The BFG (The Big Friendly Giant en VO) est l’un des films les plus attendus de l’année : nouveau Disney mais surtout tout nouveau Steven Spielberg (et premier film pour Disney), l’affiche a de quoi susciter la curiosité et l’envie.
D’autant que les premières images dévoilées étaient impressionnantes et monumentales. Si la tendance se calculait à l’émoi suscité par la présence du géant Spielberg sur la Croisette, le pari était rempli. Las, projeté samedi, le film adapté d’une oeuvre de Roald Dahl, a déçu la critique cannoise.
Le film raconte les aventures de Sophie, une petite fille de 10 ans enlevée de son orphelinat londonien par un gentil géant de 7 mètres, chargé d’insuffler de beaux rêves aux enfants. Il l’emmène dans son pays et lui enseigne la magie des rêves.

Féérique le BGG ? « Bien lourdaud » estime Le Monde, avec un « scénario faiblard » pour Le Point et des « enjeux dramatiques aussi épais qu’un papier crépon » pour Metronews. Pour Télérama, Spielberg hésite tout simplement entre « merveilleux et mièvrerie ».
La critique anglosaxonne est un peu plus tendre : « C’est son film le plus philosophique », indique The Hollywood Reporter. « The BGG est un film géant et sympathique réalisé par un cinéaste qui sait comment faire des films sur ce ton et à cette échelle », estime quant à lui le journal britannique The Guardian.
Heureusement, les cinéphiles pourront se faire leur propre avis dès le 20 juillet prochain.