Selon la société de sécurité, dans plus de 36% des cas, la voie d’infection d’un smartphone serait un site porno. Les principaux codes malveillants hébergés sur ces sites étant des ransomware et des adware. La situation a très vite évolué puisque l’année dernière, la première source d’infection était la publicité avec environ 20% des infections. Elle ne représente plus cette année que 4,83% des infections.
Le rapport peut être téléchargé à cette adresse (en anglais). Il indique aussi quelles sont les versions d’Android qui se connectent le plus aux sites dangereux :

