C’est The Globe and Mail qui révèle l’affaire. Oui, Lenovo s’intéressait au sort de BlackBerry. Mais voilà, le gouvernement canadien aurait bloqué l’offre. La raison ? Une question de sécurité nationale, l’Etat du pays des caribous ne voulant pas qu’un constructeur chinois ait la main mise sur une firme importante pour le pays. En effet, BlackBerry est un équipementier de choix pour les télécoms du pays et le gouvernement a refusé que cela tombe entre des mains étrangères.
Le gouvernement canadien est en effet très protecteur vis-à-vis de BlackBerry, scrutant attentivement toute offre. Comme les Etats-Unis, le Canada ne veut pas que ses infrastructures télécoms tombent entre des mains non-Canadienne. Il y a peu, Ottawa a refusé la vente d’une partie de Manitoba Telecom par un milliardaire égyptien.
Le feuilleton BlackBerry n’est donc pas près de se terminer.
