Se faisant passer pour des ayants droit, en-tête de – véritables – cabinets d’avocats en prime pour plus de crédibilité, les expéditeurs des mails exigeaient une somme allant de 200 à 500 euros pour éviter des poursuites judiciaires. Une sorte de rançon qu’il fallait payer sous 48h. La missive précisait en plus le nom d’une œuvre protégée, une date et une heure de téléchargement ainsi que l’adresse IP de l’utilisateur. Dernière étape, il fallait ouvrir un fichier .zip pour obtenir des détails sur les modalités du paiement… fichier qui était en fait un malware, probablement un keylogger.
Une arnaque rondement menée, mais qui avait une faille. Les cabinets d’avocats existant vraiment, ils ont été contactés par des victimes et l’un d’eux a dénoncé l’arnaque, estimant que jusqu’à 30 000 personnes ont été touchées par la tentative d’arnaque. Difficile en revanche de savoir combien ont payé la rançon. Enfin vous êtes prévenus, si vous recevez un mail vous demandant de payer une amende pour atteinte à la propriété intellectuelle, ce n’est pas la peine de l’ouvrir.
