou 4 autres agents qui vous attendent de pied ferme, il faudra rester proches de vos amis car une fois que l’un d’eux sera tombé au combat vous devrez le ressusciter. La partie s’arrête lorsque les 4 joueurs sont morts, c’est à dire que personne n’a réussi à ranimer les autres assez vite. Une fois une mission remplie vous bénéficierez de points de recherche pour améliorer vos armes. A chaque boss vaincu vous pourrez récupérer sa puce pour compléter votre arbre de compétences comme dans le solo. Par contre, 1 boss ça ne fait que 1 puce et 3 joueurs seront donc pénalisés… Il vaut donc mieux plutôt jouer entre amis et dialoguer régulièrement pour savoir quelle stratégie employer et qui récupérera cette fameuse puce.

Là je suis entrain de me faire subtiliser une puce par mon soi-disant "coéquipier"

Alors oui, ce Syndicate ne révolutionne pas le genre du FPS. Son scénario convenu et sa durée de vie de 9h environ ne lui permettent pas d’émerger non plus. Pourtant j’ai bien aimé ce jeu pour son gameplay rapide et tactique ainsi que pour ses boss bien old-school et bien introduits dans l’évolution du jeu au contraire d’un Deux Ex justement. Le co-op est appréciable même si on en fait vite le tour car les ennemis, contrôlés par l’ordinateur ont plus ou moins toujours la même stratégie ; pourtant on y revient régulièrement car là aussi les parties sont rapides et c’est toujours jouissif de booster ses armes pour être encore plus efficace sur le champ de bataille. Vous l’aurez compris, j’ai plutôt accroché à ce jeu malgré ces défauts d’où finalement la note de “Bien foutu”.

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

Il faut avouer que ce Syndicate aura fait couler de l’encre avant même sa sortie. Reboot d’une série originale de 1993 qui faisait la part belle au jeu tactique en 3D isométrique on se retrouve cette fois dans un FPS orienté action qui inspire dès le départ de la méfiance aux fans de la licence. En même temps, Starbreeze Studios, l’équipe qui à bossé sur ce jeu, sont des spécialistes du genre avec des titres comme The Chronicles of Riddick ou The Darkness. Alors, faut-il craquer ou fallait-il être méfiant à raison ? Nous allons voir que la réponse n’est pas aussi évidente que cela.

2069, année neurotique

Pour bien comprendre l’histoire de ce Syndicate, faisons une petite parenthèse sur différents événements : en 2017 un conglomérat du nom de Eurocorp voit le jour suite à la fusion de plusieurs sociétés. En 2025, Eurocorp met sur le marché une puce neuronale intitulée DART qui permet, à ceux capable de se l’offrir, d’accéder à une banque de données virtuelle rendant ainsi obsolète la plupart des devices connus jusqu’à présent. Cette révolution précipite la fin des gouvernements et le monde est donc laissé aux mains des conglomérats aussi appelés Syndicats. L’espionnage industriel est de mise pour dominer le marché mondial et les Syndicats, pour protéger leurs intérêts, recrutent des Agents qu’ils boostent aux implants. Le jeu commence en 2069 lorsque vous incarnez Miles Kilo, un des ces Agents d’Eurocorp, envoyé en mission pour voler auprès du Syndicat Aspari le prototype d’une puce étrangement similaire à la dernière puce DART 6 créée par votre employeur et qui vous a également été implantée.

2069 ca a de la gueule !

DART-6, le contrat de confiance

Cette puce DART 6 vous procure de nombreuses améliorations. Vous pourrez, par exemple, activer une vision de type rayons-x afin de pouvoir repérer les ennemis même s’ils se sont cachés derrière des obstacles. Vous pouvez également pirater les puces des adversaires afin de déclencher quelques pouvoirs bien pratiques. Vous pouvez activer le “Suicide” qui provoque une surchauffe suivi de l’explosion de la puce…Idéal pour se débarrasser d’un groupe d’ennemi étant donné que l’explosion va infliger des dégâts aux personnes autour. Vous pourrez également utiliser le “Contre-feu” qui va cette-fois s’attaquer aux armes de vos adversaires et provoquer leur enrayement voire leur explosion. Pouvoir ultime : la “Persuasion” qui va pirater la puce d’un adversaire, afin de le faire se retourner contre ses collègues, puis se suicider. Plus vous arriverez à tuer d’adversaires, plus les pouvoirs se régénéreront rapidement pour vous permettre de recommencer. Ces pouvoirs peuvent en plus être encore améliorés en récupérant des puces lors de la fin de certains niveaux ou après quelques intermèdes cinématiques. On pourra ainsi augmenter les dégâts lors du passage en vue DART ou faire en sorte que le “Contre-feu” fasse effet sur plus d’armes en même temps. Outre ces améliorations, vous trouverez bien entendu, à travers les différents niveaux, de nombreuses armes dont certaines bien jouissives comme la mitrailleuse G290 au débit extraordinaire, le classique, mais efficace, lance-flammes ou le Gauss Gun qui vous permet de locker un ennemi et de lui tirer dessus tout en se cachant derrière un mur.

En vue DART je m'apprête à lancer un piratage "suicide" sur cette pauvre victime

Une impression de déjà-vu ?

