Les activités son et vidéo devraient ainsi disparaitre du catalogue du constructeur japonais. Ces deux branches seraient en fait regroupées dans une seule, qui constituerait une division à part entière relativement autonome, comme peuvent l’être les téléviseurs.
Cette division son/vidéo aurait l’objectif de devenir profitable. D’autres activités Sony pourraient elles aussi subir un sort identique, voire carrément être vendues au plus offrant comme les smartphones ou la division TV.
L’entreprise conserverait le contrôle total des films, de la musique, du jeu vidéo, ainsi que des capteurs photo. Ces quatre activités sont rentables, en particulier la branche Entertainment : Hirai a ainsi refusé la proposition d’un fond d’investissement américain qui souhaitait créer une sorte de coentreprise. La séparation d’avec les business de la musique et de la vidéo interviendra le 1er octobre.
