Soi-disant agressée, elle se fait trahir par son bracelet connecté !

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Par Gregori Pujol le

L’histoire se passe en Pennsylvanie, dans le comté de Lancaster où une femme de 43 ans, affirmait avoir été agressée chez elle pendant son sommeil. Mais la Police a heureusement mené son enquête, une enquête qui a pris pour une fois en compte les objets connectés, dont les données du bracelet Fitbit ! Et surprise, cela leur a permis de déterminer que l’intéressée ne dormait pas du tout au moment des faits ! La suite des investigations a rapidement permis de déterminer que cette histoire d’agression ne tenait pas debout.

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Comme le rappelle notre confrère de Numerama, “les objets connectés sont amenés à servir de plus en plus comme preuve en justice pour creuser la culpabilité éventuelle d’un prévenu, soutenir la défense d’une victime ou encore de faciliter la détection de certaines plaintes imaginaires (avec, bien entendu, la production d’autres preuves).” En France, l’utilisation des objets connectés dans un cadre judiciaire est également possible.

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