Si vous avez lu jusqu’ici, vous avez du vous dire : “cyberpunk, conglomérats, améliorations ? WTF, c’est Deux Ex ton jeu ?” … Que nenni ! Même si les mondes, voire même le scénario, sont par moment similaires, le gameplay est lui complètement différent. Oubliez l’infiltration ou les différentes méthodes pour accomplir un objectif, ici on est dans l’action pure et dans le FPS qu’on dit “moderne” : un couloir où l’on avance, une arène avec des ennemis que l’on élimine, à nouveau un couloir, encore une arène, etc. Présenté comme ça cela peut apparaitre chiant, mais Syndicate a eu la très bonne idée de reprendre des concepts dit “old-school” comme les mini-boss et les boss de fin et c’est là que le jeu prend tout son intérêt. Il faut en effet être rigoureux dans la manière d’avancer et d’utiliser ses pouvoirs, ne pas hésiter à finir certains ennemis au corps à corps pour économiser ses munitions et ne pas trop compter sur les cachettes car l’IA viendra vous déloger. Par contre, ceux sur les toits sont bien stupides et ne bougeront pas lorsque vous les canarderez. Vous trouverez de nombreux ennemis avec des boucliers qu’il faudra désactiver puis éliminer rapidement avant que leurs boucliers énergétiques ne se rechargent. Les boss de fin de niveau ont tous une technique particulière pour être vaincus : utilisez la puce DART pour les repérer quand ils disparaissent, piratez les bombes qu’ils vous envoient pour leur réexpédier dessus, etc… Le challenge est assez relevé et vous risquez bien de mourir plusieurs fois lors de passages assez chauds. Par contre le jeu est généreux sur les sauvegardes automatiques et les checkpoints. Même si la mise en scène du jeu est moins aboutie qu’un Call of Duty je me suis surpris à y trouver un plus grand intérêt étant donné le challenge proposé.

Ici le big boss c'est un hélico avec sa barre de vie en haut à droite...

Vérifiez vos paramètres d’affichage

Le moteur est assez fluide et tournera avec tous les paramètres à fond à 60fps constant sans sourciller. Par contre, faites attention aux réglages de votre carte graphique si, comme moi, vous aviez trifouillé pour diverses raisons les panneaux de contrôle des drivers. Le jeu ne semble pas capable de forcer certains paramètres d’éclairage (du moins sur les Radeon) et vous vous retrouverez avec des éclairages très très laids… J’ai fait 6 niveaux ainsi en maudissant la direction artistique jusqu’à réaliser à un endroit que “vraiment ce n’est pas possible ca bave beaucoup trop, il doit y avoir un soucis quelque part”. Une fois les réglages par défaut appliqués dans le Catalyst Control Center tout est revenu à la normale.

A gauche : bug graphique d'éclairage / A droite : bug corrigé en remettant les paramètres Catalyst par défaut

Par contre, le bloom (c’est à dire le flou lumineux) dans le jeu ne peut lui, en théorie, pas être modifié et pique bien les yeux. Les développeurs travaillent à priori à un patch pour permettre d’activer ou de désactiver ce réglage en fonction des préférences de chacun mais sachez que vous pouvez d’ores et déjà sur PC faire cette modification vous même. Il suffit, une fois dans le jeu d’appuyer sur Ctrl+Alt+~ pour lancer une invite de commande et taper “xr_effectmodels 0 ” … pour le réactiver c’est “xr_effectmodels 1 “.

A gauche : bloom aveuglant / A droite : corrigé en mettant xr_effectmodels à 0

Dans les autres points qui fâchent on notera l’absence de réglage du FOV ainsi que l’impossibilité de maper les boutons latéraux de la souris : seul le gauche, le droit et celui du milieu sont reconnus.

Une puce pour 4

Le jeu ne comporte pas qu’une campagne solo mais également une campagne de co-op à 4 joueurs sur 9 cartes librement inspirées du Syndicate original. Il est à noter que sur console il n’y a pas besoin d’un Online Pass pour y jouer. Bravo ! Avec 3 autres coéquipiers vous aurez à partir à l’assaut des autres syndicats. Il faut vraiment jouer stratégiquement et se couvrir entre équipiers car les ennemis sont coriaces et à la fin de chaque niveau vous aurez droit à un boss. Que ce soit un gros balaise en armure avec une mitrailleuse ou 4 autres agents qui vous attendent de pied ferme, il faudra rester proches de vos amis car une fois que l’un d’eux sera tombé au combat vous devrez le ressusciter. La partie s’arrête lorsque les 4 joueurs sont morts, c’est à dire que personne n’a réussi à ranimer les autres assez vite. Une fois une mission remplie vous bénéficierez de points de recherche pour améliorer vos armes. A chaque boss vaincu vous pourrez récupérer sa puce pour compléter votre arbre de compétences comme dans le solo. Par contre, 1 boss ça ne fait que 1 puce et 3 joueurs seront donc pénalisés… Il vaut donc mieux plutôt jouer entre amis et dialoguer régulièrement pour savoir quelle stratégie employer et qui récupérera cette fameuse puce.

Là je suis entrain de me faire subtiliser une puce par mon soi-disant "coéquipier"

Alors oui, ce Syndicate ne révolutionne pas le genre du FPS. Son scénario convenu et sa durée de vie de 9h environ ne lui permettent pas d’émerger non plus. Pourtant j’ai bien aimé ce jeu pour son gameplay rapide et tactique ainsi que pour ses boss bien old-school et bien introduits dans l’évolution du jeu au contraire d’un Deux Ex justement. Le co-op est appréciable même si on en fait vite le tour car les ennemis, contrôlés par l’ordinateur ont plus ou moins toujours la même stratégie ; pourtant on y revient régulièrement car là aussi les parties sont rapides et c’est toujours jouissif de booster ses armes pour être encore plus efficace sur le champ de bataille. Vous l’aurez compris, j’ai plutôt accroché à ce jeu malgré ces défauts d’où finalement la note de “Bien foutu”.

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?