La signature fait suite aux discussions entretenues avec les représentants du personnel qui pouvaient encore, si ce n’est s’opposer, ralentir le processus. En interne, plus rien ne pourra empêcher le rachat, mais il peut encore ne pas être réalisé.
La réalisation de l’opération doit encore obtenir l’aval des autorités administratives, notamment l’autorité de la concurrence. Elle avait d’ailleurs rappelé – lorsque l’offre de Numericable a été retenue – qu’elle procéderait à des examens “approfondis” du dossier. Patrick Drahi n’avait quant à lui pas manquer d’indiquer à plusieurs reprises que le risque concurrentiel était faible. C’est d’ailleurs cet argument qui avait joué en sa faveur.
Pour rappel, le montant de la transaction s’élève à 13,5 milliards d’euros hors ajustement et Vivendi conservera une participation de 20% de la nouvelle entité formée. Ces parts pourront être cédées après une période d’un an minimum.
