L’histoire remonte à juillet 2012. L’Union européenne ouvre alors une enquête, car elle soupçonne Redmond de ne pas laisser aux 28 millions d’utilisateurs de Windows 7 SP1 de choix quant à leur navigateur internet. Le géant admet alors qu’un problème technique empêche d’afficher BrowserChoice.eu qui permet de faire sélectionner son navigateur. Or, ce « problème technique » est contraire aux demandes de la commission.
