Devant permettre à de futurs drones de continuer à voler après avoir rencontré un obstacle, ses ailes flexibles leur offriraient également d’accéder à des espaces confinés ou par exemple, se faufiler dans des environnements denses peuplés de feuillages.
Capable de se plier pour revenir à sa forme originale, l’aile en question (composée d’une structure en fibre de carbone recouverte d’un film de type mylar) combinerait des propriétés de celles des oiseaux avec celles des chauves-souris.
Avec une propulsion assurée par le vol battu, ces drones devraient être en mesure de parcourir de plus longues distances pour mener à bien des missions d’observation et de surveillance…
