Comme prévu, elle concernera “l’ensemble des terminaux connectés à Internet qui permettent d’avoir accès à des contenus culturels”. Afin de contribuer par exemple au financement du centre national du livre, du CNC ou encore la filière musicale ou les photographes. Son instauration mettra un terme à la rémunération sur la copie privée, plus vraiment adaptée à l’ère du Cloud.
Aurélie Filipetti irait-elle donc contre Pierre Moscovici qui promettait qu’il n’y aurait pas de nouvelle taxe l’année prochaine ? Non, le ministre s’en sort avec une petite pirouette de vocabulaire en expliquant qu’il ne s’agit pas d’une taxe, mais d’une “contribution à l’achat”. Car une taxe, cela se paye chaque année. Une partie de l’interview est disponible ci-dessous.
