
L’idée peut paraitre saugrenue, mais elle plaira certainement aux personnes soucieuses de leur vie privée. Comme l’explique Mike Tigas, le développer de ProPublica, à Wired :
« Nous ne voulons pas que quiconque puisse savoir que vous venez sur le site ou découvre ce que vous lisez ».
L’idée est que n’importe qui puisse accéder au contenu de ProPublica, dont la tagline est « Journalism in the Public Interest » (soit, le journaliste dans l’intérêt public), sans risquer sa vie ou craindre la censure. Qu’il soit en Chine (où la censure est significative) ou soit un lanceur d’alerte désireux de lire un article relatant les révélations dont il est à l’origine sans risque d’être repéré.
Il y a déjà des sites d’actualité sur le deep web, mais c’est la première fois qu’un site de cette envergure se lance dans l’aventure.
« Tout le monde devrait avoir la possibilité de décider quels types de métadonnées ils laissent derrière eux », explique encore Mike Tigas.
Simplissime. Par ailleurs, cette initiative fera peut-être taire certaines langues qui voient dans le deep web la cour des Miracles du web où se rassemble tout ce qui se fait de pire sur Internet.
ProPublica is the first major news site with a @torproject hidden service: https://t.co/JFr5Mx7PkW
https://t.co/F93rlohcX7
— Mike Tigas (@mtigas) 7 Janvier 2016