Étude Norton 2012 : coût de la cybercriminalité

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Par Domejean le

Norton vient de publier les résultats de son étude annuelle sur la cybercriminalité, le Norton Cybercrime Report. Cette enquête a pour but d’éclairer la façon dont les activités malveillantes en ligne affectent les particuliers et vise à mieux cerner la façon dont l’évolution des nouvelles technologies impacte la sécurité individuelle. Ce sont plus de 13 000 personnes dans 24 pays qui ont été interrogés.

Cette enquête révèle que les coûts induits directement par la cybercriminalité ciblant les particuliers s’élèvent à 110 milliards de dollars, soit 87,5 milliards d’euros, sur les 12 derniers mois. En France, plus de 10 millions de personnes ont été victimes de la cybercriminalité durant cette période, engendrant près de 2,5 milliards d’euros de pertes. Chaque seconde, 18 internautes dans le monde sont victimes d’actes malveillants en ligne, soit plus d’un million et demi de personnes chaque jour. Sur les douze derniers mois, ce sont 556 millions d’adultes aux quatre coins du monde qui ont été victimes de cybercriminels, soit plus que le nombre total d’habitants de l’Union européenne.

Les nouveaux visages de la cybercriminalité
Cette étude met également à jour une hausse des « nouvelles » formes d’attaques par apport à l’an passé, notamment celles perpétrées au travers des réseaux sociaux ou des appareils mobiles. En France, un Internaute majeur sur dix (11%) a déjà été victime d’une attaque sur des réseaux sociaux ou un appareil mobile ces douze derniers mois. Quant aux utilisateurs de réseaux sociaux, deux sur cinq (43%) affirment avoir été victimes d’un cybercrime sur leur réseau social.

Concernant la protection, le rapport dévoile que la plupart des Internautes ont adopté des réflexes pour se prémunir des attaques et se protéger, comme supprimer les mails douteux et prêter soin aux informations fournies en ligne. Cependant, 49% des Français en ligne n’ont pas recours à des mots de passe complexes ou ne les changent pas régulièrement. Une autre conclusion de l’enquête montre que les Internautes sont nombreux à ne pas savoir que les techniques des cybercriminels ont évolué au fil des ans. Une ignorance qui rend difficile l’identification des programmes malveillants, tels que les virus sur ordinateur.

Des informations supplémentaires à retrouver à cette adresse.

Cybercrime report

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