Ces deux technologies ont été historiquement développées sur des substrats verre dont l’épaisseur était de 0,5 mm. Celles-ci viennent d’être transposées avec succès sur des substrats verre de 0,1 mm d’épaisseur. Le niveau de production d’énergie est identique à celui obtenu sur les substrats de verre épais (2,5 mW/cm2), tandis que la transparence est améliorée (+ de 90%), et ce avec un produit final déformable mécaniquement sans risque de casse.
Cette évolution, indispensable sur un grand nombre d’applications du transport (toits ouvrants, hublots d’aviation, lanterneaux de véhicules de loisir … ) et du bâtiment, répond également à une demande forte chez les fabricants d’écrans et de smartphones et va ouvrir des domaines d’applications plus vastes que ceux existants aujourd’hui.
L’industrialisation de ces développements est en phase de démarrage et permet d’envisager leur mise sur le marché d’ici 18 à 24 mois.
