Le terme n’est pas anodin et implique une procédure bien particulière, rendue nécessaire lorsque l’Autorité “considère que l’opération soulève des doutes sérieux d’entraves à la concurrence” explique le communiqué. C’est somme toute logique compte tenu de l’importance du dossier.
L’examen approfondi requiert notamment “une consultation élargie des acteurs du marché“, l’autorité s’appuiera également sur les avis de l’ARCEP et du CSA. Elle doit maintenant rendre sa décision dans un délai – imposé par les textes – de 65 jours. Nous saurons donc si l’autorité donne son aval dans le courant du mois d’octobre au plus tard.
Rappelons que Patrick Drahi, s’est toujours dit confiant quant à la décision de l’Autorité de la concurrence, c’est d’ailleurs qui avait, en partie, pesé en sa faveur dans la joute qui l’opposait à Martin Bouygues.
