Encore au stade des négociations, un premier prototype pourrait voir le jour d’ici deux à trois ans pour une mise en service au sein des forces armées d’ici 5 à 10 ans.
À vocations civiles et militaires, ces droïdes pourraient venir en aide aux personnes blessées, assister les soldats dans la détection des ennemis en zone de combat ou encore intervenir dans des zones contaminées ou difficiles d’accès.
Il ne s’agirait donc pas selon les concepteurs de véritables robots de combat armés jusqu’aux dents mais plutôt d’offrir une assistance aux forces armées déjà présentes sur le terrain pour limiter au maximum les pertes de vies humaines.
