Car cette carapace est aussi constellée de trous et de parties plus faibles qui peuvent blesser Cleopatra en s’infectant. C’est d’autant plus problématique que les tortues se montent les unes sur les autres afin de sociabiliser.
Cleopatra allait-elle devoir se résigner à une (longue) vie de tortue esseulée et triste ? Heureusement non : l’impression 3D est passée par là ! Roger Henry, un étudiant de l’université technique du Colorado, a pris sur lui de concevoir pour la pauvre tortue une carapace en plastique biodégradable, qui permettra à la carapace naturelle de Cleopatra de soigner à l’abri des assauts de ses congénères.
Il a tout de même fallu 600 heures de travail pour réaliser le dessin de la prothèse. Si c’est pas beau la technologie.
