Aibo : son déballage et ses premiers pas

Robots

Par Anh Phan le

Aibo, quel geek n’a pas rêvé d’en avoir un ? Je pense que c’est le jouet ultime pour montrer toute la geekerie qui sommeille en chacun de nous, non ? Bref, comme prévu, j’ai finalement ouvert la boîte de Pandorre et l’Aibo était loti entre deux boîtes et dans une protection cartonnée. Les deux boîtes contenaient donc les accessoires comme la station de recharge de l’Aibo, le câble secteur, ses jouets, sa batterie, le manuel d’utilisation et le CD d’installation d’Aibo Entertainment Player, une Memory Stick et les cartes d’action de l’Aibo.

Etant encore tout nouveau dans le monde d’Aibo, oui, malgré le fait d’en avoir vu à différente soirée, je ne m’étais jamais réellement posé la question d’en avoir un et donc d’y essayer. Sans doute parce que c’était hors de mes moyens et de plus, je suis encore nouveau dans ce monde de la robotique, alors je me suis dit que la lecture du manuel d’utilisateur n’était pas de trop. C’est d’ailleurs la première fois que je lis un manuel avant l’utilisation d’un appareil LOL.

Même si je ne pense pas avoir trop de problèmes en anglais, il est dommage que le manuel ne soit pas en français, on fera donc avec. Après la lecture du manuel, je commence à me familiariser avec la robotique à la maison et j’avoue que ça a l’air bien bien fun. Première étape, monter la station qui est composé de trois pièces, la station en elle-même sur laquelle l’Aibo pourra se loger et qui est entourée par une tour de reconnaissance et un tapis de reconnaissance avec lesquels l’Aibo pourra aller se recharger tout seul en fin de batterie. La station permet de plus de configurer la date, l’heure et les formats, ce qui pourra servir après.

L’Aibo en lui-même est très joli à regarder, il est de couleur or et on voit de suite des capteurs de touché sur le dos, la tête et sous la bouche. Les articulations sont motorisés donc quand il est éteint, tout bouge avec une petite résistance motorisé, ça fait drôle parce qu’on fait attention aux gestes qu’on fait. Les oreilles et la queue sont en caoutchouc, les pieds possèdent de petits coussins de caoutchouc qui permettra donc à l’Aibo de se déplacer et de ne pas glisser trop facilement. Je vais arrêter là pour les descriptions puisque les photos parlent d’elle-même, non ?

Après la recharge de 3h, je sors enfin l’Aibo de sa station, je le pose délicatement sur le sol et j’appuie sur le bouton de mise sous tension situé au dessus de l’Aibo. Le premier geste de la bête est la diffusion d’une petite musique avec des mouvements de la tête précisant que l’Aibo vient de se réveiller et qu’il est temps de s’amuser avec. Mais avant tout configuration de la bête, une voie très robotique vous invite à configurer l’Aibo grâce à ses capteurs sur le dos. En fait, la voie va vous poser des questions et il vous faudra répondre en touchant un des trois capteurs sur le dos. Bon, comme je n’y connais rien, je n’ai pas activé la reconnaissance vocale encore et j’ai laissé l’Aibo en mode adulte et quand je m’y connaîtrais plus, je le passerai en mode bébé avec apprentissage depuis le début.

Une fois la configuration de départ effectuée, l’Aibo s’allonge et commence à s’étirer ! Excellent 🙂 Je jette alors froidement la balle et l’Aibone par terre et l’Aibo reconnait tout de suite ses jouets et se lance sur l’Aibone. Bon, c’est un robot, ce n’est pas une flèche non plus dans ses déplacements mais son indépendance est impressionnante, il va tout seul vers l’Aibone et hop dans la bouche, j’adooooore.

Bon, après consultation de ma moité, l’Aibo va s’appeler Dakota, et donc demain, je vais commencer la configuration vocale 🙂

A bientôt pour la suite des aventures de Dakota/Aibo, la nouvelle mascotte du JDG 🙂