Le projet Abacus a été présenté plus avant la semaine dernière durant Google I/O (il avait déjà fait l’objet d’une annonce l’an dernier durant la même conférence). L’idée est d’utiliser un volant de données personnelles de l’utilisateur, comme sa localisation, l’usage du clavier, la reconnaissance du visage et d’autres informations encore, pour permettre d’identifier à coup sûr ou presque le possesseur du smartphone.
Toutes ces données, récoltées en arrière plan et affinées en permanence, sont « comptabilisées » au sein d’un Trust Score qui détermine le niveau de reconnaissance de l’utilisateur. Ce Score peut s’adapter aux applications qui le nécessitent : le niveau d’authentification exigé n’est pas le même pour un jeu mobile ou pour une app bancaire, par exemple.
Et si le Trust Score ne parvient pas à identifier l’utilisateur, il reste toujours possible de rentrer un code de déverrouillage ou d’en passer par une empreinte digitale. Google va mettre en place un test grandeur nature avec des applications bancaires en juin.
