Le mouvement nommé “Occupy Central” pourrait en effet se propager au reste du pays selon le gouvernement, qui n’a pas non plus hésité à bloquer le hashtag #OccupyCentral sur Weibo, l’équivalent chinois de Twitter. Mais comme peuvent en témogner d’autres événement dans le monde, bloquer un réseau social n’a jamais été un très bonne chose, bien au contraire. Commencée il y a de ça plusieurs semaine, cette mobilisation à pris de l’ampleur les dernière 72h et Hong Kong a connu les plus importants troubles civils depuis son passage sous tutelle chinoise en 1997. Occupy Central veut dénoncer la décision de Pékin, fin août, de limiter le choix du futur chef de l’exécutif local. Il sera bien élu au suffrage universel dès 2017, mais seuls deux ou trois candidats sélectionnés par un comité seront habilités à se présenter au scrutin. Occupy Central réclame le retrait de la décision de Pékin et “une relance du processus de réformes politiques”.
