
La Commission pour l’investissement étranger aux USA ou CFIUS avait en effet bloqué le rachat le mois dernier. Elle craignait notamment que certaines données sensibles, liées à la sécurité nationale, se retrouvent entre les mains de la marque chinoise voire peut-être du gouvernement.
L’accord prévoit que Lenovo assure la maintenance des serveurs du monde entier, et la CFIUS craint que cette prérogative soit une porte ouverte sur des données classées “secret défense”. Le Pentagone utilise par exemple des serveurs IBM.
Les craintes ne sont en tout cas apparemment plus d’actualité, la marque a dû réussir à rassurer l’Oncle Sam, et Lenovo va bientôt pouvoir faire son chèque de 2,3 milliards.