La brèche utilisée par les pirates daterait de mai dernier, avec un premier vol avéré en septembre. Mais l’annonce n’a été rendue publique que ces derniers jours. Uber assure ne pas être au courant d’un mauvais usage des données volées.
La faille de sécurité a heureusement été colmatée depuis, mais les données de plus de 50.000 chauffeurs — anciens comme actuels — ont été exposées, dont 21.000 en Californie. Les noms et les licences font partie des informations piratées.
Uber cherche maintenant à contacter les victimes de ce piratage; elles se verront offrir une année de protection contre les vols d’identité.
