Cependant, ce beau projet –qui a les faveurs des actionnaires de Microsoft– risque bien de tomber à l’eau. Edsel Ford II, membre du Conseil d’administration du constructeur automobile, a affirmé que Mulally comptait bien rester à son poste jusqu’à au moins la fin de l’année prochaine. Voilà qui semble clairement le disqualifier pour le siège de Steve Ballmer.
Si Alan Mulally avait été nommé CEO de Microsoft, beaucoup d’analystes estiment qu’il aurait surtout servi comme « PDG de transition », chargé de remettre l’entreprise sur les bons rails tout en chauffant la place pour un successeur de plus long terme. Les autres prétendants possibles sont bien évidemment Stephen Elop, ex-PDG de Nokia, ainsi que deux candidatures internes, Satya Nadella la responsable du cloud et du groupe Entreprise, et Tony Bates, qui gérait les destinées de Skype.
