Autopsie de la montre Pebble : impossible à réparer

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Par Olivier le

Comme tous les bidules électroniques qui font l’actualité, la montre communicante Pebble est passée entre les mains expertes d’iFixit, qui dès réception du bracelet, n’a eu qu’une hâte : démonter l’appareil ! Mais pas de grosse surprise à l’arrivée. La principale déception, d’un point de vue de bidouilleur, est que la montre n’est absolument pas […]

Comme tous les bidules électroniques qui font l’actualité, la montre communicante Pebble est passée entre les mains expertes d’iFixit, qui dès réception du bracelet, n’a eu qu’une hâte : démonter l’appareil ! Mais pas de grosse surprise à l’arrivée.

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La principale déception, d’un point de vue de bidouilleur, est que la montre n’est absolument pas réparable. L’ouvrir nécessite en effet de casser l’écran, qui est solidement attaché au reste du boîtier par un jeu d’adhésif – nécessaire pour assurer au tout une bonne étanchéité. Pour tout dire, iFixit a renoncé à lui attribuer une note de « réparabilité »… De cette autopsie en règle (bien qu’un peu barbare), on retient que la Pebble embarque une batterie de 3,7 volts et 130 mAh, que l’on ne pourra pas remplacer de toute manière. Cependant, la durée d’une vie d’une telle batterie est estimée entre 6 et 10 ans, on a donc là de quoi voir venir (en attendant l’iWatch d’Apple ?).

Plus étonnant, iFixit n’a pas trouvé trace d’une puce Bluetooth 4.0, pourtant vantée par Pebble. Le constructeur s’en est défendu, expliquant que la norme sans fil sera bel et bien utilisée et activée à l’avenir via une mise à jour logicielle. Les amateurs de montres communicantes pourront également se tourner vers la VEABuddy, qui s’annonce encore plus intéressante avec le support d’iOS, Android, mais aussi de BlackBerry 10 et Windows Phone 8.

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